Collection Témoignages du CANOPÉ site de Beauvais

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Collection Témoignages N°15 : De la rafle de Boulincourt au camp de Neuengamme

   

n°15 

De la rafle de Boulincourt au camp de Neuengamme

 

Réf : 800B5424

Prix : 8,00 euros

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De la rafle de Boulincourt au camp de Neuengamme

 

Né le 20 mai 1917 à Montefiorino, Silvio Serradimigni doit quitter son Italie natale à l’âge de dix ans pour suivre son père remarié en France après le décès de son épouse. La famille, devenue nombreuse, erre de chantier forestier en chantier forestier, d’abord dans l’Aisne puis dans l’Oise à la recherche de travail. Naturalisé français en 1938, le jeune homme trouve un emploi stable dans une champignonnière à Laigneville et suit une préparation militaire peu avant sa mobilisation lors de l’entrée en guerre de la France contre l’Allemagne. Démobilisé après la campagne de 1940, il regagne son domicile de Boulincourt, hameau d’Agnetz, et reprend une activité de bûcheron puis se marie. En 1943, l’ordre de réquisition pour le STO le pousse à entrer en clandestinité. Il rejoint alors un réseau de résistants. Victime de la rafle de Boulincourt, le 17 juin 1944, il est interné à la prison de Compiègne puis au camp de Royallieu avant d’être déporté au camp de Neuengamme par le convoi du 15 juillet 1944. Commence alors une vie de misère, entre kommandos de déchargement de barges, de déminage, de creusement de canal antichars, le revier (l’hôpital), et de courtes périodes de travail aux « tresses », à la cordonnerie et aux cuisines… Fin avril 1945, avec l’avancée des troupes alliées, le camp de Neuengamme est évacué. Silvio Serradimigni est dirigé sur la baie de Lübeck où il échappe une nouvelle fois à la mort après le bombardement par les Alliés des bateaux dans lesquels les déportés étaient regroupés. Revenu en France après avoir été libéré par la Croix-Rouge suédoise, Silvio Serradimigni s’investira dans sa commune d’Agnetz en faveur d’activités

 

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Collection Témoignages N°14 Résistant du groupe Darling.

   

n°14 

Résistant du groupe Darling

 

Réf : 800B5423

Prix : 8,00 euros

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 Résistant du groupe Darling

 

Né le 24 avril 1922 à Jussy (Aisne), Gilbert Harny est une personnalité bien connue et appréciée de ses concitoyens de Choisy-au-Bac (Oise), commune voisine de Compiègne, dont il est une des mémoires vivantes. Cosacien à partir de 1941, il entre à la société électrique locale et réalise des actes de sabotage. Sa vie bascule lorsqu’il est appelé à aller travailler en Allemagne dans le cadre de la réquisition forcée d’ouvriers. La fougue de la jeunesse, la force de ses convictions patriotiques naissantes et les péripéties de cette époque troublée, vont favoriser son implication dans la Résistance. C’est dans le groupe « Darling » de Trie-Château, antenne du réseau « Prosper » de la SOE anglaise, qu’il connaît sa première expérience de lutte contre les forces d’occupation en 1942-1943. Suite à la chute du groupe, il rentre à Choisy-au-Bac puis s’engage à nouveau dans un autre groupe émanant de l’OCM Aisne dans le secteur de Chauny où il poursuit son activité par d’autres actions résistantes. C’est le récit de sa guerre que nous livre aujourd’hui Gilbert Harny, plus de 70 années après. Un récit sans héroïsme, mais avec la modestie et la fierté retenue d’un simple agent P1, dernier maillon dans l’arborescence complexe de la Résistance.

 

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Collection Témoignages : N°13 Récits de déportés

   

n°13 

Récits de déportés

 

Réf : 800B5386

Prix : 8,00 euros

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 Récits de déportés

 

De retour des camps, quelques déportés politiques livrèrent leur témoignage sur l’expérience tragique de la déportation.
Cet ouvrage rassemble quelques-uns de ces rares récits publiés par des organes de presse locale aujourd’hui disparus. Si l’histoire de la déportation et de la mort de Gérald Amyot d’Inville est rapportée par ses compagnons d’infortune, les autres textes sont des témoignages directs de déportés retranscrits « à chaud » quelques semaines après leur retour en France. Se succèdent ainsi, par ordre de départ de convoi depuis Compiègne, les récits de Fernand Dérobert, Maurice Rousselet, Marcel Ponlevé, Jacques de Kersaint, Georges Thierry d’Argenlieu, Alphonse Warusfel, Christian Lhotellier et Pierre Normand. Ce livre réunit des parcours d’hommes de différents horizons plongés dans un univers concentrationnaire déshumanisant.

 

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Collection Témoignages : N°11 Rafles et massacres de l’été 44 dans l’Oise.

   

n°11  Jean-Pierre Besse, Jean-Yves Bonnard

Rafles et massacres de l’été 44 dans l’Oise

 

Réf : 800B5362

Prix : 8,00 euros

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 Rafles et massacres
de l’été 44 dans l’Oise
 

Avec le Débarquement allié sur les côtes normandes, le 6 juin 1944, la Résistance de l’Oise applique les plans de sabotages des voies ferrées, des lignes de haute tension, des lignes téléphoniques et des routes afin de harceler les troupes d’occupation et gêner l’organisation de leurs renforts.

L’application de ces plans par les résistants isariens, parfois organisés en maquis, permet d’atteindre l’objectif fixé.

Face à cet ennemi invisible, les forces allemandes accentuent leurs contrôles, procèdent à des fouilles et à des arrestations. Les renseignements obtenus leur permettent de mener des attaques meurtrières contre les maquis qui seront aussi accompagnées d’actions de représailles sur les populations. Durant ces quelques semaines, l’Oise connaîtra ainsi des rafles, des exécutions sommaires et des massacres.

Cet ouvrage retrace ces répressions allemandes commises durant l’été 44, peu avant la Libération de l’Oise.

 

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Collection Témoignages : N°10 Les persécutions contre les juifs dans l’Oise 1940-1945

   

n°10  Françoise Leclère-Rosenzweig

Les persécutions contre les juifs
dans l’Oise 1940-1945

 

Réf : 000000000000022936

Prix : 8,00 euros

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 Les persécutions contre les juifs dans l’Oise 1940-1945 

En 1940, la population juive de l’Oise est évaluée à environ 270 personnes qui subissent les lois antisémites du Régime de Vichy et les ordonnances allemandes. Exclue de la société française, la population juive connaît la spoliation et l’aryanisation de ses biens avant d’être prise dans le processus d’extermination mis en place par le IIIe Reich. Les deux grandes vagues d’arrestations
de juifs dans le département se déroulent durant l’été 1942 et en janvier 1944. Les recherches menées par l’auteur ont permis d’identifier 107 victimes de ces arrestations dont 21 enfants. Sur
ce total, trois survivront à l’extermination.


Ce livre retrace les étapes de la politique raciale contre les juifs dans le département. A partir des listes nominatives conservées aux Archives départementales, l’auteur étudie le parcours de chacun au cours de la guerre avant d’élargir son propos aux enfants cachés, aux Justes et à la participation des juifs à la Résistance.