Collection Témoignages du CDDP de l’Oise
Collection Témoignages : N°12 De l’armée secrète au commando des charpentiers de Buchenwald
13/08/12
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n°12 Max Brézillon De l’armée secrète au commando Réf : 000000000000022934 Prix : 8,00 euros |
De l’armée secrète au commando des charpentiers de Buchenwald
Fils d’un entrepreneur de construction en bâtiments et travaux publics, Max Brézillon est né à Noyon le 30 mai 1921.
Lorsque survient le Débarquement, le 6 juin 1944, le secteur de Noyon crée son maquis lequel, quelques jours plus tard, sera attaqué par la police allemande. Mais à la suite de la traîtrise d’un jeune résistant, André et Max Brézillon sont arrêtés, interrogés et déportés à Buchenwald. Ils feront alors partie du |
Collection Témoignages : N°11 Rafles et massacres de l’été 44 dans l’Oise.
12/08/12
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n°11 Jean-Pierre Besse, Jean-Yves Bonnard Rafles et massacres de l’été 44 dans l’Oise Réf : 800B5362 Prix : 8,00 euros |
Rafles et massacres de l’été 44 dans l’Oise Avec le Débarquement allié sur les côtes normandes, le 6 juin 1944, la Résistance de l’Oise applique les plans de sabotages des voies ferrées, des lignes de haute tension, des lignes téléphoniques et des routes afin de harceler les troupes d’occupation et gêner l’organisation de leurs renforts. L’application de ces plans par les résistants isariens, parfois organisés en maquis, permet d’atteindre l’objectif fixé. Face à cet ennemi invisible, les forces allemandes accentuent leurs contrôles, procèdent à des fouilles et à des arrestations. Les renseignements obtenus leur permettent de mener des attaques meurtrières contre les maquis qui seront aussi accompagnées d’actions de représailles sur les populations. Durant ces quelques semaines, l’Oise connaîtra ainsi des rafles, des exécutions sommaires et des massacres. Cet ouvrage retrace ces répressions allemandes commises durant l’été 44, peu avant la Libération de l’Oise. |
Collection Témoignages : N°10 Les persécutions contre les juifs dans l’Oise 1940-1945
11/08/12
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n°10 Françoise Leclère-Rosenzweig Les persécutions contre les juifs Réf : 000000000000022936 Prix : 8,00 euros |
Les persécutions contre les juifs dans l’Oise 1940-1945
En 1940, la population juive de l’Oise est évaluée à environ 270 personnes qui subissent les lois antisémites du Régime de Vichy et les ordonnances allemandes. Exclue de la société française, la population juive connaît la spoliation et l’aryanisation de ses biens avant d’être prise dans le processus d’extermination mis en place par le IIIe Reich. Les deux grandes vagues d’arrestations
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Collection Témoignages : N°9 Résistant du groupe «police de Compiègne» déporté, rescapé des marches de la mort
10/08/12
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n°9 Jacques Vigny Résistant du groupe «police de Compiègne» Réf : 800B5361 Prix : 8,00 euros |
Résistant du groupe «police de Compiègne» déporté, rescapé des marches de la mort Né en 1921 à Vic-sur-Aisne, fils d’un ancien combattant de 14/18, Jacques Vigny est élevé dans le souvenir de la Grande Guerre. Employé à l’usine de colle et gélatine d’Attichy lors de la |
Collection Témoignages : N°8 Le dernier convoi de déportés
19/10/10
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n°8 J-Y Bonnard Le dernier convoi de déportés Réf : 800B5346 Prix : 8,00 euros |
Le dernier convoi de déportés
Quelques semaines après le Débarquement en Normandie, les forces occupantes intensifient l’évacuation des prisons françaises. Bon nombre de prisonniers politiques, de résistants, sont transférés au camp de Royallieu, antichambre de la déportation en Allemagne. Quelques jours avant la Libération de Paris, un nouveau convoi est constitué à destination de Buchenwald. Le bombardement des voies ferrées de la gare de Compiègne par l’aviation alliée contrarie l’organisation de ce transfert. Le 17 août 1944, malgré les multiples sabotages par la Résistance, le convoi de déportés quitte Compiègne et arrive au camp de concentration proche de Weimar le 21 août. Ce sera le dernier arrivé à destination. Un symbole. Cet ouvrage retrace le parcours des 1.250 hommes déportés dans ce convoi d’une vingtaine de wagons de bestiaux. A partir de témoignages écrits et oraux, il détaille les différentes étapes du transfert de ce millier d’humains, conduit dans des conditions déshumanisantes au camp de déportation de Buchenwald. Ce récit est accompagné de courtes biographies permettant d’approcher la violence de l’univers concentrationnaire dont beaucoup de déportés du dernier convoi ne reviendront pas. |
Collection Témoignages : N°7 Les Maquis de l’Oise
17/10/10
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n°7 J-P Besse, J-Y Bonnard, F Leclère-Rosenzweig Les Maquis de l'Oise Réf : 800B5341 Prix : 8,00 euros |
Les Maquis de l’Oise Au lendemain du Débarquement sur les côtes normandes, le 6 juin 1944, de nombreux résistants isariens intensifièrent leurs actions de guérillas à partir de maquis constitués dans les bois. Durant l’été 1944, le département de l’Oise vit naître les maquis de Caisnes, de Cauvigny, de Cinqueux, des Kroumirs, de Néry, des Usages, de Ronquerolles, de Saint-Michel, distincts les uns des autres dans leur mode de fonctionnement, dans leurs moyens, dans leur origine, mais animés par une ambition commune : harceler les troupes allemandes par des actions de sabotage, des attaques, du renseignement pour l’aviation alliée…, afin de hâter la libération du territoire. Les auteurs de cet ouvrage, Jean-Pierre Besse, Jean-Yves Bonnard et Françoise Leclère-Rosenzweig s’interrogent sur les particularités des maquis de l’Oise et sur la portée de leurs actions dans la Résistance locale et dans la population. Ils ouvrent aussi des pistes de recherches sur la sociologie des maquisards et le rôle des Soviétiques dans la résistance isarienne. |
Collection Témoignages : N°6 Le Marocco
17/10/10
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n°6 Fernand Duirat Le Marocco. Itinéraire d'un résistant FTPF de Chambly Réf : 800B5329 Prix : 8,00 euros |
Le Marocco Fernand Duirat est né en 1920 en Algérie. Fils de militaire, il passe une partie de son adolescence à Chambly. Il effectue son service militaire comme engagé volontaire au Maroc, affecté au 1er régiment de Zouaves. Son régiment est envoyé dans le Nord de la France où il combat en mai-juin 1940. Fait prisonnier près d’Epernay, détenu dans des villages des Ardennes, il s’évade de la zone interdite et parvient, avec deux camarades, à rejoindre la zone libre. Revenu à Chambly en 1943, Fernand Duirat réussit à se faire employer au centre ferroviaire du Moulin-Neuf où il rentre dans la résistance auprès des FTPF et participe à des actions de sabotage. Avec le Débarquement, il rejoint le maquis de Ronquerolles, près de Bornel, dont il parvient à s’échapper lors de l’attaque massive des Allemands le 19 juin 1944. Il participe à la formation d’un nouveau maquis à la ferme des Kroumirs, près de Trie-Château, et réchappe à l’assaut allemand du 14 août au cours duquel il est blessé. Fernand Duirat, alias le Marocco, aura sans doute eu la « baraka ». Son témoignage livre le récit d’un parcours hors du commun de combattant, d’évadé et de résistant. |

















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