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Petit Pierrot
Petit Pierrot va à l’école, sans se presser. Il rencontre un escargot. À l’école, petit Pierrot rêve… Il préfère jouer avec son nouvel ami, l’escargot et chercher des trèfles à quatre feuilles. Petit Pierrot aimerait voler et aller sur la lune… Tout au long de son exploration, petit Pierrot observe les étoiles, la lune, accompagné de l’escargot qui lui donne des explications sur différentes choses : les satellites, l’émigration, Jules Verne… Cependant, petit Pierrot continue à rêver et à s’amuser et à imaginer…
Un album emprunt de poésie et d’humour. L’auteur, sous une forme plaisante nous amène à nous poser des questions sur la connaissance et le sens de la vie. Qu’est-ce que je sais, qu’est-ce que j’apprends, pourquoi ? Qu’est-ce que j’aime ?… Un album léger, en apesanteur, et qui nous maintient en suspens dans le ciel étoilé.
Petit Pierrot, Alberto Varanda, soleil, 2010. Dès 5 ans.
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Ô corbeau
Jo le corbeau vit seul sous un saule pleureur. Et tous les soirs, il pleure. En chœur, l’arbre et l’oiseau pleurent. Jo le corbeau pleure parce qu’il ne sait pas chanter et que celle pour qui bat son cœur, la belle Paloma, cantatrice de son état, ne l’aimera jamais. Un beau jour, s’en est trop. Jo décide de partir. Il quitte son saule et s’enfuit. Il arrive alors dans un endroit étrange, blanc comme le plumage de sa colombe, le pôle nord. Épuisé et transi, à bout de forces, il aperçoit un immense igloo, la Taverne de l’Empereur…
Cette histoire écrite sous une forme poétique est un hommage à l’amour et au chant de l’amour. Elle nous parle par là même de pleurs, de solitude et de frustration. La mise en page, les couleurs et les illustrations s’harmonisent avec le texte. La fin est magnifique. Tout-à-fait nécessaire !
Ô corbeau, Marcus Malte, Illustré par Rémi Saillard, SYROS, 2010. Dès 7 ans. 17,00 €.
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Ibou Min’ et les tortues de Bolilanga
Il y a très longtemps vivait sur une petite île indonésienne une jeune femme prénommée Min’.
Mariée à un pêcheur de tortues et mère d’un petit garçon, Min’ était aimée par tous les villageois pour son courage et sa gentillesse. N’ayant pu avoir qu’un seul enfant, elle cherchait toujours à venir en aide aux tout-petits en leur faisant de modestes cadeaux. Considérée comme une tante, une marraine, une deuxième mère, tous l’appelaient Ibou Min’, ce qui signifie « Mère Min’ ».
Un jour, Ibou Min’ et son fils partirent à la pêche. Le soir, personne ne les vit revenir. Le lendemain, on retrouva leur pirogue retournée qui dérivait dans le courant. Tout le village pleura longtemps cette disparition, mais un matin, des pêcheurs observèrent quelque chose qui bougeait dans le lagon. La créature avait le visage d’Ibou Min’, mais son corps était celui d’une tortue. Et dans son sillage se trouvait une jeune tortue. Dans les jours qui suivirent, plusieurs autres villageois observèrent cette drôle de tortue. Persuadés qu’Ibou Min’ et son fils n’étaient pas morts mais c’étaient transformés en tortues, les pêcheurs firent le vœu de ne plus ôter la vie à l’une de ces créatures devenues à leurs yeux merveilleuses.
Un très joli conte aux somptueuses illustrations. Dépaysement garanti !
Ibou’Min et les tortues de Bolilanga, de Franck Prévot (illustrations de Delphine Jacquot), Éditions Thierry Magnier, 2009. 28 pages. 15,00 euros. Dès 7 ans.
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La cave aux oiseaux
Une nouvelle série en prêt pour le cycle 3 et le collège
Hoestlandt, Jo / Gibert, Bruno. La cave aux oiseaux . Syros jeunesse, 2008. 30 exemplaires. 32 p. ; 24 x 30 cm. . ISBN 978-2-7485-0648-8
Résumé : Un mère et ses trois enfants attendent dans une cave la fin des bombardements. Un voisin, monsieur Eluard, est avec eux. Lorsque le petit Louis se met à pleurer, Eluard entreprend de raconter une histoire aux enfants.