Cette histoire qui a fait l’Alsace T6 : Dans une Europe en ébullition (1477 à 1604)
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La Chanteuse de Vivaldi : journal de Lucrezia, Venise 1720 de Christine Féret-Fleury. |
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Tarek et sa meute. Faut les éviter. Même en classe le bruit ne s’arrête jamais. Menaces. Contrôles. Coups. Colles. Encore plus de bruit à la cantine. Tarek a même un couteau. Il a crevé les pneus de la voiture de la prof. Vol de blouson (on en parlera après). « Tarek t’es un taré ». C’est son cousin à Saïd. Une sortie. Madame Beaulieu la prof les emmène à Paris. La Tour Effel a un nom celle-là, pas comme celle où j’habite ! Sous le lit d’Abdelkrim une valise de billets. Qui fait quoi ? Manu le racket, Bogdan et Jonathan les « petits boulots ». Toi, Saïd, tu es un bon élève personne ne se méfiera tu distribueras les enveloppes. Est-ce qu’il va abandonner Abdelkrim ? Il faut sauver Saïd, de Brigitte Smadja. Ecole des Loisirs, 2003. |
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Un détective au physique très bonhomme et aux capacités athlétiques relatives, mais à l’esprit bien astucieux, fait face à des agressions dont il ne comprend qu’ultérieurement qu’elles sont liées à un trafic de faux billets. Pour l’essentiel le héros parcourt la Corse des années cinquante où se déplacer à dos d’âne reste courant.
Une BD qui a gardé une très grande lisibilité graphique autour d’une intrigue parsemée de rebondissements ; cette aventure parue au début des années 1950 appartient à une série hebdomadaire du journal Le Pèlerin où Gervy puis Jean Hache la dessinèrent. De 1938 à 1990 on compta quatre dessinateurs successifs pour cette BD. Une préface de Dominique Petitfaux sera bien appréciée par les lecteurs adultes intéressés par l’aspect patrimonial de cet album. Une exposition itinérante sur panneaux autour de Gervy et Patapouf est disponible en contactant ce blog qui fera suivre la demande.
Pat’apouf explore les Roches-rouges de Gervy. Éditions du triomphe, 2012. |
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Il s’agit ici d’adapter environ un tiers du grand classique chinois, apparu sous forme orale au XIIe siècle et écrite autour de 1550 par Wu Chengen, dont le titre se traduit par Le Voyage vers l’Occident. Ce sont les chapitres où l’on apprend ce que furent les actions du singe Sun Wukong avant que Xuanzang ne vienne le délivrer de sa punition céleste. Le reste du roman (non traduit ici) conte les aventures du moine chinois Xuanzang parti chercher en Inde les canons bouddhiques en compagnie outre de Sun Wukong, d’un ancien général (devenu moine) et d’un cochon. Dans cette dernière partie Sun Wukong montre une grande agilité au combat et des capacités à deviner les pièges tendus par des êtres maléfiques. Ainsi il est garant de la bonne marche de la mission alors que dans la première partie au contraire il chamboule la quiétude des dieux par sa témérité, son insouciance et son impertinence. Composé de vingt-cinq chapitres qui débutent tous par une illustration mettant en scène généralement le moment crucial de l’aventure, L’Épopée du roi singe est doté d’un glossaire proposant la définition d’une quinzaine de mots propres à la culture chinoise (dont une demi-douzaine en rapport avec le bouddhisme) et de trois pages expliquant l’importance culturelle de ce roman. On regrettera que la transcription des noms chinois en caractères latins ne soit pas celle du pinyin (adoptée par contre dans cette présentation), ce qui gêne toute recherche d’information complémentaire sur internet. Il est à noter le nombre incommensurable de mangas et de dessins animés de l’ensemble des pays d’Extrême-Orient qui ont mis en scène Sun Wukong.
L’Épopée du roi singe de Pascal Fauliot et Daniel Hélon. Casterman poche, 2012. |
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LesP’tits diables est une série au graphisme simple et aux couleurs acidulées qui plaît beaucoup aux petits lecteurs. Sans doute l’ingéniosité de ces deux garnements et leur totale liberté d’action fait rêver plus d’un enfant. Un humour tout sauf mièvre, parfois grinçant, souvent très drôle, qui fait de cette série survitaminée un incontournable dans le paysage de la BD jeunesse actuelle. Les P’tits diables T13 : Un frère, ça sert toujours, de Dutto.
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Dans la ferraille et le plomb ; la pluie et les pleurs, la peur et puis…Les hommes, les vrais, non plus les chevaux morts, mal au ventre. Paul qui s’est tu. Les soldats se sont tués. Verdun. Les gaz de combat. Les trous, la boue et les oiseaux qui continuent de chanter au-dessus des champs de bataille. Quelles formes ont les nuages là au-dessus ? Et puis l’école. Apprendre encore à écrire. Après la folie de la guerre, la folie du 11 novembre 1918 et ensuite le mariage, la folie du mariage, le jour du printemps. Fin du journal d’Adèle. Fin. Et après ?
Le journal d’Adèle, de Paule du Bouchet. Folio junior, 2007. |
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Chaque ouvrage développe un thème : bases de l’anatomie, visages et coiffures, mains et pieds, vêtements et accessoires. Le style manga et les objets propres à la culture japonaise à travailler progressivement en 4 à 8 étapes à partir de la forme globale. Un texte au contenu précis, idéal pour apprivoiser en douceur le dessin propre aux mangas. On apprécie l’existence d’un index. Mini manga d’Yishan Li. Éditions Ouest-France, 2012. |