Panda aime

Il s'agit de strips, toujours en trois cases, qui se termine par un gag visuel pur ou complété quelque peu avec un jeu sur les mots. Le volume de texte est très réduit (une moyenne de quinze mots),  les premiers mots sont toujours « panda aime »  et hors les noms propres on est face à un niveau de vocabulaire très accessible à des plus de sept ans. 

Le héros est bien dans l'imaginaire des enfants, même si certaines allusions culturelles, qui n'entrent pas en compte dans l'essentiel du contenu de la chute finale, sont mises en contrepoint comme cette scène avec le crâne qui renvoie à "Hamlet" ou l'évocation d'Hitckock. 

D'autres clins d'œil appartiennent  vraiment à l'univers enfantin, mais avec une certaine distanciation, ainsi page 56 on évoque l'espionnage du bonpapa des neiges et se mettre des bananes dans les oreilles pour ressembler à Goldorak. On note des jeux avec la forme, taille ou emplacement  des cases et ceci en lien direct avec une action du héros. Panda joue plus souvent avec des objets qu'avec des êtres animés. 


Panda aime de Keison. Delcourt, 2013.
160 pages. 14,95 euros. À partir de 8 ans.

 

Category: BD
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2 Responses
  1. Mango dit :

    Merci de préciser: on attendra quelques années encore alors avant de lire les aventures de ce petit panda!

  2. Noukette dit :

    Le concept est plutôt rigolo je dois dire…!

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