Qui a tué Michka ?
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En voyant une petite annonce à l’épicerie du coin, le jeune garçon pense pourtant avoir trouvé LA solution pour passer des vacances tranquilles : une femme du village offre 20 euros par jour pour que l’on vienne s’occuper de son chat pendant son séjour au Maroc. Après un entretien d’embauche sommaire et surtout après avoir réussi à convaincre son père qu’il est capable de faire ce travail, Philibert rencontre pour la première fois Poupoune, un gros matou qui va devenir la source de terribles ennuis. Cécile Chartre applique dans ce roman la même recette que celle du très réussi Joyeux ornithorynque : un texte à la première personne mettant en scène un préado qui n’a pas sa langue dans sa poche, des chapitres courts et percutants, un ton faussement léger dont l’humour noir n’est pas absent et toujours cette oscillation entre des moments franchement drôles et d’autres beaucoup plus graves. Au final, ce Petit meurtre et menthe à l’eau se déguste d’une traite avec un rare plaisir. Sauf peut-être pour les amoureux des chats, mais c’est une autre histoire…
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Encore un texte court de la collection Dacodac qui aborde avec humour le thème des parents un peu « décalés » que leurs enfants ont du mal à comprendre. La construction d’Un indien dans mon jardin ressemble beaucoup à celle de Joyeux ornithorynque publié dans cette même collection : récit à la première personne d’une collégienne, ton humoristique et enchaînement de situations cocasses avant une conclusion un petit peu plus « sérieuse ». Au final, ce tout petit roman se lit d’une traite et avec un réel plaisir. Que demander de plus ?
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