Azur T1 : Providence
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Ce tome d’introduction met en place un univers riche de promesses. L’histoire n’est certes pas follement originale mais la mise en scène s’avère redoutable d’efficacité. Action, nombreux rebondissements, personnages hauts en couleur et suspens final insoutenable, tous les paramètres sont en place pour susciter chez le lecteur l’envie de découvrir la suite. Le trait de Philippe Ogaki, à l’évidence fortement influencé par le manga, est souple et dynamique. Son découpage très cinématographique donne à l’album un rythme proche du dessin animé. Une nouvelle série jeunesse pêchue et bien dans l’air du temps. Nul doute que ce mélange de science fiction et d’héroic Fantasy mâtinée d’un soupçon de piraterie ravira les enfants. A noter que le second volume est sorti à peine quatre mois après le premier. Un argument supplémentaire qui devrait convaincre les indécis de se lancer sans réserve à la découverte des aventures de la belle Nikki. Azur T1 : Providence, de Philippe Ogaki. Éditions Delcourt, 2011. 48 pages. 10,50 euros. Dès 9-10 ans.
Un grand merci à Babelio et aux éditions Delcourt pour cette belle découverte.
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