Programmes disciplinaires
 

Programmes et outils en langues vivantes : LV dont LVE, langues vivantes étrangères et langues régionales - Dernière mise à jour : 31 mai 25012

 
 



L'espace langues sur le site du SCEREN. Le portail de l'UPJV.

Plan du site
Rénovation des LVE : la circulaire de mai 2006 avec liens

- Le cadre commun et les niveaux
Le décret N° 2005 du 22 août 2005 et le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL)**

- Les LVE dans la loi d'orientation et de programmation pour l'avenir de l'école et dans le cadre du socle commun** (académie d'Amiens)

- LVE, nos sites
: allemand - anglais - arabe - berbère [non concernée par l'arrêté ci-dessous] - chinois - danois - espagnol - hébreu - italien - japonais - néerlandais - polonais - portugais - russ - turc
** : langues (dont langues rares) avec centres d'écrits spécifiques au baccalauréat (Arrêté du 19 février 2009 relatif à la liste des académies et collectivités dans lesquelles peuvent être subies les épreuves obligatoires de langues vivantes autres qu'allemand, anglais, espagnol et italien à la session 2009 du baccalauréat général et du baccalauréat technologique - pour la session 2009 au JO du 20 mars 2009).


- Les LVE par niveaux
: à l'école** [nouveau programme] dont : bilinguisme à l'école- dans le second degré [au collège (dont les classes bilangues - au brevet des collèges), au LP, au lycée dont : LVE et certifications / LVE aux baccalauréats [baccalauréat général : détails] - LVE en CPGE, aux BTS].

- Langues et formation continue : le diplôme de compétence en langue -

 

 

 

 

 

 
 


 

Actualités - Les LVE à la rentrée scolaire 2010

Lycées professionnels
A la rentrée scolaire 2010, sont mis ene oeuvre les nouveaux progammes de LVE pour ...
... la 2e année de CAP ;
... la 2e année (1ère professionnelle) des bacalauréats professionnels en 3 ans.
Lycée général et techonologique
- Nouveau progamme de LVE en classe de seconde générale et technologique [arrêté - programme] : tronc commun, enseignement d'exploration, enseignement facultatif.

 

Rappel des niveaux du CECRL [p. 25 et suivantes du document de référence] en fin de cycles ....

 Fin de l'écoleCollège : 6e-5eCollège : 4e-3e

DNB
[grille]

CAP/BEPBac. pro 3 ans
1ère
Tale (projet)
Tous
Bacs
LV1
A1
A2
B1
B2
B1
B2
B2
LV2
----------
A2
A2
B1
A2
B1
B1
LV3      
A1
A2
A2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les langues vivantes à l'école

LVE à l'école : actualités (circulaire de rentrée / juridique)

LVE à l'école : généralités (Eduscol)

Langues à l'école depuis la rentrée 2008 :
programmes et outils pour les cycles 2 et cycle 3
(site Primalangues)

 

Sections bilingues et sections biculturelles à l'école

 

LVE à l'école : actualités [langues à l'école : retour au sommaire]

Orientations et Instructions pour la rentrée 2012

La circulaire de rentrée 2012 parue dans l'encart du B.O du 29 mars 2012 renforce l'enseignement des Langues vivantes à l'école (texte depuis eduscol). Ses grannds thèmes :
- ""familiariser les plus jeunes à l'écoute de sonorités liées à d'autres langues en prenant appui, en particulier, sur les langues parlées autour de l'école".
- "Dans le cadre de l'école du socle, une meilleure continuité des apprentissages entre l'école élémentaire et le collège repose sur un renforcement effectif du suivi des élèves par les équipes enseignantes : les acquis du niveau A1 font l'objet d'un travail en commun avant l'entrée en classe de 6e pour aborder le plus tôt possible l'acquisition du niveau A2 du CECRL."

Sections bilingues et sections biculturelles à l'école ; un jugement du tribunal administratif de Strasbourg (LIJ n° 165 de mai 20121, p. 7-8)
- Un inspecteur d'académie a réorganisé le bilinguisme dans une école 'Alsace en déparant classes bilingues (10 heures hebdomadaires) et classes biculturelles (6 heures hebdomadaires). Une association et des parents pro-bilinguisme vont au tribunal pour faire annuler cette disparité de traitement et veut faire annuler aussi la décision en invoquant un vice de forme (non-consultatation du conseil académique des langues régionales). Le tribunal le déboute (voir le détail ci-dessous).


Langues (LVE et langues régionales) à l'école : généralités (Eduscol), bilinguisme à l'école [langues à l'école : retour au sommaire]

Langues à l'école

Le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) [Eduscol]
- Le plan de rénovation des LV recentre l’enseignement des langues vivantes sur le Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL). Le CECRL offre une base commune pour l'élaboration de programmes de langues vivantes, de référentiels, d'examens, de manuels... en Europe. Il comporte une échelle de référence et un outil d'auto-positionnement. Il décrit ce que les apprenants d'une langue doivent savoir afin de l'utiliser dans le but de communiquer ; il énumère également les connaissances et les habiletés qu'ils doivent acquérir afin d'avoir un comportement langagier efficace. Cela englobe le contexte culturel qui soutient la langue.
- I définit des niveaux de compétence linguistique repérés par les lettres A (niveau débutant), B (niveau intermédiaire) et C (niveau expert), eux-mêmes découpés chacun en 2 sous-niveaux A1, A2 ; B1, B2 ; C1, C2.
-- ) Niveau A1 à la fin de l'école primaire
"Le niveau A2 [site académique d'Amiens] reconnaît que l’utilisateur dispose des moyens linguistiques usuels dans le pays où la langue est pratiquée. À ce stade, l’élève peut comprendre des phrases isolées et des expressions fréquemment utilisées en relation avec des domaines familiers. Il peut communiquer lors de tâches simples et habituelles ne demandant qu’un échange d’informations simple et direct sur des sujets habituels. Il peut se situer, se présenter, se diriger, décrire avec des moyens simples sa formation, son environnement et ses besoins immédiats."Les langues vivantes dans la loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école -
La commission académique sur l'enseignement des langues vivantes
L'article 19 de la loi stipule :
Après la section 3 bis du chapitre II du titre Ier du livre III de la deuxième partie du code de l'éducation, il est inséré une section 3 ter ainsi rédigée :
« Section 3 ter
« L'enseignement des langues vivantes étrangères
« Art. L. 312-9-2. - Il est institué, dans chaque académie, une commission sur l'enseignement des langues, placée auprès du recteur.
« Celle-ci comprend des représentants de l'administration, des personnels et des usagers de l'éducation nationale, des représentants des collectivités territoriales concernées et des milieux économiques et professionnels.
« Cette commission est chargée de veiller à la diversité de l'offre de langues, à la cohérence et à la continuité des parcours de langues proposés, de diffuser une information aux établissements, aux élus, aux parents et aux élèves sur l'offre linguistique, d'actualiser cette offre en fonction des besoins identifiés et de vérifier l'adéquation de l'offre de langues avec les spécificités locales.
« Chaque année, la commission établit un bilan de l'enseignement et peut faire des propositions d'aménagement de la carte académique des langues. »

LVE à l'école primaire [primlangues]

- La communication en langue étrangère suppose la capacité de comprendre, de s'exprimer et d'interpréter des pensées, des sentiments et des faits, à l'oral comme à l'écrit, dans diverses situations. Le « cadre européen commun de référence pour les langues » constitue la référence fondamentale pour l'enseignement des langues vivantes, les apprentissages et l'évaluation des acquis. La maîtrise des langues vivantes s'acquiert par une pratique régulière et par l'entraînement de la mémoire. Cinq types d'activités la rendent possible : la compréhension orale, l'expression orale, l'interaction orale, la compréhension écrite et l'expression écrite [source: Eduscol].
- Les programmes, publiés en 2007, fixent les objectifs à atteindre pour chaque cycle, pour les compétences de communication et pour la connaissance de la culture des pays où la langue est parlée.
Ils concernent 8 langues : allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, italien, portugais et russe.
Le Comité stratégique pour les langues
Installé en avril 2001, ce comité, composé d’experts et de personnalités reconnues, doit faire des propositions afin de donner une impulsion nouvelle à l’apprentissage des langues en France : maîtrise de langues étrangères, notamment celle de l’anglais - refonte de l’enseignement des langues en France, dans une société de la connaissance et de l’information mondialisées - propostiosn autour de la la progression de l’acquisition et la maîtrise des langues de la maternelle au baccalauréat - question de l’apprentissage précoce des langues.
"Enfin, la question de la mobilité des jeunes et des enseignants constituera un autre axe de la réflexion du comité" (communiqué ministériel en ligne).
Voir aussi : synthèse du rapport du sénateur Jacques Legendre sur l’enseignement des langues étrangères en France (avant la créationb de ce comité) - "Apprendre les langues, apprendre le monde", le rapport du comité statégique en février 2012.

Langues régionales à l'école [les programmes correspondants ici] [langues à l'école : retour au sommaire]

Un conseil académique des langues régionales (CALR) [Texte fondateur au BOEN du 13.09.2011]
La part des langues régionales dans,l'école primaire
- La loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école du 23 avril 2005 (*) prévoit à l'article 20 qu'"un enseignement de langues et cultures régionales peut être dispensé tout au long de la scolarité selon des modalités définies par voie de convention entre l'Etat et les collectivités territoriales où ces langues sont en usage."
(*) Les différentes lois sont reprises dans le code de l'éducation
Article L.121-1 - Les écoles, les collèges, les lycées et les établissements d'enseignement supérieur sont chargés de transmettre et de faire acquérir connaissances et méthodes de travail. [...] Ils dispensent une formation adaptée dans ses contenus et ses méthodes aux évolutions économiques, sociales et culturelles du pays et de son environnement européen et international. Cette formation peut comprendre un enseignement, à tous les niveaux, de langues et cultures régionales. [...]
Art. L. 312-10 - Un enseignement de langues et cultures régionales peut être dispensé tout au long de la scolarité selon des modalités définies par voie de convention entre l'Etat et les collectivités territoriales où ces langues sont en usage.
Le Conseil supérieur de l'éducation est consulté, conformément aux attributions qui lui sont conférées par l'article L. 231-1, sur les moyens de favoriser l'étude des langues et cultures régionales dans les régions où ces langues sont en usage.
Art. L. 312-11 - Les maîtres sont autorisés à recourir aux langues régionales dans les écoles primaires et maternelles chaque fois qu'ils peuvent en tirer profit pour leur enseignement, notamment pour l'étude de la langue française.
Le CALR
- Le C.A.L.R. veille au développement des enseignements de langues et cultures régionales ( dans le cadre du plan académique (cas du brton, de l'occitant, du moégasque ...).
Art. D 312-33 du Code de l'Education - 'Dans les académies figurant sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de l'éducation après avis du Conseil supérieur de l'éducation [en ligne ici] , un conseil académique des langues régionales veille au statut et à la promotion des langues et cultures régionales dans l'académie, dans toute la diversité de leurs modes d'enseignement. Il s'attache à favoriser l'ensemble des activités correspondantes.
'Ce conseil est consultatif".
--) Académie de : Rennes (breton) - Montpellierr (occitan) - Nice (occitan, monégasque, ... ) - Strasbourg (alsacien) : CRDP d'Alsace Toulouse (occitan) -
Art. D. 312-34 - "Le conseil académique des langues régionales participe à la réflexion sur la définition des orientations de la politique académique des langues régionales qui sont arrêtées après consultation des comités techniques départementaux, des comités techniques académiques, des conseils départementaux de l'éducation nationale et des conseils académiques de l'éducation nationale. A ce titre, il est consulté sur les conditions du développement de l'enseignement de ces langues et cultures régionales dans le cadre de l'élaboration d'un plan pluriannuel.
- "Il examine le suivi de cette politique. Il donne son avis sur les moyens propres à garantir la spécificité de l'apprentissage du bilinguisme. Il veille notamment à la cohérence et à la continuité pédagogique des enseignements bilingues, dont celui dispensé par la méthode dite de l'immersion.
- "Il est également consulté sur toute proposition d'implantation des enseignements en langue régionale, notamment sur les projets de création d'écoles ou d'établissements " langues régionales " ou de sections d'enseignement bilingue ainsi que sur les demandes d'intégration dans l'enseignement public des établissements dispensant un tel enseignement.
- "Ces écoles et établissements fonctionnent selon les modalités administratives et statutaires habituelles.
- "Le conseil donne son avis sur l'attribution ou le retrait de la qualité d'école ou d'établissement " langues régionales " qui est prononcée, sans conditions de durée, par arrêté du recteur d'académie intéressé.
- "Son avis est également recueilli sur les actions de formation initiale et continue organisées dans l'académie.
- "Les conditions de mise en oeuvre de l'enseignement bilingue dans les établissements de l'éducation nationale sont précisées par arrêté du ministre chargé de l'éducation après avis du Conseil supérieur de l'éducation.

Enseignement bilingue à l'école [langues à l'école : retour au sommaire]

Dans les classes bilingues, l'enseignement commence souvent à l'école maternelle. Il repose sur la parité horaire en français et en langue régionale, l'horaire de français étant maintenu intégralement à l'école élémentaire. La langue régionale est aussi une langue d'enseignement dans plusieurs domaines d'apprentissage.
Les inspecteurs d'académie veillent à la mise en œuvre de cet enseignement, en fonction des demandes des familles et des ressources en enseignants qualifiés. Les collectivités locales sont associées.
Le breton, le basque, le catalan, le corse, le créole, le gallo, l'occitan - langue d'oc, les langues régionales d'Alsace, les langues régionales des pays mosellans, le tahitien, les langues mélanésiennes (ajïé, drehu, nengone, paici) font partie du dispositif.
Le cadre réglementaire de l'enseignement bilingue à parité horaire a été rénové [Eduscol].
- L' arrêté du 12 mai 2003 relatif à l'enseignement bilingue en langues régionales à parité horaire dans les écoles et les sections "langues régionales" des collèges et des lycées.
- La circulaire n°2001-167 du 5-9-200101 [modifiée par la circulaire n°2003-090 du 5-6-2003] relative aux modalités de mise en œuvre de l'enseignement bilingue à parité horaire.
Jurisprudence
Sections bilingues et sections biculturelles à l'école : un jugement du tribunal administratif de Strasbourg (LIJ n° 165 de mai 2012, p. 7-8)
- Un inspecteur d'académie a réorganisé le bilinguisme dans une école d'Alsace en séparant classes bilingues (10 heures hebdomadaires) et classes biculturelles (6 heures hebdomadaires). Une association et des parents pro-bilinguisme vont au tribunal pour faire annuler cette disparité de traitement et veut faire annuler aussi la décision en invoquant un vice de forme (non-consultation du conseil académique des langues régionales). Le tribunal les déboute : d'une part, la CARL n'a pas â être consultée en l'espèce (-il ne s'agit pas d'une création de section mais d'un aménagement), d'autre part il est normal de sélectionner parmi les élèves selon leurs résultats scolaires et d'offrir des solutions différenciées et adaptées [ bourg, 1er décembre 2011, Mme X et auts, n° 0904900].

Langues à l'école depuis la rentrée 2008 : les programmes des cycles 2 et cycle 3 (site Primalangues) [langues à l'école : retour au sommaire]


Présentation générale
Le programme est en ligne depuis le BOEN hors série n° 8 du 30 août 2007 [voir ausis eduscol] - BOEN - site du CNDP, le site Primlangues**.] Il est complété par les indications au BO hros-série N° 3 du 19 juin 2008 (nouveaux programmes à compter de 2008/2009).
Ce qui donne :


1 - Préambule (extrait intégrant le correctif) : "Un enseignement de langue vivante aux objectifs bien définis. - L'apprentissage des langues vivantes engagé dès le CE1 ne peut se limiter à une simple sensibilisation. Il suppose un véritable enseignement se prolongeant au collège. A l'école élémentaire il vise l'acquisition des premières compétences de communication dans une langue vivante autre que la langue française, mais également celle des connaissances linguistiques et culturelles. Le niveau attendu en fin d'école est le niveau A1 du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) publié en 2001 par le Conseil de l'Europe.")
Le but de l'enseignement LVE à l'école : faire acquérir le Niveau A1 du CERCL.
Le programme du niveau 1 du CERCL a été adapté pour prendre en compte des entrées du socle commun. Les connaissances mises en oeuvre concernent la phonologie, la culture et le lexique t les grammaire. Les capacités correspondantes sont centrées sur les activités langagières de communication avec, pour priorités, les activités orales de compréhension, d'expression et d'interaction (p. 4-5 du BO papier - version en ligne). Les attitudes performantes par rapport à ces objectifs et modalités passent par un entraînement régulier et méthodique (comprendre, réagir et parler en interaction orale - comprendre à l'oral - parler en continu, lire - écrire : p. 6 du même BO).

2 - Ecole maternelle
C’est à l’école maternelle que les élèves forgent leurs premières compétences langagières. À trois, quatre et cinq ans, l’oreille est sensible aux différences de prononciation. C’est aussi à cet âge que se fixe la façon de prononcer et d’articuler, et que les enfants ont le plus de facilité à reproduire des sons nouveaux. Au cours de cette période, les références culturelles, lexicales et phonologiques, qui serviront d’appui à l’apprentissage de la langue, se déterminent naturellement.
L’enseignant prépare les enfants aux séances d’apprentissage du CE1 : en leur faisant entendre une autre langue
par le chant et les comptines - en leur proposant de petites interactions verbales.

3 - LVE au cycle 2
Le programme à compter de 2008/2009 : extraits
"Dès le cours préparatoire, une première sensibilisation à une langue vivante est conduite à l’oral. Au cours élémentaire première année, l’enseignement d’une langue associe l’oral et l’écrit en privilégiant la compréhension et l’expression orale.
L’apprentissage des langues vivantes s’acquiert dès le début par une pratique régulière et par un entraînement de la mémoire. Ce qui implique de développer des comportements indispensables : curiosité, écoute, attention, mémorisation, confiance en soi dans l’utilisation d’une autre langue.
Les élèves distinguent des réalités mélodiques et accentuelles d’une langue nouvelle ; ils découvrent et acquièrent du vocabulaire relatif à la personne et à la vie quotidienne ; ils utilisent progressivement quelques énoncés mémorisés.
Pour la progression, il convient de se reporter aux programmes spécifiques à chaque langue vivante étrangère (1) ou régionale."
(
1) Progammes spécifiques (rappel) : allemand - anglais - arabe - espagnol - italien - portugais - russe.
Pratique d'un langue vivante (résumé - plus de 20 lignes de colonne).
Item n° 4 du programme
"Dès le CP une première sensibilisation à une langue vivante est conduite à l'oral. Au CE1, l'enseignement d 'une langue associe l'orale et l'écrit en privilégiant la compréhension et l'expression orale" (avec renvoi pour la progression aux nouveaux programmes). Pour une pratique régulière d la langue et un entraînement de la mémoire, les facultés à développer (curiosité, écoute, attention, mémorisation, confiance en soi dans l'utilisation d 'une autre langue). découverte des sons/accents d'une assure langue, d'un début de vocabulaire et premiers énoncés mémorisés.
Capacités devant être acquises en fin de CE1 (premier palier pour la maitrise du scole commun : compétences atendues en fin de CE1).
"L’élève est capable de comprendre et utiliser des énoncés simples de la vie quotidienne".
Langues au cycle 2 et socle commun (compétence 2 : maîtrise d'une LVE)
- Compétences 2 du socle commun : rappel
La pratique d’une langue vivante étrangère : présentation Eduscol -
Grille de référence avec les connaissances et les capacités attendues pour chacun des cycles concernés de la scolarité obligatoire (fins de cycle 2 et de cycle 3 à l'école ; fins de classe de 6e, classe de 4e (du cycle central) et de 3e (fin de scolarité obligatoire).
Des sites ...
... des académies : Rouen - Toulouse -


4 - Cycle 3 : langues vivantes
Le programme à compter de 2008/2009
"En fin de CM2, les élèves doivent avoir acquis les compétences nécessaires à la communication élémentaire définie par le niveau A1 du Cadre européen commun de référence pour les langues qui constitue par ailleurs la référence fondamentale pour l’enseignement, les apprentissages et l’évaluation des acquis en langues vivantes.
À partir du CE2, les activités orales de compréhension et d’expression sont une priorité. Le vocabulaire s’enrichit et les composantes sonores de la langue restent une préoccupation constante : accentuation, mélodies, rythmes propres à la langue apprise. En grammaire, l’objectif visé est celui de l’utilisation de formes élémentaires : phrase simple et conjonctions de coordination. L’orthographe des mots utilisés est apprise.
Les connaissances sur les modes de vie du pays viennent favoriser la compréhension d’autres façons d’être et d’agir.
Pour la progression, il convient de se reporter aux programmes spécifiques à chaque langue vivante étrangère ou régionale."
Progammes spécifiques (rappel) : allemand - anglais - arabe -espagnol - italien - portugais - russe
Langues au cycle 2 et socle commun (compétence 2 : maîtrise d'une LVE)
- Compétences 2 du socle commun : rappel
La pratique d’une langue vivante étrangère : présentation Eduscol -
Grille de référence avec les connaissances et les capacités attendues pour chacun des cycles concernés de la scolarité obligatoire (fins de cycle 2 et de cycle 3 à l'école ; fins de classe de 6e, classe de 4e (du cycle central) et de 3e (fin de scolarité obligatoire).
- Premier palier pour la maitrise du scole commun : compétences atendues en fin de CM2
L’élève est capable de :
- communiquer : se présenter, répondre à des questions et en poser ;
- comprendre des consignes, des mots familiers et des expressions très courantes.
5 - LVE en fin d'école élémentaire
Voir depuis eduscol :
Dans le premier degré, le livret scolaire, instrument de liaison entre les maîtres comme entre l'école et les parents, suit l'élève jusqu'à la fin de la scolarité primaire et atteste de l'acquisition progressive des connaissances et des compétences. Des fiches d'attestation précisent les connaissances et compétences à évaluer en référence aux programmes en fin de CE1(pour la maîtrise de la langue française, les principaux éléments de mathématiques, les compétences sociales et civiques) et en fin de CM2 (pour chacune des sept grandes compétences du socle commun).
- l'Attestation de maîtrise des connaissances et compétences [...] au cours moyen seconde année (447,86 ko)
les items de la compétence 2 sont page 7 du document en ligne (= p. 7 du document reproduit)..
- la grille de référence avec les connaissances et les capacités attendues pour chacun des cycles concernés de la scolarité obligatoire (eduscol : en attente)
Voir les items des fins de cycle 2 et de cycle 3 à l'école :

 

Les programmes (cycle 2 - cycle 3)

CP - CE1 (texte en ligne)
CE2, CM1, CM2 (texte en ligne)

Pratique d'un langue vivante (plus de 20 lignes de colonne).
Item n° 4 du programme
"Dès le CP une première sensibilisation à une langue vivante est conduite à l'oral. Au CE1, l'enseignement d 'une langue associe l'orale et l'écrit en privilégiant la compréhension et l'expression orale" (avec renvoi pour la progression aux nouveaux programmes). Pour une pratique régulière d la langue et un entraînement de la mémoire, les facultés à développer (curiosité, écoute, attention, mémorisation, confiance en soi dans l'utilisation d 'une autre langue). découverte des sons/accents d'une assure langue, d'un début de vocabulaire et premiers énoncés mémorisés.
Capacités devant être acquises en fin de CE1.
Pratique d'un langue vivante (plus de 20 lignes de colonne). Item n° 4 du projet de programme
En fin de CM2, les élève ont acquis le niveau A1 du CECRL Progression du CE2 au CM2.
Capacités devant être acquises en fin de CM2.

Voir aussi :
- Progressions pour l'école élémentaire depuis Eduscol : langue vivante au cycle 2 / au cycle 3.

- Grilles de séquence et séance pour l’enseignement des Langues Vivantes aux cycles 2 et 3 depuis le site académique de Poitiers.

- Comparaison avec les programmes de 2007

Programme 2007
Cycle des apprentisages fondamentaux - cycle 2 : programme 2007
Langues vivantes
(plus d'une page 1/4) - item N° 5
Objectifs
la découverte d'une autre langue ; cas des élèves dont le français n'est pas la langue maternelle. 1ère étape : le CE1 (3ème année du cycle 2) avec acquisition du niveau A1 du CECRL en fin de cycle 3 comme objectif final. Les 3 objectifs du cycle et des activités appropriées.
Programme
Pratique régulière nécessaire et nécessaire mémorisation
1 - Connaissances
Une progression pour chaque langue (voir programmes)
1.1 Phonologie (régularité duc contact t avec LVE, travail méthodique et rigoureux - sensibilisation aux phonèmes inconnus, propositions d'activités)
1.2 Culture et lexique (appel du niveau A1, repérages des modes de vies, observation de documents audiovisuels...)
1.3 Grammaire
2 - Capacités
3 - Attitudes
NB - pas de tableau de connaissances, capacités et attitudes travaillés en attendues en fin de cycle 2.
CP - CE1 (texte en ligne)
Pratique d'un langue vivante
(plus de 20 lignes de colonne) - item n° 4
"Dès le CP une première sensibilisation à une langue vivante est conduite à l'oral. Au CE1, l'enseignement d'une langue associe l'orale et l'écrit en privilégiant la compréhension et l'expression orale" (avec renvoi pour la progression aux nouveaux programmes). Pour une pratique régulière d la langue et un entraînement de la mémoire, les facultés à développer (curiosité, écoute, attention, mémorisation, confiance en soi dans l'utilisation d 'une autre langue). découverte des sons/accents d'une assure langue, d'un début de vocabulaire et premiers énoncés mémorisés.
Capacités devant être acquises en fin de CE1.
Langues vivantes [2 pages, [item n° 2 du programme 2007 : en ligne]
Objectifs
Les cadres des LVE à l'école : niveaux A1 et A2 du Cadre européen commun de références pour les langues (voir page suivante le tableau correspondant au niveau A1), le socle commun [grille de réfence : rappel] . Rappel du volume horaire (54 heures). Rôle du projet d'école.
Progamme
1 - Connaissances
1.1 Phonologie
1.2 Culture et lexique
1.3 Grammaire
2 - Capacités (cf colonne du tableau)
3 - Attitudes (idem)
Connaissances, capacités et attitudes travaillées en fin de cycle 3 : niveau A1 du CECRL.
Rappel - Grille de référence avec les connaissances et les capacités attendues pour chacun des cycles concernés de la scolarité obligatoire (fins de cycle 2 et de cycle 3 à l'école ; fins de classe de 6e, classe de 4e (du cycle central) et de 3e (fin de scolarité obligatoire).
Pratique d'un langue vivante (plus de 20 lignes de colonne). Item n° 4 du projet de programme
En fin de CM2, les élève ont acquis le niveau A1 du CECRL Progression du CE2 au CM2 (voir programmes).
Capacités devant être acquises en fin de CM2.

 

La circulaire n° 2006-093 du 30 mai 2006

[Plan : introduction - A - De nouveaux modes d’enseignement des langues : 1. Les groupes de compétence, 2. Des rythmes modulables, 3. L’allègement des effectifs de langue en terminale des séries générale, technologique et professionnelle, 4. L’exposition à la langue et le développement de l’apprentissage en autonomie, 5. Le rôle des assistants de langue étrangère, 6. La place des langues dans les collèges et les lycées et le travail des enseignants - B - Les certifications - C - La formation des enseignants - D - Les programmes d’enseignement - Annexe n° 1 : référentiels de niveaux de compétence - Annexe 2 : extraits de la note du 14 octobre 2003 (échanges d'assistants et pilotage académique) - Annexe 3 : les missions des assitants de langues vivantes]

Rénovation de l’enseignement des langues vivantes étrangères - CIRCULAIRE N°2006-093 DU 31-5-2006

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Texte adressé aux rectrices et recteurs d’académie ; aux inspectrices et inspecteurs d’académie, directrices et directeurs des services départementaux de l’éducation nationale ; aux inspectrices et inspecteurs d’académie, inspectrices et inspecteurs pédagogiques régionaux ; aux inspectrices et inspecteurs de l’éducation nationale ; aux chefs d’établissement d’enseignement ; aux directrices et directeurs des centres régionaux de documentation pédagogique ; aux directrices et aux directeurs d’instituts universitaires de formation des maîtres ; aux enseignants de langues vivantes des premier et second degrés
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La présente circulaire a pour objet de présenter le plan de rénovation de l’enseignement des langues vivantes étrangères [fichier power point] que le ministère met en place [lettre flash en ligne] afin de répondre aux attentes maintes fois exprimées à cet égard ainsi qu’à l’objectif de maîtriser deux langues en plus de la langue maternelle fixé par l’Union européenne (1). Il s’agit de préparer les élèves à la mobilité européenne et internationale et à l’intensification des échanges internationaux. Un enseignement rénové, dans ses modalités d’organisation et dans ses contenus, doit en effet permettre d’améliorer les compétences des élèves en langues, de rendre celles-ci plus accessibles et de privilégier l’apprentissage de l’oral, notamment au cours de la scolarité obligatoire.
Les mesures que comporte le décret n° 2005-1011 du 22 août 2005 (2) relatif à l’enseignement des langues vivantes fournissent une assise réglementaire à ce plan.
Le titre premier du décret consacre l’adoption du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) pour l’enseignement des langues dans les écoles et établissements secondaires publics et privés sous contrat. Les objectifs du cadre européen concernent tous les aspects de la communication langagière, l’oral comme l’écrit, sans omettre les contenus culturels qui doivent constituer l’entrée privilégiée dans les apprentissages ; une priorité doit cependant être assignée à l’oral (compréhension, expression, interaction) dès l’école primaire et le collège. Dans tous les cas, les contenus culturels constituent une entrée privilégiée dans la manière d’aborder les apprentissages. La note de présentation du CECRL annexée au décret est reprise à la fin de la présente circulaire. On s’y reportera pour mieux en comprendre le fonctionnement.
L’article 1er du décret définit les objectifs visés aux différentes étapes du cursus scolaire en langues :
- utilisateur élémentaire niveau A1 (introductif ou découverte) pour la fin des études primaires ;
- utilisateur indépendant niveau B1 (seuil) pour la fin de la scolarité obligatoire ;
- utilisateur indépendant niveau B2 (avancé ou indépendant) pour la fin des études secondaires.
Le niveau A2 (utilisateur élémentaire intermédiaire ou usuel) constituera la référence pour le socle commun [exemple depuis le site du CIEP - site académique d'Amiens].
Les articles du titre premier du décret comportent deux mesures qui découlent de cette adoption du cadre. La première porte sur l’organisation de l’enseignement des langues par groupes de compétence [site académique de Lille] et la seconde sur la certification en langues.
Le titre II organise la mise en place des commissions académiques de langues instituées par la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école pour veiller à la diversité de l’offre de langues ainsi qu’à la cohérence et à la continuité des parcours proposés [site académique d'Amiens].

A - De nouveaux modes d’enseignement des langues
1. Les groupes de compétence [site académique de Lille]
L’article 2 du décret susvisé préconise que les élèves soient répartis en groupes de compétence langagière indépendamment des classes ou divisions, à l’école, au collège ou au lycée.
Les “groupes de compétence” peuvent corres pondre soit à la démarche pédagogique du professeur, soit à une organisation des groupes en fonction des acquis et des besoins des élèves. Il s’agit donc, dans tous les cas, d’un choix pédagogique et organisationnel qui implique tout autant les enseignants que les personnels de direction.
1.1 Un apprentissage centré sur une activité langagière dominante
L’apprentissage repose sur des activités langagières : compréhension de l’oral, expression orale en continu, interaction orale, compréhension de l’écrit et expression écrite.
On consacrera dans chaque groupe, sur une période donnée, l’essentiel du travail à une activité langagière privilégiée en fonction des besoins des élèves, de leurs acquis et du projet pédagogique du professeur sans pour autant négliger le travail autour des autres activités langagières.
1.2 Une organisation en groupes différenciés
Le travail organisé autour d’une activité langagière dominante peut être dispensé dans des groupes constitués d’élèves ayant les mêmes besoins et issus de classes différentes. L’échelle de référence du Cadre européen (A1, A2, B1, ...) [union européenne - [site académique de Toulouse] aide les professeurs à identifier ces besoins et à construire une progression en hiérarchisant les difficultés à chaque niveau de l’échelle et pour chaque activité langagière. Cette organisation permet au professeur de répondre plus facilement et de manière mieux adaptée aux besoins de chacun. Dans tous les cas, la désignation des élèves pour la constitution des groupes différenciés relève de la seule responsabilité des enseignants dans le cadre du dispositif arrêté par le chef d’établissement.
- À l’école, les activités mises en place sont généralement inscrites dans le projet d’apprentissage aux caractéristiques pluridisciplinaires pris en charge par un enseignant polyvalent.
Le groupement des élèves se fera le plus souvent sur la base de la classe.
Il est cependant possible d’envisager la constitution de groupes différenciés avec décloisonnement ou dédoublement temporaires des groupes de langues.
Cette possibilité s’avère particulièrement utile dans le cas où elle peut permettre des décloisonnements entre des classes différentes de cycle 3 ou la constitution de groupes différenciés dans les classes des écoles rurales.
- Au collège, les nouveaux programmes de langues qui entrent en application à la rentrée 2006 sont conçus dans l’esprit d’une progression par paliers (3) (le palier 1, déjà publié, vise la maîtrise du niveau A2 [site académique d'Amiens]. Le palier 2 fera l’objet d’une publication d’ici 2007 et visera la maîtrise du niveau B1). Si le regroupement des élèves peut se faire sur la base de la classe, il est aussi possible d’envisager la constitution de groupes différenciés constitués à partir de plusieurs classes sur la base de besoins ou d’objectifs spécifiques.
- Au lycée, cette nouvelle organisation a déjà cours dans certains établissements. On peut ainsi se reporter aux comptes rendus des expériences présentées par différents lycées au cours du séminaire national du 15 novembre 2004. Ces documents figurent sur le site Éduscol (http://eduscol.education.fr, rubrique langues vivantes).
Dans les collèges et les lycées, les élèves auront la possibilité, en fonction de leurs progrès et de leurs besoins, de passer d’un groupe à l’autre sur la base de l’évaluation de leur niveau de compétence. L’alignement des horaires de plusieurs classes pour une même langue facilitera ce passage (voir à cet égard les documents évoqués ci-dessus mis en ligne sur Éduscol).

2. Des rythmes modulables
On veillera également à ce que les projets d’école et d’établissement permettent l’introduction de périodes intensives d’enseignement sur une courte ou moyenne durée en utilisant la souplesse horaire prévue par les programmes de l’école ou en procédant par mutualisation des horaires de deux langues au collège ou au lycée en veillant à respecter les volumes horaires découlant des grilles réglementaires de chaque niveau de classe.
Ces périodes intensives sont destinées à diversifier les modes d’apprentissage et à faire progresser plus vite les élèves à un moment donné de leur parcours d’apprentissage.
Les principes généraux déterminant les modalités pratiques d’organisation auront été précisés soit dans le projet d’école (sur proposition du conseil des maîtres), soit dans le projet d’établissement (sur proposition des équipes pédagogiques concernées).

3. L’allègement des effectifs de langue en terminale des séries générale, technologique et professionnelle [voir aussi circulaire de rentrée 2006]
Le regroupement des élèves des classes terminales sera organisé de telle manière en langue que chaque groupe n’excède pas une vingtaine d’élèves. L’allègement des effectifs sera mis à profit pour augmenter le temps de parole de chaque élève et développer ses compétences en communication orale.

4. L’exposition à la langue et le développement de l’apprentissage en autonomie
Pour pouvoir progresser dans l’apprentissage d’une langue, il faut la pratiquer de façon régulière et substantielle. Le travail en classe ne saurait donc suffire. Il faut aussi permettre aux élèves d’entretenir et de développer leurs acquis en apprenant à travailler en autonomie hors temps d’enseignement. À cet effet, l’accès aux outils multimédias (internet, chaînes satellites, cédéroms), amorcé dans les espaces langues et les espaces numériques de travail (http://tice.education.fr/educnet/Public/secondaire/ent/) devra être favorisé. Ces outils offrent un large choix de documents et les élèves trouveront ainsi un prolongement à l’utilisation des TICE pratiquée avec les enseignants durant les cours ou pendant les séances avec l’assistant. Les enseignants trouveront des éléments conçus pour les aider dans leurs démarches pédagogiques et dans leurs choix de logiciels, particulièrement dans le champ des compétences orales, sur le site internet http://tice.education.fr/educnet3/Public/langues/ressources. En outre, le recours à un instrument d’auto-évaluation donne aux élèves la possibilité de suivre leur propre progression dans leur apprentissage.
Par ailleurs, le dispositif “École ouverte en langue” constitue une modalité particulièrement favorable à l’exposition à la langue et à sa pratique orale.

5. Le rôle des assistants de langue étrangère
Au contact de l’assistant, locuteur natif, les élèves développent des compétences langagières et interculturelles, que ce soit dans le cadre de l’apprentissage de la langue étrangère elle-même, de celui d’une autre discipline (sections européennes ou de langues orientales), d’un travail personnel (laboratoire de langue, recherche documentaire...) ou d’un projet culturel ou linguistique spécifique. Il va de soi que c’est à l’oral, et quel que soit le mode d’organisation de l’enseignement des langues retenu, que la compétence de l’assistant est la plus précieuse.
Dans le premier degré, deux types de missions sont proposés aux assistants :
- des missions d’appui (en contrats de 7 mois). Ces assistants, sélectionnés sur la base du volontariat, viennent en appui aux enseignants. Ils sont sollicités pour des projets particuliers auxquels la langue vivante étrangère est associée.
- des missions d’enseignement (en contrats de 9 mois). Ces assistants assurent l’enseignement linguistique aux élèves lorsque le maître de la classe n’est pas encore en mesure de l’assurer lui-même. Ils interviennent sous la responsa bilité pédagogique de l’enseignant de la classe et en sa présence.
Cette dernière situation doit progressivement être réduite au profit d’un appui, comme c’est le cas pour les actuels contrats sept mois.
Les écoles qui bénéficient d’un assistant développeront des projets à dominante linguistique et culturelle, notamment dans le cadre de pôles linguistiques.
Dans le second degré, tous les contrats sont de 7 mois (du 1er octobre au 30 avril). Le rôle de l’assistant de langue étrangère doit figurer expressément dans le projet d’établissement qui prévoit un professeur correspondant pour chaque assistant conformément à la note de service du 14 octobre 2003 rappelée en annexe.
Chaque établissement remplit un cahier des charges et le transmet au responsable académique du programme des assistants avant la phase d’affectation.
En IUFM, les contrats sont établis pour une durée de 6 mois (du 1er octobre au 31 mars). La mission des assistants en IUFM est de contribuer à l’amélioration des performances linguistiques des futurs professeurs des écoles. Exceptionnellement, ces assistants pourront exercer, en complément de service, dans un établissement du premier ou second degré.

6. La place des langues dans les collèges et les lycées et le travail des enseignants [échanges et actions de formation à l'étranger]
- La promotion des langues fera l’objet d’un chapitre spécifique du projet d’établissement et la création d’un département de langues sera encouragée.
- L’organisation possible des enseignements par groupes de compétence implique un travail en équipe, une conception concertée des cours et des évaluations. Pour chaque classe, en raison des regroupements des élèves, un enseignant référent de langue assurera le suivi du travail des élèves dans cette discipline.
- Seront développés les appariements avec des établissements scolaires dans d’autres pays de même que les échanges et les séjours linguistiques, notamment à travers les programmes européens (Comenius, Leonardo...). L’adhésion au dispositif “e-twinning” (http://www.etwinning.net), lancé par la Commission européenne, ainsi que le recours aux rubriques d’échange des sites Primlangues (http://www.primlangues.education.fr) et Émilangues (http://www.emilangues.education.fr) seront encouragés afin de favoriser les jumelages et l’ouverture internationale.

B - Les certifications
L’article 3 du décret n° 2005-1011 du 22 août 2005 prévoit la mise en place de certifications des connaissances et compétences acquises en langues étrangères. La certification, établie sur la base des programmes d’enseignement en vigueur et calée sur le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), pourra être élaborée en liaison étroite avec au moins l’un des pays européens dont la langue concernée est langue officielle. Les enseignants chargés de l’enseignement des langues feront passer les épreuves de cette certification aux élèves volontaires répondant aux conditions fixées par arrêté. En toute hypothèse, celle-ci n’entraînera aucune dépense pour les élèves.
Les certifications seront délivrées par l’autorité académique.
Une certification expérimentale en allemand aux niveaux A2 et B1 est progressivement mise en place à partir de mai 2006. À compter de la rentrée 2007, la possibilité d’obtenir une certification sera étendue à d’autres langues.

C - La formation des enseignants
La réussite de ce plan passe essentiellement par la formation de tous les professeurs de langues ainsi que celle des professeurs des écoles.
Les corps d’inspection auront la responsabilité de ces formations.
Le cahier des charges des plans académiques de formation (PAF) [PAF de l'Académie d'Amiens] pour l’année scolaire 2006-2007 prévoira des actions de formation afin que, progressivement et sous la forme la plus appropriée, chaque enseignant puisse bénéficier d’un accompagnement tant dans le domaine de l’enseignement que de l’évaluation.

D - Les programmes d’enseignement
Les programmes de l’école élémentaire (arrêté du 28 juin 2002, B.O. hors-série n° 4 du 29 août 2002), ceux des CAP (arrêté du 8 juillet 2003, B.O. hors-série n° 4 du 24 juillet 2003) ainsi que ceux du cycle terminal des lycées [site Eduscol] (arrêté du 15 juillet 2003, B.O. hors-série n° 7 du 28 août 2003 pour la classe de première et arrêté du 6 juillet 2004, B.O. n° 5 du 9 septembre 2004 pour la classe de terminale) font référence au Cadre européen commun de référence pour les langues en terme d’objectifs à atteindre. Ces objectifs ont été généralisés par le décret n° 2005-1011 du 22 août 2005.
La conception des nouveaux programmes de collège, qui commenceront à entrer en application à la rentrée 2006, fondée sur le cadre européen, consacre la priorité accordée à l’apprentissage de l’oral et se situe dans la continuité des programmes du cycle III de l’école élémentaire.
Conçus selon deux paliers, ces nouveaux programmes délimitent les compétences et les contenus linguistiques et culturels qui permettront aux élèves d’atteindre le niveau A2 (utilisateur élémentaire intermédiaire ou usuel - site académique d'Amiens) au palier 1, puis le niveau B1 (utilisateur indépendant niveau seuil) au palier 2. Ces paliers correspondent aux premiers niveaux de l’échelle de référence du cadre européen et concernent tout autant la langue apprise dès l’école que celle dont l’apprentissage a débuté au collège. Dans la plupart des cas, pour la langue apprise dès l’école, le palier 1 concernera les élèves des classes de 6ème et 5ème et le palier 2 les élèves des classes de 4ème et 3ème. Pour la langue dont l’apprentissage a débuté au collège, c’est le niveau A2, palier 1 qui est visé, sans toutefois exclure de conduire certains élèves au niveau B1 (par exemple, les élèves ayant commencé l’apprentissage de la deuxième langue en 6ème, voire en 5ème, les élèves des sections européennes et de langues orientales, ou tout élève présentant, pour des raisons diverses, des aptitudes lui permettant d’atteindre le niveau visé pour la première langue en fin de collège). Dans la mesure où le statut scolaire de la langue (LV1 ou LV2) n’est pas discriminant, la notion de groupes différenciés est particulièrement pertinente.
La France a pour ambition de promouvoir l’enseignement des langues vivantes et de le rendre plus efficace pour accroître l’égalité des chances et faire face aux nouveaux défis économiques et culturels. L’adoption du Cadre européen commun de référence pour les langues constitue le fondement de cette politique.

Pour le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche
et par délégation,
Le directeur général de l’enseignement scolaire
Roland DEBBASCH

Annexe n° 1
RÉFÉRENTIEL DE NIVEAUX DE COMPÉTENCE
Annexe du décret du 22-8-2005 (JO du 25 août 2005 - B.O. encart du n° 31 du 1er septembre 2005, p. XV et XVI)
La répartition de la progression des apprentissages en langue vivante en niveaux symbolisés par des lettres provient de l’échelle des niveaux communs de référence qui figure dans le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) publié en 2001 par le Conseil de l’Europe.
Le Cadre européen, grâce aux descripteurs de compétences qu’il présente pour chaque niveau, permet d’asseoir sur une base solide et objective la reconnaissance réciproque des qualifications en langue. L’étalonnage fourni par le CECRL permet d’élaborer des référentiels cohérents dans chaque langue et pour chaque niveau commun de l’échelle et aide les enseignants, les élèves, les concepteurs de cours et les organismes de certification à coordonner leurs efforts et à situer leurs productions les unes par rapport aux autres.
Cette échelle comporte trois degrés, eux-mêmes subdivisés, pour former en tout six niveaux. À chacun de ces niveaux correspond un corpus de connaissances (d’ordre linguistique, socio- linguistique, ou culturel) et un ensemble de capacités à mettre en œuvre pour communiquer.

Le niveau A1 correspond à la première découverte de la langue.

 

Les niveaux de l’utilisateur indépendant : B1 et B2
- Au niveau B1, un élève devient capable de comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé à propos de choses familières dans le travail, à l’école, dans la vie quotidienne. Il est en mesure, dans la plupart des situations rencontrées en voyage dans une région où la langue est parlée, de produire un discours simple et cohérent sur des sujets familiers. Il peut relater un événement, décrire un espoir ou un but et exposer brièvement un raisonnement.|- Au niveau B2, un élève peut comprendre le contenu essentiel de sujets concrets ou abstraits dans un texte complexe, y compris une discussion technique dans sa spécialité. Il peut communiquer avec un degré de spontanéité et d’aisance tel qu’une conversation avec un locuteur natif ne comporte de tension ni pour l’un ni pour l’autre. Il peut s’exprimer de façon claire et détaillée sur une grande gamme de sujets, émettre un avis sur un sujet d’actualité et exposer les avantages et les inconvénients de différentes possibilités. Il peut aussi lire des articles sur des questions contemporaines et des textes littéraires contemporains en prose.

Les niveaux de l’utilisateur expérimenté : C1 et C2
- Les niveaux C se situent au-delà du champ scolaire, sauf C1 pour les langues de spécialité au baccalauréat. À ce stade, un élève peut comprendre une grande gamme de textes longs et exigeants ainsi que saisir des significations implicites. Il peut s’exprimer spontanément et couramment sans trop souvent chercher ses mots. Il peut utiliser la langue de façon efficace et souple dans la vie sociale, ou académique et ultérieurement, dans sa vie professionnelle. Il peut s’exprimer sur des sujets complexes de façon claire et bien structurée.
- Le niveau C2 est le degré le plus élevé de la compétence dans une langue apprise en tant que langue étrangère.

Annexe 2
Extraits de la note du 14 octobre 2003 adressée aux recteurs sous les timbres DESCO A4 n° 2003-617 et DRIC B4 N° 2003-345

Objet :
Programmes bilatéraux d’échange d’assistants de langues vivantes et ouverture aux langues vivantes et aux cultures étrangères
Mise en œuvre d’une démarche qualité
Le ministère de l’éducation nationale souhaite améliorer les conditions d’accueil et de séjour des assistants étrangers qui viennent en France dans le cadre des programmes bilatéraux d’échange et permettre une meilleure utilisation de leurs capacités spécifiques.
Suite à la réflexion conduite par un groupe de travail réunissant nos directions ainsi que l’inspection générale de l’éducation nationale et le Centre international d’études pédagogiques, il vous est demandé de conduire, à partir de la rentrée 2004, l’affectation, l’accueil et l’emploi des assistants étrangers de langues vivantes selon les objectifs mentionnés ci-après et sur la base d’un cahier des charges type.
L’ensemble s’inscrit dans une démarche qualité qui, sous la responsabilité des recteurs, doit mobiliser les services académiques concernés, tant au plan logistique qu’au plan pédagogique.

I - Renforcement du pilotage académique et responsabilisation accrue des échelons locaux
1.1 Le groupe académique de pilotage des langues vivantes
Afin de garantir la cohérence globale de la démarche, il convient que le groupe académique de pilotage des langues vivantes soit effectivement chargé de la coordination du dossier des assistants de langues vivantes.
Présidé par le recteur, ce groupe de pilotage :
- définira aussi explicitement que possible les missions des futurs assistants en relation avec le travail prospectif mené chaque année par les corps d’inspection ;
- recueillera les demandes d’assistants transmises par les établissements et enregistrera les besoins en candidats à compétences particulières ;
- dressera la carte d’implantation des postes d’assistants de langues vivantes ;
- mettra en place des procédures d’évaluation permettant de valoriser le travail des assistants étrangers durant leur séjour en France et d’effectuer un bilan qualitatif de l’apport du programme d’échange pour les établissements.
1.2 Le responsable académique pour le programme d’assistants de langues vivantes
Au sein du groupe de pilotage, un responsable académique pour le programme d’assistants de langues vivantes sera désigné par le recteur. Chargé de la mise en œuvre du programme pour le premier degré, le second degré et l’IUFM, il sera, en liaison avec les services concernés, responsable :
- du suivi des affectations ;
- de la coordination de l’accueil administratif et pédagogique ;
- de l’organisation des formations pédagogiques et en particulier du stage d’accueil ;
- des relations avec le CIEP, dont il est le relais académique ;
- de l’accompagnement des assistants durant leur séjour dans l’académie ;
- du recueil et de l’exploitation des bilans qualitatifs dressés par les établissements.
1.3 Engagement des établissements
Dans le second degré, l’affectation sera dorénavant liée à un engagement des établissements qui souhaiteront bénéficier de la présence d’assistants. Cet engagement prendra la forme d’un cahier des charges précisant les modalités d’accueil des assistants et les missions qui leur sont confiées. Ce cahier des charges sera transmis au recteur au plus tard à la fin décembre de l’année scolaire n-1 pour le programme de l’année scolaire suivante.
La diversification des activités susceptibles d’être conduites par les assistants (cf. annexe 3 : “Les missions des assistants de langues vivantes dans le second degré”) incite à envisager leur intervention dans un cadre plus large. C’est pourquoi les chefs d’établissement veilleront à associer à la démarche l’ensemble de l’équipe pédagogique, au-delà des seuls enseignants de langues vivantes. Un professeur correspondant, identifié au moment de la demande, sera chargé de l’accueil et du suivi de l’assistant pendant son séjour dans l’établissement.
1.4 Facilitation des démarches administratives
Les services déconcentrés s’efforceront, en concertation avec l’ANAEM, de faciliter les procédures liées à la visite médicale pour les assistants non ressortissants d’un État membre de l’Union européenne et de l’Espace économique européen et d’en prendre en charge les frais.
1.5 Profils des assistants de langues vivantes
La fiche de candidature remplie par les futurs assistants a été modifiée de façon à assurer une meilleure lisibilité des compétences particulières des candidats et d’améliorer les procédures de sélection ainsi que les procédures d’affectation, par les services académiques, des candidats présentant des compétences autres que linguistiques. Il conviendra donc de rechercher la meilleure adéquation possible entre le profil du candidat et les besoins exprimés par l’établissement dans le cahier des charges.

II - Information et formation des acteurs du programme d’échange
2.1 Information sur le programme

L’ensemble des informations et ressources relatives au programme sont mises en ligne sur le site du CIEP, qui donne accès aux mallettes pédagogiques élaborées pour les assistants anglophones et germanophones affectés dans le premier degré, et sur le site Primlangues dédié à l’enseignement des langues à l’école primaire. Il est demandé aux services des rectorats et des inspections académiques ainsi qu’aux IUFM de signaler au CIEP la mise en ligne sur leurs sites de toutes les données utiles pour l’accompagnement des assistants afin que puissent être créés des liens à partir du site du CIEP, permettant ainsi la mutualisation des ressources.
2.2 Formation de personnes ressources
Une formation pourra être organisée à l’intention des personnels impliqués dans l’accompagnement des assistants (conseillers pédagogiques langues vivantes étrangères pour le 1er degré, professeurs correspondants pour le 2nd degré...).
Inscrite aux plans académiques et départementaux de formation, elle visera à :
- renforcer la qualité de l’accueil au sein des écoles et des établissements ;
- évaluer les pratiques d’encadrement pédagogique ;
- préciser les interventions des assistants dans les différents contextes d’enseignement.
2.3 Formation des assistants
Un certain nombre de dispositifs d’accueil et de formation sont déjà mis en place par les académies. Des pratiques existantes paraissent plus particulièrement mériter d’être recon duites :
- le stage d’accueil qui a pour vocation d’aider les assistants à s’insérer dans leur milieu de vie et à appréhender les spécificités du système éducatif français ;
- une période d’observation de classes, effectuée dans différentes disciplines et à différents niveaux, préalablement à la prise de fonction de l’assistant ;
- dans le premier degré, une formation pédagogique “filée” en cours d’année qui peut prendre la forme de regroupements, de visites de classes, d’apport de matériels documentaires, et qui est placée sous la responsabilité des inspecteurs chargés de circonscription ;
- l’accès aux centres régionaux et départementaux de documentation pédagogique et aux IUFM, ainsi que la mise à disposition des mallettes pédagogiques du CIEP téléchargeables à partir du site du CIEP.
Dans toute la mesure du possible, les académies devront offrir la possibilité à l’assistant de compléter sa formation, soit en proposant un perfectionnement linguistique pouvant déboucher sur la passation du test de connaissance du français (TCF), soit par un accès facilité à des enseignements universitaires, en présentiel ou à distance.
2.4 Attestation de service
Une attestation de service, établie par l’inspecteur chargé de circonscription, le chef d’établissement ou le directeur de l’IUFM, sera délivrée à l’assistant. Elle inclura une description qualitative du service effectué et, le cas échéant, des formations suivies. Elle constituera pour l’assistant la reconnaissance de l’expérience pédagogique qu’il aura acquise.
(...)

Annexe 3
LES MISSIONS DES ASSISTANTS DE LANGUES VIVANTES DANS LE SECOND DEGRÉ (document figurant en annexe de la note du 14-10-2003)

Les missions de l’assistant ont été jusqu’à présent définies essentiellement en relation avec l’enseignement dispensé par le professeur de langue, les objectifs visés étant le perfectionnement des compétences de communication (notamment orales) des élèves dans la langue étudiée et l’approfondissement des réalités culturelles du/des pays où cette langue est parlée.
D’autres modalités peuvent être progressivement introduites :
L’intervention dans l’enseignement bilingue : dans les dispositifs d’enseignement bilingue, comme par exemple les sections européennes, l’intervention de l’assistant est mise en place :
- en liaison avec l’enseignement renforcé de la langue étrangère ;
- en liaison avec l’enseignement dans la langue étrangère de disciplines non linguistiques, en particulier quand le profil de l’assistant intègre des connaissances dans des domaines en rapport avec la discipline non linguistique, qu’il s’agisse d’une discipline générale, technique ou professionnelle. [...]
L’intervention en liaison avec les actions d’ouverture internationale : l’assistant est tout naturellement amené à contribuer à la mise en œuvre du volet international du projet d’établissement, pour ce qui est de l’ouverture à sa langue et à sa culture. Il apporte son soutien :
- pour l’organisation d’activités culturelles à destination du public de l’établissement où il est affecté ;
- pour la mise en place et le déroulement d’échanges avec des établissements de son pays ainsi que pour l’élaboration et le suivi de projets de travail coopératif à distance.
L’intervention pour la constitution de ressources documentaires : toutes les activités dans lesquelles l’assistant est susceptible d’être engagé nécessitent souvent un travail de recensement, de recherche et de constitution de ressources, pour lequel ses compétences, en particulier dans le domaine de l’utilisation des technologies de l’information et de la communication, sont également mises à profit.
Cette diversification des pôles d’intervention des assistants, ainsi que l’organisation différente des cursus de langues avec, en particulier, la généralisation progressive de l’apprentissage obligatoire d’une langue vivante dès l’école primaire, incitent à envisager et à encourager l’intervention des assistants dans un cadre plus large que celui de l’enseignement de la langue, et cela d’autant plus que les candidats aux programmes d’échange ne sont plus uniquement des étudiants en langue(s) se destinant à l’enseignement du français.
Il convient toutefois, en prenant appui sur les disciplines de formation plus variées des assistants (langue(s), mais aussi sciences, droit, économie... ) et en prenant également en compte les centres d’intérêt et les champs de compétences qui peuvent être les leurs dans des domaines divers (arts, sports, technologies de l’information et de la communication...), de veiller à leur proposer une intervention qui s’inscrive dans un cadre cohérent.
C’est pourquoi une nouvelle procédure (...) visant à garantir un accueil satisfaisant et l’utilisation la plus pertinente possible des capacités de l’assistant, est proposée aux établissements du second degré. L’établissement sera amené à solliciter la présence d’un assistant sur la base d’un cahier des charges prévoyant les conditions d’accueil de cet assistant ainsi que son intégration à une équipe pédagogique pour la mise en œuvre d’un projet précis nécessitant des compétences particulières. L’assistant sera ainsi affecté dans un établissement déterminé, en raison de son profil spécifique, pour conduire au sein d’une équipe des activités clairement définies. Ces dernières s’inscriront dans le projet de l’établissement sous le volet “ouverture internationale”.
[...]

(1) Objectif stratégique concret 3.3 du plan d’action
de la Commission européenne pour 2010, faisant suite aux sommets de Lisbonne en février 2000 et de Barcelone en mars 2002.
(2) JO du 25 août 2005 - B.O. encart n° 31 du 1er septembre 2005.
(3) B.O. hors-série n° 6 du 25 août 2005, p. 4 :
“Le programme d’enseignement des langues vivantes étrangères est organisé en deux paliers successifs pour l’ensemble du collège. Chaque palier rend compte des compétences à acquérir pour atteindre des niveaux, tels qu’ils sont définis dans le Cadre européen commun de référence pour les langues (...). Le niveau à atteindre à l’issue du palier 1 est fixé à A2. Il s’adresse aux élèves qui poursuivent au collège une langue commencée
à l’école (...) [ainsi qu’] aux élèves qui débutent une deuxième langue vivante au collège”.


Le décret n° 2005-1011 du 22 août 2005 et son annexe


ORGANISATION DE L’ENSEIGNEMENT DES LANGUES VIVANTES ÉTRANGÈRES DANS L’ENSEIGNEMENT SCOLAIRE, RÉGLEMENTATION APPLICABLE À CERTAINS DIPLÔMES NATIONAUX ET COMMISSION ACADÉMIQUE SUR L’ENSEIGNEMENT DES LANGUES VIVANTES ÉTRANGÈRES -
D. n° 2005-1011 du 22-8-2005. JO du 25-8-2005


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Vu code de l’éducation, not. art. L. 121-3 et L. 312-9-2 ; L. d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école, not. art. 19 ; D. n° 87-851 du 19-10-1987 mod. ; D. n° 92-692 du 20-7-1992 mod. ; D. n° 93-1092 du 15-9-1993 mod. ; D. n° 93-1093 du 15-9-1993 mod. ; D. n° 95-663 du 9-5-1995 mod. ; D. n° 2002-463 du 4-4-2002 mod. ; avis du CSE du 7-7-2005
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Titre 1 - Organisation de l’enseignement des langues vivantes étrangères dans l’enseignement scolaire

Article 1 - Les niveaux de compétence en langues vivantes étrangères attendus des élèves des écoles, collèges et lycées relevant de l’enseignement public ou privé sous contrat sont fixés, conformément au référentiel de niveaux de compétence figurant en annexe au présent décret, de la façon suivante :
- à la fin de l’école élémentaire, le niveau A1 dans la langue vivante étudiée ;
- à la fin de la scolarité obligatoire, le niveau B1 pour la première langue vivante étudiée et le niveau A2 pour la seconde langue vivante étudiée ;
- à la fin des études du second degré, le niveau B2 pour la première langue vivante étudiée et le niveau B1 pour la seconde langue vivante étudiée.
Les programmes et méthodes d’enseignement des langues vivantes étrangères sont définis en fonction de ces objectifs.
Article 2 - Les enseignements de langues vivantes étrangères peuvent être dispensés en groupes de compétences, indépendamment des classes ou divisions ; les principes de constitution de ces groupes sont adoptés par le conseil d’école sur proposition du conseil des maîtres, dans le cadre du projet d’école, ou par le conseil d’administration dans le cadre du projet d’établissement.
Article 3 - Les connaissances et compétences acquises en langues vivantes étrangères au cours de la scolarité font l’objet de certifications spécifiques, dans des conditions définies par arrêté du ministre chargé de l’éducation nationale.
Article 4 - Ces certifications sont organisées par le ministère chargé de l’éducation nationale dans un cadre défini, le cas échéant, conjointement avec des organismes délivrant des certifications étrangères internationalement reconnues et avec lesquels l’État a passé une convention.
Dans ce cas, le document attestant la certification peut faire apparaître la dénomination étrangère concernée.
Article 5 - Les certifications attestant des connaissances et compétences acquises en langues vivantes étrangères sont délivrées par l’autorité académique.
Article 6 - Les conditions dans lesquelles les certifications visées à l’article 3 sont prises en compte pour la délivrance des diplômes nationaux sont définies par les décrets relatifs à ces diplômes.
Article 7 - Un arrêté du ministre chargé de l’éducation nationale précise les modalités particulières d’application des dispositions des articles 3, 4 et 5 du présent décret aux élèves qui reçoivent une instruction dans leur famille ou dans les classes des établissements d’enseignement privés hors contrat.


Titre II - Commission académique sur l’enseignement des langues vivantes étrangères

Article 8 - La commission académique sur l’enseignement des langues vivantes étrangères exerce les attributions mentionnées à l’article L. 312-9-2 du code de l’éducation. Elle peut en outre être consultée par le recteur d’académie et émettre des vœux sur toute question relative à l’enseignement des langues vivantes étrangères dans l’académie.
Article 9 - La commission sur l’enseignement des langues vivantes étrangères comprend :
1) Au titre de l’administration :
- le recteur d’académie, président ;
- un inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de l’éducation nationale ;
- le directeur de l’institut universitaire de formation des maîtres ou son représentant ;
- deux inspecteurs d’académie-inspecteurs pédagogiques régionaux de langue vivante étrangère ;
- un inspecteur chargé d’une circonscription du premier degré ;
- un principal de collège et un proviseur de lycée.
2) Au titre des personnels enseignants et des usagers :
- un représentant des personnels enseignants des écoles publiques ;
- deux représentants des personnels enseignants de langue vivante étrangère des établissements publics du second degré ;
- un représentant des personnels enseignants de langue vivante étrangère des établissements d’enseignement privés ;
- deux représentants des parents d’élèves de l’enseignement public ;
- un représentant des parents d’élèves de l’enseignement privé ;
- un représentant des lycéens.
3) Au titre des représentants des collectivités territoriales et des milieux économiques et professionnels :
- deux conseillers régionaux ;
- deux conseillers généraux ;
- deux maires ou conseillers municipaux ou représentants des établissements publics de coopération intercommunale ;
- deux représentants du conseil économique et social de la région.
Article 10 - Les membres de cette commission sont désignés dans les conditions suivantes :
1) Sont nommés par le recteur d’académie :
- les membres des corps d’inspection et les chefs d’établissement ;
- les représentants des personnels enseignants sur proposition des organisations syndicales représentatives dans l’académie ;
- les représentants des parents d’élèves sur proposition des associations représentatives des parents d’élèves, la représentativité des associations de parents d’élèves étant appréciée en fonction des voix obtenues aux élections aux instances représentatives des établissements scolaires dans l’académie.
2) Le représentant des lycéens est élu par et parmi leurs représentants au conseil académique de la vie lycéenne, au scrutin uninominal majoritaire à deux tours.
3) Les conseillers régionaux sont désignés par le conseil régional.
4) Les conseillers généraux sont désignés par les conseils généraux ; la répartition des sièges est effectuée dans l’ordre décroissant de la population des départements.
5) Les maires ou conseillers municipaux ou représentants des établissements publics de coopération intercommunale sont désignés par accord entre les associations départementales des maires ou, à défaut, par le collège des maires du département.
6) Les représentants du conseil économique et social régional sont désignés par le conseil.
Article 11 - La durée du mandat des membres est de trois ans, sauf pour le représentant des lycéens, pour lequel il est de deux ans.
Tout membre qui perd la qualité en raison de laquelle il a été nommé perd sa qualité de membre de la commission.
En cas de décès, de vacance ou d’empêchement définitif, il est procédé au remplacement des membres, pour la durée du mandat en cours, dans les mêmes conditions que celles prévues à l’article 10.
Article 12 - La commission sur l’enseignement des langues est réunie au moins deux fois par an.
L’ordre du jour des séances de la commission est arrêté par le recteur d’académie, qui la convoque. Elle peut être aussi convoquée sur la demande des deux tiers de ses membres et sur un ordre du jour déterminé.
Toute question proposée à la majorité des membres de la commission est ajoutée de droit à l’ordre du jour.
À l’initiative du président, peut être invitée à participer aux séances, à titre consultatif, toute personne dont la présence est jugée utile.


Titre III - Dispositions finales

Article 13 - Les dispositions du titre I s’appliquent à compter de la rentrée de l’année scolaire 2007-2008.
Les dispositions du titre II s’appliquent à compter de la rentrée de l’année scolaire 2005-2006.
Article 14 - Le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche est chargé de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 22 août 2005

Dominique de VILLEPIN
Par le Premier ministre :
Le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche
Gilles de ROBIEN

Annexe - RÉFÉRENTIEL DE NIVEAUX DE COMPÉTENCE

La répartition de la progression des apprentissages en langue vivante en niveaux symbolisés par des lettres provient de l’échelle des niveaux communs de référence qui figure dans le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) publié en 2001 par le Conseil de l’Europe.
Le Cadre européen, grâce aux descripteurs de compétences qu’il présente pour chaque niveau, permet d’asseoir sur une base solide et objective la reconnaissance réciproque des qualifications en langue. L’étalonnage fourni par le CECRL permet d’élaborer des référentiels cohérents dans chaque langue et pour chaque niveau commun de l’échelle et aide les enseignants, les élèves, les concepteurs de cours et les organismes de certification à coordonner leurs efforts et à situer leurs productions les unes par rapport aux autres.
Cette échelle comporte trois degrés, eux-mêmes subdivisés, pour former en tout six niveaux. À chacun de ces niveaux correspond un corpus de connaissances (d’ordre linguistique, socio- linguistique, ou culturel) et un ensemble de capacités à mettre en œuvre pour communiquer.

Le niveau A1 correspond à la première découverte de la langue.

 

Les niveaux de l’utilisateur expérimenté : C1 et C2

- Les niveaux C se situent au-delà du champ scolaire, sauf C1 pour les langues de spécialité au baccalauréat. À ce stade, un élève peut comprendre une grande gamme de textes longs et exigeants ainsi que saisir des significations implicites. Il peut s’exprimer spontanément et couramment sans trop souvent chercher ses mots. Il peut utiliser la langue de façon efficace et souple dans la vie sociale, ou académique et ultérieurement, dans sa vie professionnelle. Il peut s’exprimer sur des sujets complexes de façon claire et bien structurée.
- Le niveau C2 est le degré le plus élevé de la compétence dans une langue apprise en tant que langue étrangère.

 


 



Langues à l'école [allemand - anglais - arabe -espagnol - italien - portugais - russe] - Mise à jour le 4 septembre 2009
Présentation : le site d'Eduscol.


- Le Cadre européen commun de référence pour les langues : présentation Eduscol - notre site.
- Niveau A1 du CECRL : tableau p. 7 du BOEN (en ligne depuis le site académique de Lille).
Outils depusi le CIEL de Strasbourg - Document d'accompagnement : site académique d'Orléans-Tours - Niveau A1, niveau attendu en fin d'école : voir le site académique de Rennes.


Langues vivantes dans le second degré et aux baccalauréats

En ligne : le cadre européen commun de référence pour les langues, et ce texte préside aux nouveaux projets de programmes de LVE. Voir aussi le décret n° 2005-1011 du 22 août 2005 relatif à l'organisation de l'enseignement des langues vivantes étrangères dans l'enseignement scolaire, à la réglementation applicable à certains diplômes nationaux et à la commission académique sur l'enseignement des langues vivantes étrangères au Jo du 25.8.05.

Un rapport du Sénat sur la diversification des langues vivantes recommandé par l'IPR de Portugais de l'Académie d'Amiens.
Académie d'Amiens : le Rectorat met en ligne une note d'information sur les langues vivantes dans le 2e degré en 2003-2004

LVE au collège à compter de 2010/2011
- Le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) : rappel
- Présentation depuis : Eduscol -
Niveaux
Les élèves sont censés atteindre :
- un niveau voisin de A1 à la fin du cycle des approfondissements de l’école primaire,
-
- le niveau A2 en fin de scolarité obligatoire (palier 3, niveau diplôme national du brevet : voir ici)
- le niveau B1 pour les CAP,
- en fin de lycée : respectivement B2 pour la LV1, B1-B2 pour la LV2 et A2-B1 pour la LV3.
Outils
Sections européennes ou itnernationales
Outils généraux depuis :
Emilangues -
ue
- - LVE concernées vivantes
Les niveaux CECRL visés en fin de collège sont : B1 pour la langue commencée à l’école élémentaire, A2 pour la langue commencée au collège.
Voir aussi la compétence 2 du socle commun de connaisances et de compétences (
présentation Eduscol dont évaluation) au collège
LVE au collège sur ce portail : allemand - anglais - arabe - chinois - espagnol - hébreu - italien - portugais - russe
- LVE palier 1 : classes de 6e, 5e LV1 et 4e, 3e LV2
Le niveau à atteindre à l’issue de ce palier est fixé à A2. Il s'adresse aux élèves qui poursuivent au collège une langue commencée à l'école élémentaire. Il s'adresse également aux élèves qui débutent une deuxième langue vivante au collège, les annexes par langue faisant apparaître les compétences à acquérir pour le niveau A1.
- LVE palier 2 : classes de LV1 : 4e et 3e [commencé à l’école primaire/autres avec fort niveau].
"Seul le niveau A2 est exigé pour la validation du socle commun de connaissances et de compétences. Le palier 2 permet aux élèves de consolider le
niveau A2 et de progresser vers le niveau B1."


-
Langues vivantes au brevet des collèges (diplôme national du brevet ou dnb) - mise à jour le 17 juin 2010
Le diplome national du brevet (notre site). Les langues concernés : allemand - anglais - arabe - chinois - espagnol - hébreu - italien - portugais - russe.

L'évaluation du socle commun au collège et le niveau A2 du CERCL
** Le texte officiel
- Au BOEN du 29 octobre 2009, la note de service n° 2009-128 du 13-7-2009 précise les modalités de l'Évaluation en collège et en lycée professionnel préparant au diplôme national du brevet.
Après rappel de l'importance du socle commun dans le code de l'éducation [voir ici] pour la mise en oeuvre de la loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école, la note rappelle l'attestation de la maîtrise des compétences au palier 3 [en ligne] , suite des attestations des niveaux 1 et 2 (toutes mises en ligne par Eduscol).
- En fin de 3e, suite à conseil de classe dans le cadre de l'orietnation au collège, le principal valide ou non l'acquisition du socle commun au palier 3. Pour la session 2010 seule l'attestation de niveau A2 en langue vivante a lieu. A partir de la session 2011 : le socle commun s'applique
- Le diplôme national du brevet (DNB) intègre progressivement l'acquisition des compétences du socle commun. L'attestation de maîtrise des connaissances et compétences au palier 3 est exigible à partir de la session 2011, le socle s'applique pour l'obtention du DNB.
Eduscol met en ligne à cet effet :
- les Grilles de référence pour l'évaluation de la maîtrise des connaissances et compétences du socle commun (127,22 ko),
- pour l'obtention du DNB 2011 : attestation de maîtrise des connaissances et compétences du socle commun au palier 3 (84,45 ko).
... soit pour la pratique d'au moins une langue vivante étrangère ;
[Pilier 2. Présentation Eduscol - - Livret de connaissances et de compétences : grille de référence selon les niveaux du CECRL (3) avec les connaissances et les capacités attendues pour chacun des cycles concernés de la scolarité obligatoire (fins de cycle 2 et de cycle 3 à l'école ; fins de classe de 6e, classe de 4e (du cycle central) et de 3e (fin de scolarité obligatoire).]
(3) pour le DNB, le niveau A2 du cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) : présentation éducol/site académique de Corse.
** La grille d'évaluation
Rappel
- De l'école élémentaire jusqu'à la fin de la scolarité obligatoire, quelle que soit la voie de formation de l'élève, des fiches d’attestation précisent l’acquisition progressive des connaissances et des compétences. Elles sont renseignées à trois paliers : fin de CE1, fin de CM2, fin de collège [palier 3].
- La grille de palier 3 - fin de scolarité obligatoire - correspond à la compétence A2 [partie du n iveau A : utilisateur élémentaire (= scolarité obligatoire), lui-même subdivisé en niveau introductif ou de découverte (A1) et intermédiaire ou usuel (A2)] du CERCL (les niveaux du CERCL).
La grille
- Eduscol met en ligne ...
... Les Grilles de référence palier 3 pour évaluation en fin de scolarité obligatoire : la grille pour la compétence 2 (la pratique d’une langue vivante) fugire p. 4-5.
... L' attestation de maîtrise des connaissances et compétences en fin de collège : palier 3 (version présentée au PNP du 4 mai 2010) : voir p. 3.

Généralités
A partir de 2008, le DNB sanctionne la maitrise du niveau A2 dans une langue vivante étrangère [site académique d'Amiens].
La note de service sur les modalités d'attribution du diplôme national du brevet pour la session 2008 (BOEN du 17.01.08) rappelle les cinq activités langagières [Réagir et dialoguer - Ecouter et comprendre - Parler en continu - Lire - écrire] exigibles par tout candidat au DNB.
Ce même texte donne en annexe le tableau suivant correspondant au niveau A2, avec items (en gras) à valider ou non :

La pratique d'une langue étrangère
Réagir et dialoguer
Etablir un contact social sur des sujets familiers, demander et donner des informations, réagir à des propositions.
Ecouter et comprendre
Comprendre un message oral pour réaliser une tâche.
Comprendre les points essentiels d'un message (conversation, information, récit, exposé).
Parler en continu
Reprodruire un modèle social.
Décrire, raconter, expliquer.
Présenter un projet et lire à haute voix.

Lire
Comprendre le sens général de documents écrits et savoir repérer des informations dans un texte.

Ecire
Copier, écrire sous la dictée.
Renseigner un questionnaire, écrire un message simple. Rendre compte des faits, écrire un court récit, une description.

A noter, les cas particuliers :
"1) Le niveau A 2 en langue allemande, déjà obtenu et attesté par les recteurs au vu du diplôme délivré par la Conférence permanente des ministres de l’éducation des Lander de la République fédérale allemande (KMK), est pris en considération.
2) En série professionnelle, l’élève peut s’inscrire soit en langue vivante soit en sciences physiques. Compte tenu du maintien des séries, ce choix, prévu à l’article 4 de l’arrêté du 18 août 1999 modifié, est conservé.
3) Les candidats adultes, en application de l’article 7 de cet arrêté, conservent le choix qui leur est proposé entre deux disciplines, dont la langue vivante étrangère."






Langues vivantes en LP [nouveau programme à la rentrée 2010]
- Mise à jour le 1( juin 2011


Détail des LVE : allemand - anglais - arabe - espagnol - italien - portugais - russe -

Actualité : la session 2012

Nouvelles modalités d’évaluation de l’épreuve facultative de langue vivante
Les nouvelles modalités d’évaluation des épreuves d’enseignement général, notamment en langues vivantes, définies dans le cadre de la rénovation de la voie professionnelle, entreront en vigueur pour la session 2012.
Toutefois, dès la session 2011, les candidats qui se présentaient à l’épreuve facultative de langue vivante nté été évalués selon les modalités rénovées, le niveau d’exigence attendu étant fixé par référence au cadre européen commun de référence pour les langues (B1+).
Désormais, les candidats ne peuvent pas choisir, pour l’épreuve facultative, la même langue que celle retenue pour l’épreuve obligatoire.

Evaluations et épreuves


La référence : le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) : rappel
Les élèves sont censés[(p. 1 (bas)/2 (haut du programme en ligne)] "atteindre les niveaux de compétence définis selon la progression suivante :
- niveau A2 (utilisateur élémentaire de niveau intermédiaire) pour la fin des cursus menant à la délivrance d’un CAP ;
- niveau B1 (utilisateur indépendant de niveau seuil) pour la fin de la scolarité obligatoire et, selon les cas, soit à la fin du cursus menant à la délivrance d’un BEP soit, au plus tard, à la fin de la deuxième année de formation suivant la sortie de collège ;
- le niveau B2 (utilisateur indépendant de niveau avancé) pour la fin des études secondaires est l’objectif visé à la fin du cursus menant au diplôme du baccalauréat
professionnel, le niveau B1+ dans les cinq activités langagières constituant le seuil minimal exigé pour la validation de l’unité « langues vivantes » du diplôme."
Il s'articule autour de cinq compétences langagières : compréhension de l’oral - expression orale en continu - interaction orale - compréhension de l’écrit - xxpression écrite.
Langues concernées en LP
Il s'agit de : allemand, anglais,arabe, espagnol, italien et portugais.
Des outils...
- Les niveaux du CECRL : site du Conseil de l'Europe - Eduscol - site académique de Lille : diaporama - anglais : site académique de Nancy-Metz - espagnol : site acad. de Montpellier -
- Niveau A2 [CAP] : CIEL Strasbourg - site du CIEP -
- Niveau B1 [BEP] : CIEL Strasbourg - site du CIEP -
- Nivau B2 [bac. pro. 3 ans] : CIEL Strasbourg - site du CIEP -

Pour le BEP
- Au BO du 2.09.2010 .- Qualification « langue vivante » au diplôme du BEP rénové : note de service n° 2010-111 du 23-7-2010.
Elle est conforme à
l'article 5 de l'arrêté du 8 juillet 2009 relatif aux modalités d'évaluation de l'enseignement général au brevet d'études professionnelles - qu'elle corrige néanmoins.
Cette évaluation est fonction du CECRL (ci-dessus). A partir de ce dernier est établie la fiche de profil linguistique du canditat - modifiée de manière à permettre aux enseignants de déterminer quelle mention unique il convient de faire figurer sur le diplôme [
en ligne depuis le même BOEN]. Car de ce fait "il n'est [... plus] possible de spécifier sur le diplôme le niveau atteint dans chacune des cinq compétences langagières."

Pour le baccalauréat professionnel
- Au Bulletin officiel n°21 du 27 mai 2010
... Épreuves obligatoires de langues vivantes
dans les spécialités de baccalauréat professionnel à compter de la session 2012 - arrêté du 8 avril 2010 :
Liste : allemand, anglais, arabe littéral, arménien, cambodgien, chinois, danois, espagnol, finnois, grec moderne, hébreu moderne, italien, japonais, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, russe, suédois, turc, vietnamien.
Pour les candidats scolaires des établissements publics ou privés sous contrat, les apprentis des centres de formation en apprentissage ou des sections d'apprentissage habilités ainsi que les candidats de la formation professionnelle continue en établissements publics : "la liste des langues est limitée aux langues effectivement enseignées au sein des établissements concernés.
Pour les autres candidats, le choix de la ou des langues est limité par la possibilité d'adjoindre au jury un examinateur compétent."
Avec en annexe : modalités d'évaluation des acquis et compétences en langues vivantes au baccalauréat professionnel applicables à compter de la session 2012 de l'examen.
... Epreuve facultative de langue vivante dans les spécialités de baccalauréat professionnel, à compter de la session 2011 du diplôme rénové (LSF : dès 2010) - arrêté du 8 avril 2010 :.
Liste : allemand, amharique, anglais, arabe, arménien, berbère, bulgare, cambodgien, chinois, danois, espagnol, finnois, grec moderne, hébreu moderne, hongrois, islandais, italien, japonais, laotien, malgache, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, roumain, russe, serbe, croate, suédois, tchèque, turc, vietnamien, basque, breton, catalan, corse, créole, gallo, occitan, tahitien, langues régionales d'Alsace, langues régionales des pays mosellans, langues mélanésiennes, langue des signes française.
"Les candidats ne peuvent pas choisir, pour l'épreuve facultative, la ou les langues retenues pour la ou les épreuves obligatoires".
... avec les annexes I (définition de l'épreuve orale facultative [5 min. de prépration + oral de 15'] et II (définition de l'épreuve facultative de langue des signes française).
... Modalités d'évaluation des langues vivantes (épreuves obligatoires et épreuve facultative) : note de service n° 2010-053 du 8-4-2010.
... avec fiche d'évaluation et de notation figurant en annexe 1 pour LV1 -- Fiche d'évaluation et de notation, en annexe 2 pour LV2 : ces ficches s'appliquent quel que soit le statut du candidat (scolaire et assimilé ou autre candidat) et quelle que soit la modalité de l'épreuve (contrôle en cours de formation ou épreuve ponctuelle) -
... avec fiche d’évaluation et de notation de l'preuve orale facultative de langue vivante au baccalauréat professionnel (annexe 3), quelle que soit la langue pour laquelle le candidat a opté.


Nouveaux programmes de LP en ligne à compter de 2010/2011

** Mise en oeuvre

Le nouveau Programme d'enseignement de langues vivantes étrangères pour les classes préparatoires au C.A.P. et pour les classes préparatoires au baccalauréat professionnel (BOEN dont arrêté) s'applqiue en 2010 pour ...
CAP/BEP
... les 2 années de CAP et des BEP (rénovés ou non)
Bac Pro 3 ans
... en classes de 2nde et 1ère professionnelles rénovées
Bac. Pro 2 ans, terminale professionnelle (fin : session 2011)
L'ancien programmme s'applique pour la dernière année [site du CNDP].

** Le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) : rappel
Les élèves sont censés[(p. 1 (bas)/2 (haut du programme en ligne] "atteindre les niveaux de compétence définis selon la progression suivante :
- niveau A2 (utilisateur élémentaire de niveau intermédiaire) pour la fin des cursus menant à la délivrance d’un CAP ;
- niveau B1 (utilisateur indépendant de niveau seuil) pour la fin de la scolarité obligatoire et, selon les cas, soit à la fin du cursus menant à la délivrance d’un BEP soit, au plus tard, à la fin de la deuxième année de formation suivant la sortie de collège ;
- le niveau B2 (utilisateur indépendant de niveau avancé) pour la fin des études secondaires est l’objectif visé à la fin du cursus menant au diplôme du baccalauréat
professionnel, le niveau B1+ dans les cinq activités langagières constituant le seuil minimal exigé pour la validation de l’unité « langues vivantes » du diplôme."
Langues concernées en LP
Il s'agit de : allemand, anglais,arabe, espagnol, italien et portugais.
Des outils...
- Les niveaux du CECRL : site du Conseil de l'Europe - Eduscol - site académique de Lille : diaporama - anglais : site académique de Nancy-Metz - espagnol : site acad. de Montpellier -
- Niveau A2 [CAP] : CIEL Strasbourg - site du CIEP -
- Niveau B1 [BEP ] : CIEL Strasbourg - site du CIEP -
- Nivau B2 [bac. pro. 3 ans] : CIEL Strasbourg - site du CIEP -


** Présentation des nouveaux programmes : partie commune aux LVE
- "Commun aux différents parcours de formation conduisant à la délivrance de diplômes de niveau V et de niveau IV1, ce programme, dans ses principes
fondamentaux, est également commun aux six langues vivantes étrangères (allemand, anglais,arabe, espagnol, italien et portugais) enseignées
dans la voie professionnelle
".
- A la rentrée scolaire 2009, entrent en vigueur les nouveaux programmes de LVE [en ligne depuis Euscol/au BOEN spécial 2 du 19.02.09 : généralités p. 1-13 - allemand p. 14-26, anglais p. 27-38, arabe p. 39-47, espagnol p. 48-60, italien p. 61-72 et portugais p. 73-83] pour le CAP et le baccalauréat professionnel en 3 ans.
Le niveau V (CAP/BEP) correspond à celui de la fin de 2e année (1ère professionnelle).
Présentation
Ils commencent par rappeler les principes et objectifs qui les structurent (citoyenneté et mobilité : le CECRL... - interculturel - LVE et histoire des arts - communication et approche actionnelle). Ils rappellent les niveaux requis (tableau des niveaux en ligne) par rapport au cadre européen (CECRL - voir aussi site de l'UE - Eduscol - article D 312-16 du Code de l'Education), selon qu'il s'agit de LV1 (CAP = niveau A2 (celui du socle commun : voir grille depuis le site académique de Dijon), BEP = niveau B1, Bac. pro. = niveau B2) ou LV2 (BEP : niveau A2, bac. pro. = niveau A1) [1]. Ils s'articulent autour de 5 modules qui repennent les 5 compétences du CECRL : compréhension de l'oral (p. 4/5 du doc. en ligne), expression rale en continu (p. 6/7 du doc. en ligne), interaction orale (p. 8/9 du doc. en ligne), compréhension de l'écrit (p. 10-11 du doc. en ligne), expression écite (p. 12-13 du doc. en ligne).
** Voir aussi : Mise en œuvre pédagogique du nouveau programme d'enseignement des langues vivantes dans la voie professionnelle, actes du séminaire national du février 2009 (mise en ligne par Eduscol le 22 avril 2009).

--------------------------------
[1] [Rappel : "Le niveau A2 reconnaît que l’utilisateur dispose des moyens linguistiques usuels dans le pays où la langue est pratiquée. À ce stade, l’élève peut comprendre des phrases isolées et des expressions fréquemment utilisées en relation avec des domaines familiers. Il peut communiquer lors de tâches simples et habituelles ne demandant qu’un échange d’informations simple et direct sur des sujets habituels. Il peut se situer, se présenter, se diriger, décrire avec des moyens simples sa formation, son environnement et ses besoins immédiats.
Les niveaux de l’utilisateur indépendant : B1 et B2
- Au niveau B1, un élève devient capable de comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé à propos de choses familières dans le travail, à l’école, dans la vie quotidienne. Il est en mesure, dans la plupart des situations rencontrées en voyage dans une région où la langue est parlée, de produire un discours simple et cohérent sur des sujets familiers. Il peut relater un événement, décrire un espoir ou un but et exposer brièvement un raisonnement.
- Au niveau B2, un élève peut comprendre le contenu essentiel de sujets concrets ou abstraits dans un texte complexe, y compris une discussion technique dans sa spécialité. Il peut communiquer avec un degré de spontanéité et d’aisance tel qu’une conversation avec un locuteur natif ne comporte de tension ni pour l’un ni pour l’autre. Il peut s’exprimer de façon claire et détaillée sur une grande gamme de sujets, émettre un avis sur un sujet d’actualité et exposer les avantages et les inconvénients de différentes possibilités. Il peut aussi lire des articles sur des questions contemporaines et des textes littéraires contemporains en prose (annexe au décret n° 2005-1011 du 22 août 2005)."


 

 

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]]

 

Programmes des langues vivantes (LVE) au lycée

Certifications et LVE : le point

Les programmes en 2011/2012 et au-delà


depuis 2009/2010 : classe de 2nde

2011/2012 : nouveaux programmes de 1ère (1ère générale
/ 1ères technologiques rénovées)

Pour la terminale 2011/2012, voir sites de chaque LVE

LVE au lycée et aux baccalauréats :

allemand - anglais - arabe - berbère - chinois - danois - espagnol - hébreu
italien - japonais - néerlandais - polonais - portugais - russe - turc


-
Mise à jour le 24 août 2011

 

 

 

 

Certifications et LVE au lycée

Nouveautés
- Certifications en LVE (allemand, anglais et espagnol) : calendrier des épreuves orales et écrites de la session 2011 au BOEN du 18 novembre 2010.

Généralités
L'article 3 du décret n° 2005-1011 du 22 août 2005 prévoit la mise en place de certifications des connaissances et compétences acquises en langues étrangères.
La certification, établie sur la base des programmes d'enseignement en vigueur et calée sur le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), pourra être élaborée en liaison étroite avec au moins l'un des pays européens dont la langue concernée est langue officielle.
Les enseignants chargés de l'enseignement des langues feront passer les épreuves de cette certification aux élèves volontaires répondant aux conditions fixées par arrêté. En toute hypothèse, celle-ci n'entraînera aucune dépense pour les élèves.
Les certifications seront délivrées par l'autorité académique.
---
Le ministère de l'Éducation nationale a confié la rédaction des sujets à des organismes délivrant des certifications étrangères internationalement reconnues : le Cambridge ESOL pour l'anglais, l'Institut Cervantes pour l'espagnol, la K.M.K. (Conférence permanente des ministres de l'éducation des Länder) pour l'allemand.
LVE au lycée et aux baccalauréats (rappel) : allemand - anglais - arabe - berbère - chinois - danois - espagnol - hébreu - italien - japonais - néerlandais - polonais - portugais - russe - turc .

Public concerné
Elles concernent les élèves volontaires (anglicistes, germanistes et hispanistes) scolarisés en sections européennes en classe de seconde ou de première année de lycée professionnel.
Ils peuvent passer la certification de niveau B1 (la certification en allemand est ouverte à un public plus large - les élèves germanistes qui s'inscrivent à la certification B1 en allemand peuvent, s'ils le souhaitent, participer à l'échange de 3 à 6 semaines en Allemagne).

Niveau concerné - le niveau B1 du CERCL
Posséder le niveau B1 (utilisateur indépendant, niveau seuil) du Cadre européen de référence des langues correspond à une " compétence opérationnelle limitée " (Wilkins) ou une " réponse appropriée dans des situations courantes " (Trim). C'est .:
… comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé et s'il s'agit de choses familières dans le travail, à l'école, dans les loisirs, etc… ;
… se débrouiller dans la plupart des situations rencontrées en voyage dans une région où la langue cible est parlée ;… produire un discours simple et cohérent sur des sujets familiers
et dans ses domaines d'intérêt. Peut raconter un événement, une expérience ou un rêve, décrire un espoir ou un but et exposer brièvement des raisons ou explications pour un projet ou une idée.
Voir :
- le portail du conseil de l'Europe pour situer le niveau B1 au sein des niveaux de CECRL ;
- le site du CLEL de Strasbourg pour l'approvhe globale des compétences du niveau B1 ;
- le portail académique de Strasbourg pour les compétences : Lire - :





LVE 2010/2011 - Nouveaux programmes de LV1/LV3 en classe de seconde rénovée à compter de 2010/2011

Présentation
- Rappel : 'En fin de classe de seconde générale et technologique, le niveau de compétence attendu pour : la langue vivante 1 est fixé à B1 (utilisateur indépendant – niveau seuil) - la langue vivante 2 est fixé à A2 (utilisateur élémentaire – niveau intermédiaire) - la langue vivante 3 est fixé à A1 (utilisateur élémentaire – niveau introductif."
- AU BOEN du 29 avril 2010 est publié le texte du nouveau programme à compter de 2010/2011 (enseignements commun, d'exploration et facultatif),
soit ...
... le rappel des objectifs des langues viantes étra
ngères our égiopanes (p. 1-3) et la LV dans le cadre du tronc commun et du CECRCL [présentation Eduscvol : rappel] :
** LV1 et LV2 : de niveau A2 vers le niveau B1 [p. 3-7 - voir aussi : CIEL Strasbourg A2 et B1] / LV3 – niveau A1 |[ p. 7-8][site académique de Poitiers] -
** "référentiels" A1 - A2 - B1 = compréhension : de l'oral : p. 9/ de l'écrit : p. 11 - oral en continu : p. 11 - expression écrite : p. 12 - intercation orale : p. 13.
** LV3 comme enseignement d'exploration : voir les items A1 du même document.
** LV3 comme option facultative : voir les items A1 du même document.
Voir aussi
-
Langues vivantes au lycée d'enseignement général et technologique, circulaire n° 2010-008 du 29-1-2010.
Voir aussi l'extrait du communiqué ministériel :
C’est l’un des volets les plus ambitieux du projet : au terme de la scolarité, chaque élève doit maîtriser au minimum deux langues étrangères et la série L doit devenir une série d’excellence tournée vers l’international.
Les mesures
Les enseignements sont dispensés par groupes de compétences.
De la seconde à la terminale, les enseignements de langues vivantes sont dispensés en groupes de compétences. Adapter les effectifs aux niveaux des lycéens permet un meilleur apprentissage, notamment pour les élèves en difficulté qui progressent mieux en petits groupes.
Les programmes et les horaires sont désormais communs aux différentes séries.
Les horaires de LV1-LV2 [1] sont globalisés pour permettre la constitution des groupes de compétences.

L’enseignement en langue étrangère est largement développé
Chaque fois que cela est possible, un enseignement de discipline générale (histoire-géographie, sciences, etc.) est proposé en langue étrangère aux lycéens.
Les compétences en langues étrangères des enseignants des disciplines non linguistiques (DNL) seront mieux reconnues.
L’utilisation généralisée des TICE permet un meilleur apprentissage oral des langues étrangères.

La série L renforce ses débouchés professionnels à l’international
Le lycéen renforce sa culture générale grâce à l’introduction d’un enseignement de littérature étrangère en langue étrangère.
Cette discipline complète l’enseignement commun à toutes les séries en LV1 et LV2.
Les élèves qui le souhaitent apprennent trois langues vivantes.

Chaque établissement noue au moins un partenariat avec un établissement étranger
Chaque élève a désormais un correspondant étranger avec lequel il peut échanger.
Les partenariats entre établissements facilitent les séjours linguistiques qui sont pris en compte dans le cursus de l’élève.

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[1] Horaires : Les horaires de LV1-LV2 sont globalisés pour permettre la constitution des groupes de compétences, rappel]
Classes de seconde [à la rentrée scolaire 2010]
Langue vivante 1 et Langue vivante 2 = 5h30
La LV2 comme le LV1 appartient au tronc commun de la classe de seconde (enseignements obligatoires).
Classes de 1ère ES, L et V [à la rentrée scolaire 2011]-
Tronc commun : Langue vivante 1 et 2 : 4h30
Classes terminales ES, L et S
[à la rentrée scolaire 2012]
- Enseignements obligatoire, toutes séries : Langue vivante 1 et 2 4h
- Enseignements de spécialité au choix (seule série L est concernée par les LVE)
Le choix : arts (5h), arts du cirque (8h), mathématiques appliquées (4h), langue vivante 3, approfondissements en langue vivante 1 ou langue vivante 2, langues de l'antiquité ou droit et grands enjeux du monde contemporain.
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LVE au lycée et aux baccalauréats (rappel) : allemand - anglais - arabe - berbère - chinois - danois - espagnol - hébreu - italien - japonais - néerlandais - polonais - portugais - russe - turc .

 

LVE dès 2011/2012 - Programmes de LV1/LV3 en cycle terminal : toutes séries / série L / séries technologiques

Détail de programmes par langues :

allemand - anglais - arabe - berbère - chinois - danois - espagnol - hébreu - italien - japonais - néerlandais - polonais - portugais - russe - turc.

Rentrée 2011 : programme de Langues vivantes (toutes séries) pour le cycle terminal - Mise à jour le 29 sept. 2010
Le JO du 28 août 2010 met en ligne le nouveau programme de langues vivantes et son annexe pour le lycée ...
... général : classe de 1ère géénrale/classe terminalez générale ;
... technologique : classe de poremière technologique, classe termionale technologique.

"Le programme du cycle terminal au JO s’inscrit dans la continuité des programmes du collège et de la classe de seconde.
- Il prend appui sur le
CECRL élaboré par le Conseil de l’Europe [dont livret de référence]", soit :
pour la langue vivante 1 : B2 (utilisateur indépendant – niveau avancé) --
pour la langue vivante 2 : B1 (utilisateur indépendant – niveaux seuil) --
pour la langue vivante 3 : A2 (utilisateur élémentaire – niveau intermédiaire) -
pour la langue approfondie [dont : en langue vivante 1 : C1 (utilisateur expérimenté – autonome)/en langue vivante 2 : B2 (utilisateur indépendant – niveau avancé)].
- Une entrée culturelle : gestes fondateurs et mondes en mouvement (mythes et héros - espaces et échanges - lieux et formes du pouvoir - l’idée de progrès -- voir détails p. 5/6 du
projet en ligne).
- "L’organisation en groupes de compétences [
voir aussi à ce lien] pour les enseignements communs permet de dépasser la distinction habituelle entre L.V.1 et L.V.2 et donc de moduler, selon les élèves, les objectifs et les démarches."
- Il prône l’ouverture vers d’autres espaces d’apprentissage : TIC - mobiltié et voyagess scolaires), définit les enseignements communs de LV1 (B2) et de LV2 (B1) (dont : du niveau « seuil » B1 au niveau « avancé » B2, p. 4) et les relations avec les autres enseignements (p.6
du projet en ligne : français, histoire/géographie, arts, DNL, hisoire des arts.)
- Il rappelle
- pour toutes les séries ... :
...les descripteurs des capacités des niveaux A1 à C1 (tableaux) : écouter et comprendre (p. 9), parler en continue (p. 10), réagis et dialoguer (p. 11), lire (p. 12) , écrire (p. 13).

- pour la série L
... :
... le niveau A2 pour l'enseignement de LV3 facultatif et spécifique :
p. 7 du projet en ligne ;
... le niveau C1 ou B1 pour l'enseignement spécifique à la série L de LV1 ou LV2 approfondie (dont : du niveau « avancé » B2 au niveau « autonome » C1) : p. 8 du projet en ligne.
Ce nouveau programme sera mis en oeuvre à la rentrée 2011 pour la classe de première et à la rentrée 2012 pour la classe de terminale.

Rentrée 2011 : programme d'enseignement spécifique de Littérature étrangère en langue étrangère (série L) au cycle terminal de la série L [en 1ère (dès 2011/12) /terminales (dès 2012/2013)]
- Il est en ligne depuis le site du JORF du 28 août 2010 (fac-similé en ligne - Eduscol avait en ligne le projet de programme le 7 mai 2010).
Il est établi en fonction des niveaux de compétence du CECRL : B2 [site du CIEL] pour la LV1 et B1 [site du CIEL - site académique de Caen] pour la LV2 pour "des repères solides chez les élèves, de leur donner le goût et l’envie d’aller plus loin, de les familiariser avec la lecture et de les entraîner à la lecture suivie".
Il en définit les approches : situer "la littérature dans le cours général de l’Histoire" ("dans une société vivante, et dans une chronologie porteuse de sens") à travers le récit, la poésie et le théâtre pour une aprpoche comparative (influence /confluence).
Il propose quelques thématiques (je/jeu de l'écriture, la rencotnre - le personnage -l'écrivain dans son siècle - voyage/parours/intiitaion/exil - imaginaire)e t desactivités sutrurées autour de compétence de base (lire -é couter/regarder - interpréter - écrire)
Les compétences sont soigneusement définies [du niveau « seuil » B1 au niveau « avancé » B2 (p. 3/ 4)].

Rentrée 2011 : nouveaux programmes de LVE en 1ères technologiques rénovées dont série STI2D/STD2A & STL rénovée
Mise à jour le 25 février 2011

Sauf séries STI2D, ST2A ni STL
Le Bulletin officiel spécial n°9 du 30 septembre 2010
met en ligne le nouveau programme de lengues vivantes au lycées (séries générales - séries techologiques sauf STI2D, STL et STD2A) [notre numérotation est celle du fac-similé depuis le site du JO]...
... à compter de la rentrée de l'année scolaire 2011-2012 pour la classe de première ;
...
à compter de la rentrée de l'année scolaire 2012-2013 pour la classe de terminale.
IL s'agit des programmes pour : les enseignements communs de LV1 et de LV2 (enseignements communs obligatoires) - l'enseignement facultatif de LV3 - l''enseignement spécifique de LV3 en série littéraire (L) - l'enseignement spécifique de LV1 ou de LV2 approfondie en série littéraire (L).
En fin de classe de terminale générale et technologique, le niveau de compétence visé du CECRL élaboré par le Conseil de l'Europe [Eduscol] est pour :
- la langue vivante 1 : B2 (utilisateur indépendant - niveau avancé)
[CIEL Strasbourg]
- la langue vivante 2 : B1 (utilisateur indépendant - niveaux seuil)
[CIEL Strasbourg]
- la langue vivante 3 : A2 (utilisateur élémentaire - niveau intermédiaire) [CIEL Strasbourg]
- la langue approfondie :
. en langue vivante 1 : C1 (utilisateur expérimenté - autonome) [CIEL Strasbourg].
Voir les descripteurs de capacité du niveau A1 au nivveau C1 : p. 7-11 du
JO en ligne.
Après des rappels sur la plces des LVE dans les apprentisages au lycée, le texte détaille :
- les enseignements communs de LV1 et LV 2 (p. 3-5) : quatre notions (mythes et héros, espaces et échanges, lieux et formes du pouvoir, l’idée de progrès).
Chaque notion du programme est abordée à travers le prisme d’un ou de plusieurs domaines proposés
ci-après : arts (architecture, cinéma, musique, peinture, photographie) ; croyances et représentations ; histoire et géopolitique ; langue et langages ; littérature ; sciences et techniques ; sociologie et économie.
- l'enseignemetn de LV3 facultatit et spécifique à la série L (p. 5-6) : niveau A2
Cet enseignement s’étend sur une période plus courte que pour la LV1 ou la LV2 ; toutefois la démarche est la même : l’enseignement y est organisé dans la même perspective de communication, portant sur une langue usuelle et authentique.
- du Du niveau « avancé » B2 au niveau « autonome » C1 (p. 6 : voir le niveau C1 p. 12).

LVE à compter de 2011/2012 - séries STI2D - STD2A - STL rénovées
Le JO du 25 février 2011 met en ligne le nouveau programme de LVE pour STI2D, STD2A et STL à la rentrée 2001. Extraits

Le programme du cycle terminal s’inscrit dans la continuité des programmes du collège et de la classe de seconde.
Il prend appui sur le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) élaboré par le Conseil de l’Europe et vise à développer l’autonomie de l’élève dans la
pratique des langues vivantes dans les activités langagières suivantes :
RÉCEPTION : compréhension de l’oral / compréhension de l’écrit
PRODUCTION : expression orale en continu / expression écrite
INTERACTION ORALE.
Ce programme s’articule comme suit : la pratique de deux langues vivantes dans les enseignements généraux de la série ; l’enseignement technologique en langue vivante 1 pris en charge par deux enseignants
: un enseignant de langue et un enseignant de technologie pour les séries STD2A, STI2D et la spécialité Biotechnologies de la série STL) [L'enseignant de technologie intervenant en LV1 devra être habilité dans le cadre de la certification complémentaire (cf. note de service n°2004-175 du 19-10-2004 publiée au B.O. n°39 du 28 octobre 2004)]..
En fin de classe de terminale technologique, le niveau de compétence visé est pour :
. la langue vivante 1 : B2 (utilisateur indépendant – niveau avancé) [CIEL Strasbourg]
LV1 : « L'enseignement technologique en langue vivante 1 est de 36 heures annuelles, soit en moyenne une heure hebdomadaire ».
. la langue vivante 2 : B1 (utilisateur indépendant – niveau seuil)
[CIEL Strasbourg]
Les contextes d’usage des deux langues vivantes étudiées sont ceux de la voie technologique. Ces contenus culturels résultent ici du croisement
des quatre notions du programme de langue de la voie générale (mythes et héros, espaces et échanges, lieux et formes du pouvoir, l'idée de progrès : voir ici) et des pôles de connaissances des trois séries technologiques.
Les domaines propres à chaque série ouvrent des espaces nouveaux pour une pratique accrue de la langue dans une logique de projet qui favorise la contextualisation de la communication.
Les situations d’apprentissage nécessitent l’utilisation régulière d’un lexique fonctionnel, et le développement de compétences sociolinguistiques et pragmatiques.

Voir aussi

- L'enseignement des langues vivantes dans la voie technologique par Geneviève Gaillard & Jean-Michel Schmittin in la Rénovation de la voie technologique (séminaire national des 15 et 16 septembre 2010) depuis Eduscol.

-

LVE aux bacalauréats génraux et technologiques à compter de la session 2013

Baccalauréats technologiques de la session 2013 à la session 2016 : LVE ou LVR

Art, 2. - Les épreuves facultatives du baccalauréat technologique sont fixées comme suit :
« Série STD 2A : langue vivante étrangère ou régionale (uniquement pour les sessions 2013 à 2016 de l'examen), langue des signes française (LSF), éducation physique et sportive, arts.
« Série STI2D : langue vivante étrangère ou régionale (uniquement pour les sessions 2013 à 2016 de l'examen), langue des signes française (LSF), éducation physique et sportive, arts.
« Série STL : langue vivante étrangère ou régionale (uniquement pour les sessions 2013 à 2016 de l'examen), langue des signes française (LSF), éducation physique et sportive, arts. (
art. 2 de l'arrêté du 22 juillet 2011).





 


 

 

 

Programmes des langues vivantes aux baccalauréats [les épreuves ... au bacs généraux - technologiques - - A jour le 15 mars 2011

LVE : allemand - anglais - arabe - berbère - chinois - danois - espagnol - estonien [à venir] - hébreu - italien - japonais - néerlandais - polonais - portugais - russe - turc

Programmes des langues vivantes au lycée
Le site du SCEREN/CNDP .
Langues vivantes en candidat individuel
(rappel)
: Note de service n°2001-091 du 30 mai 2001-(extrait) : Épreuves de langues vivantes, étrangères ou régionales du baccalauréat général (complément) - session 2002 :
"Les candidats présentent à l'examinateur la liste des textes, documents, œuvres étudiés en classe terminale, signée par le ou les professeurs et visée par le chef d'établissement. Un exemplaire de celle-ci est annexé au livret scolaire du candidat. Lorsque les textes ou les documents ne sont pas pris dans un manuel scolaire, les candidats doivent en apporter deux exemplaires. Les candidats individuels ou les candidats issus des établissements privés hors contrat d'association avec l'État, présentent les mêmes épreuves que les candidats scolaires ; la liste des textes présentés ne comporte pas la signature des professeurs et le visa du chef d'établissement. "
Voir aussi : Épreuves de langues vivantes étrangères ou régionales aux baccalauréats général et technologique au BOEN n° 30 du 24 juillet 2007.

Langues rares au baccalauréat

Centres d'écrit (session 2011)
- - Arrêté du 3 mars 2011 relatif à la liste des académies et des collectivités d'outre-mer dans lesquelles peuvent être subies les épreuves obligatoires de langues vivantes autres qu'allemand, anglais, espagnol et italien à la session 2011 du baccalauréat général et du baccalauréat technologique au JO du 15.03.2011 : arabe littéral, arménien, cambodgien, chinois, danois, finnois, grec moderne, hébreu, japonais, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, russe, suédois, turc, vietnamien, basque, breton, catalan, corse, créole, tahitien, langues mélanésiennes, occitan-langue d’oc.
PS - Ne sont pas concernées : allemand - anglais - espagnol - italien (langues présentes dans tous les centres d'écrit). N'est pas mentionnée : la langue roumaine.

Epreuves de LVE aux baccalauréats
: au baccalauréat général - au baccalauréat technologique -

LVE au baccalauréat général
: épreuve terminale : ci-dessous - épreuve de spécialité (dont langue de complément) - épreuve facultative - Dernière mise à jour le 24 octobre 2008
Définition des épreuves aux baccalauréats général et technologique (BOEN)
Définition des épreuves depuis Eduscol et grille d'évaluation depuis le site académique de Nantes
Epreuves orales et déficients visuels (Séries L et ES) : des adaptations sont préuves au BOEN n° 5 du 31.01.2002
Série L : LV1 (écrit) : coef. 4, 3 heures + LV2 ou LV régionale (écrit) : coef. 4, 3 heures - LV2 (écrit au choix, spécialité) : coef. 4, 3 heures - LVE (facultative, écrite (2H) ou orale (20 minutes) selon la langue).
Série S : LV1 (écrit) : coef. 3, 3 heures - LV2 ou LV régionale (écrit) : coef. 2, 2 heures - LVE (facultative, écrite (2H) ou orale (20 minutes) selon la langue).
sujets spécifiques au BO n° 20 du 15.05.2003.
Epreuve facultative de langue au BOEN 32 du 04.09.2003.
Série ES : LV1 (écrit) : coef. 3, 3 heures - LV2 ou LV régionale (écrit) : coef. 3 ou 3 + 2 (1), 20 ou 30 minutes (1) - Spécialité :(au choix, écrit) : Épreuve LV2 groupée avec l’épreuve obligatoire lorsque le candidat a choisi la même discipline en spécialité. - LVE (facultative, écrite (2H) ou orale (20 minutes) selon la langue).
(1) Lorsque le candidat a choisi cette discipline comme enseignement de spécialité.

- LV1 au baccalauréat général (épreuve terminale obligatoire : toutes séres)

"Peuvent faire l’objet d’épreuves obligatoires aux baccalauréats général et technologique, les langues vivantes suivantes :
- au titre des épreuves obligatoires de langue vivante 1 : allemand, anglais, arabe, arménien, cambodgien, chinois, danois, espagnol, finnois, grec moderne, hébreu, italien, japonais, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, russe, suédois, turc, vietnamien" (BOEN n° 30 du 24 juillet 2007).
Série ES : épreuve écrite (3h), coef. 3 (avec langue de spécialité - dont langue de complément).
Série L : épreuve écite (4 h.), coef. 4 (avec langue de spécialité - dont langue de complément).
Série S : épreuve écrite (3h), coef. 3 (avec LV2, épreuve terminale obligatoire).

- LV2 au baccalauréat général (épreuve terminale obligatoire) : série S
"Il est rappelé qu’une même langue ne peut être évaluée qu’une seule fois, au titre des épreuves obligatoires ou au titre des épreuves facultatives, à l’exception :
- pour le baccalauréat général, des épreuves de langue vivante 1 de complément et de langue vivante 2 de complément [...]" (BOEN n° 30 du 24 juillet 2007).
"Peuvent faire l’objet d’épreuves obligatoires aux baccalauréats général et technologique, les langues vivantes suivantes : [...]
au titre des épreuves obligatoires de langue vivante 2 ou 3, étrangère ou régionale : allemand, anglais, arabe, arménien, cambodgien, chinois, danois, espagnol, finnois, grec moderne, hébreu, italien, japonais, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, russe, suédois, turc, vietnamien, basque, breton, catalan, corse, langues mélanésiennes, langue d’oc (auvergnat, gascon, languedocien, limousin, nissart, provençal, vivaro-alpin), tahitien" (BOEN n° 30 du 24 juillet 2007).
Série S : épreuve écrite (2 h.), coef. 2

- LVE de complément au baccalauréat général, séries L et ES (épreuve de spécialité : une épreuve obligatoire au choix)
Les langues de complément ne concernent que les séries L et ES pou les classes du cycle terminal (1ère, terminale) : l'horaire est de 2h si l'enseignement de complément porte sur la LV1 et de 3 h si l'enseignement de complément porte sur la LV2.(tableau sur Eduscol : bas de page).
"Il est rappelé qu’une même langue ne peut être évaluée qu’une seule fois, au titre des épreuves obligatoires ou au titre des épreuves facultatives, à l’exception :
- pour le baccalauréat général, des épreuves de langue vivante 1 de complément et de langue vivante 2 de complément [...]" (BOEN n° 30 du 24 juillet 2007).
"Peuvent faire l’objet d’épreuves obligatoires aux baccalauréats général et technologique, les langues vivantes suivantes : [...]
au titre des épreuves obligatoires de langue vivante 2 ou 3, étrangère ou régionale : allemand, anglais, arabe, arménien, cambodgien, chinois, danois, espagnol, finnois, grec moderne, hébreu, italien, japonais, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, russe, suédois, turc, vietnamien, basque, breton, catalan, corse, langues mélanésiennes, langue d’oc (auvergnat, gascon, languedocien, limousin, nissart, provençal, vivaro-alpin), tahitien"(BOEN n° 30 du 24 juillet 2007).
L'épreuve (épreuves ES/L depuis Eduscol)
"Il est rappelé que la première partie de l’épreuve comprend le compte rendu, par le candidat, d’un des passages les plus significatifs de l’œuvre complète étudiée et un échange, entre l’examinateur et le candidat, portant sur l’ensemble de cette œuvre. Pour cela, le candidat présente une liste d’extraits représentant un volume global d’environ vingt pages.
La seconde partie de l’épreuve est un entretien prenant appui sur un document non étudié en classe" (extrait de la note de service n° 2008-245 du 17.04.2008 au BOEN du 1er mai 2008).
LV de complément et séries
** LV de complément comme LV1
Série ES : coef. 2, oral de 20 minutes - En ce cas, il s'agit d'une épreuve qui peut concerner une langue étrangère ou une langue régionale
Série L : coef. 4, oral de 20 minutes (langue vivante étrangère seulement)
** LVE de complément comme LV2
Série ES
En ce cas, cette épreuve - choisie au sein des épreuves de spécialité (une épreuve de spécialité au choix) - est groupée avec l’épreuve obligatoire lorsque le candidat a choisi la même discipline en spécialité. En un tel cas, l'épreuve orale dure 30 minutes (au lieu de 20) et a un coef. 2 qui se rajoute au coef. 3 de l'épreuve obligatoire.
Série L
Coef. 4 - épreuve écrite (3h30 et orale (20 minutes) - En ce cas, il s'agit d'une épreuve qui peut concerner une langue étrangère ou une langue régionale
Langues de complément aux sessions 2009 et 2010
- Anglais (site académique de Dijon - ressources : site académique d'Aix-Marseille).

- LVE de spécialité au baccalauréat général, séries L et ES (non langue de complément) (une épreuve obligatoire au choix)
Rappel : l'épreuve de LV1 est une épreuve terminale obligatoire. Pour les langues concenrées, voir ci-dessus (BOEN n° 30 du 24 juillet 2007)
LV2 Épreuve de spécialité (une au choix du candidat : rappel)
Série L : épreuve écrite de 3 heures (coef. 4).
LV3 Épreuve de spécialité (une au choix du candidat : rappel)
Série L : épreuve orale de 20 minutes (coef. 4).

- LVE comme épreuve facultative au baccalauréat général (deux aux choix : commun aux séries ES, S et L )
L'épreuve
LVE écrite (2 heures, dont "langues rares") ou orale (20 minutes : langues régionales et LVE "courantes") selon la langue [ci-dessous].
Seuls les points excédant 10 sont retenus et, pour la première ou la seule épreuve facultative à laquelle le candidat choisit de s'inscrire, ces points sont multipliés par 2. Si cette première épreuve concerne le latin ou le grec, les points sont multipliés par 3.
Langues concernées
"Peuvent faire l’objet d’épreuves facultatives orales, les langues suivantes : allemand, anglais, arabe, chinois, danois, espagnol, grec moderne, hébreu, italien, japonais, néerlandais, polonais, portugais, russe, basque, breton, catalan, corse, gallo, langues mélanésiennes, langue d’oc (auvergnat, gascon, languedocien, limousin, nissart, provençal, vivaro-alpin), langues régionales d’Alsace, langues régionales des pays mosellans, tahitien" (BOEN n° 30 du 24 juillet 2007).
- "Peuvent faire l’objet d’épreuves facultatives écrites les langues suivantes : albanais, amharique, arménien, bambara, berbère, bulgare, cambodgien, coréen, croate, finnois, haoussa, hindi, hongrois, indonésien-malaysien, laotien, lituanien, macédonien, malgache, norvégien, persan, peul, roumain, serbe, slovaque, slovène, suédois, swahili, tamoul, tchèque, turc, vietnamien.
Cas particulier : les candidats à l’épreuve de berbère choisissent, lors de l’inscription à l’examen, l’un des trois dialectes suivants :
- berbère Chleuh ;
- berbère Kabyle ;
- berbère Rifain.
L’épreuve d’une durée de deux heures vise à évaluer le degré de compréhension par le candidat d’un texte d’une longueur de vingt à trente lignes et la qualité de son expression personnelle dans la langue vivante étrangère. Le texte rédigé en langue contemporaine peut être d’origines diverses (extraits de journal, de revue, de nouvelle, de roman, etc.). Il doit être immédiatement intelligible à des locuteurs de la langue considérée sans référence à un contexte culturel extérieur au texte.
Il est demandé aux candidats de traduire quelques lignes du texte ( dix au maximum) et de répondre en langue étrangère à des questions portant sur le texte. Le barème est de 5 points pour la traduction et de 15 points pour les questions. " (BOEN n° 30 du 24 juillet 2007).

 

LVE aux baccalauréats technologiques - Mise à jour le 21.10.2008
"Dans les sujets des épreuves écrites d'allemand de toutes les séries technologiques, les consignes seront désormais rédigées en langue étrangère. " (extrait de la lettre des IPR).

-
Epreuve facultative (toutes séries technologiques)
Oral (20 minutes) ou écrit (2 heures) selon la langue [seuls les points excédant 10 sont retenus.]
Langues concernées
"Peuvent faire l’objet d’épreuves facultatives orales, les langues suivantes : allemand, anglais, arabe, chinois, danois, espagnol, grec moderne, hébreu, italien, japonais, néerlandais, polonais, portugais, russe, basque, breton, catalan, corse, gallo, langues mélanésiennes, langue d’oc (auvergnat, gascon, languedocien, limousin, nissart, provençal, vivaro-alpin), langues régionales d’Alsace, langues régionales des pays mosellans, tahitien" (BOEN n° 30 du 24 juillet 2007).
- "Peuvent faire l’objet d’épreuves facultatives écrites les langues suivantes : albanais, amharique, arménien, bambara, berbère, bulgare, cambodgien, coréen, croate, finnois, haoussa, hindi, hongrois, indonésien-malaysien, laotien, lituanien, macédonien, malgache, norvégien, persan, peul, roumain, serbe, slovaque, slovène, suédois, swahili, tamoul, tchèque, turc, vietnamien.
Cas particulier : les candidats à l’épreuve de berbère choisissent, lors de l’inscription à l’examen, l’un des trois dialectes suivants :
- berbère Chleuh ;
- berbère Kabyle ;
- berbère Rifain.
L’épreuve d’une durée de deux heures vise à évaluer le degré de compréhension par le candidat d’un texte d’une longueur de vingt à trente lignes et la qualité de son expression personnelle dans la langue vivante étrangère. Le texte rédigé en langue contemporaine peut être d’origines diverses (extraits de journal, de revue, de nouvelle, de roman, etc.). Il doit être immédiatement intelligible à des locuteurs de la langue considérée sans référence à un contexte culturel extérieur au texte.
Il est demandé aux candidats de traduire quelques lignes du texte ( dix au maximum) et de répondre en langue étrangère à des questions portant sur le texte. Le barème est de 5 points pour la traduction et de 15 points pour les questions. " (BOEN n° 30 du 24 juillet 2007).

- LV1 et LV2 non facultative aux baccalauréats technologiques sleon les séries
"Peuvent faire l’objet d’épreuves obligatoires aux baccalauréats général et technologique, les langues vivantes suivantes :
- au titre des épreuves obligatoires de langue vivante 1 : allemand, anglais, arabe, arménien, cambodgien, chinois, danois, espagnol, finnois, grec moderne, hébreu, italien, japonais, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, russe, suédois, turc, vietnamien"
au titre des épreuves obligatoires de langue vivante 2 ou 3, étrangère ou régionale : allemand, anglais, arabe, arménien, cambodgien, chinois, danois, espagnol, finnois, grec moderne, hébreu, italien, japonais, néerlandais, norvégien, persan, polonais, portugais, russe, suédois, turc, vietnamien, basque, breton, catalan, corse, langues mélanésiennes, langue d’oc (auvergnat, gascon, languedocien, limousin, nissart, provençal, vivaro-alpin), tahitien"(BOEN n° 30 du 24 juillet 2007).
Série STI, STL
- Epreuve terminale obligatoire
LV1, écrit, coef. 2.
- Epreuv facultative : ci-dessus.
Séries STG et ST2S
LV1 - " Sous réserve du III du présent article, l'épreuve obligatoire de langue vivante étrangère 1 des séries STG et ST2S comporte trois parties : une évaluation de l'expression écrite, une évaluation de la compréhension écrite et une évaluation de l'expression orale" (le texte complet au JO du 02.09.08/BOEN du 18.09.2008).
"Définition des épreuves obligatoires de langues vivantes en séries S.T.G. et S.T.2.S. applicables à compter de la session 2009 de l'examen" au BOEN du 25 septembre 2008 ["Ces nouvelles modalités d'évaluation s'appliquent à toutes les langues vivantes donnant lieu à épreuve obligatoire du baccalauréat, à l'exception de l'arménien, du cambodgien, du finnois, du norvégien et du persan, qui ne sont pas enseignés au lycée."]
Série ST2S

- LV1 - Au JO du 2 septembre 2008, définition de l'épreuve LV1 : coef. 2, écrite [quand non en CCF]/
orale en CCF - 2 heures
Détails pour le calcul de la note et lea définition de l'épreuve : voir BOEN du 25 septembre 2008.
Série STG
- Les langues au bac. STG, actes du séminaire national "L'évaluation des compétences orales en langues vivantes - réflexions autour des nouvelles épreuves du baccalauréat STG" depuis Eduscol.
- Baccalauréat technologique série STG : évaluation de la compréhension de l’oral de la langue vivante 1, expérimentation élargie pour l’année scolaire 2007-2008, BOEN du 18.10.2007.
- LV2 au bac. STG : " l'épreuve de langue vivante 2 de la série STG comporte trois parties : une évaluation de l'expression écrite, une évaluation de la compréhension écrite et une évaluation de l'expression orale" (le texte complet au JO du 02.09.08/BOEN du 18.09.2008). AU BOEN du 25.09.2008 :
Épreuve de langue vivante 1 - Série S.T.G. :
- coefficient 2 en spécialité « gestion des systèmes d'information » ;
- coefficient 3 en spécialités « communication et gestion des ressources humaines », « comptabilité et finance d'entreprise », « mercatique »
Épreuve de langue vivante 2 - Série S.T.G. :
- coefficient 2 en spécialités « comptabilité et finance d'entreprise », « gestion des systèmes d'information », » mercatique » ;
- coefficient 3 en spécialité « communication et gestion des ressources humaines ».
Voir aussi ...
- Evaluer en série STG : le site académique d'Amiens.
- Présentation des nouveautés LVE au bac. STG depuis le diaporama de l'académie d'Amiens (powerpoint).
Au JO du 28.11.2006 (BO du 7.12.2006), "redéfintion" des épreuves de LVE. Ce correctif ne semble pas changer les textes déjà publiés au BOEN : coefficients inchangés, répartition écrit/oral inchangée. Définition des épreuves [BOEN du 16.11.2006] : généralités, épreuve orale évaluée sur l'année à titre expérimental.
Épreuve de LV1 (1 épreuve écrite de 2 heures + 1 épreuve orale d'une durée 10 minutes avec préparation de 10 minutes) : coefficient 2 en spécialité “gestion des systèmes d’information” et coefficient 3 dans les spécialités “communication et gestion des ressources humaines”, “comptabilité et finance d’entreprise”, “mercatique”.
Épreuve de LV2 : coefficient 2 dans les spécialités “comptabilité et finance d’entreprise”, “gestion des systèmes d’information”, "”mercatique” et - coefficient 3 en spécialité “communication et gestion des ressources humaines”.
L’épreuve de LV1 et l’épreuve de LV2 sont composées chacune de deux parties [commentées au BOEN du 16.11.2006]:
- une évaluation terminale de la compréhension écrite et de l’expression écrite prévue dans le calendrier national de l’examen ;
- une évaluation de l’expression orale [expérimentale en 2006-2007], organisée pendant le temps scolaire, laquelle ne représente au maximum qu'un tiers de la note finale.
Séries TMD et Hôtellerie
Le texte du Journal Officiel - classe de 2e - AU BOEN du 8.12.05 - Épreuves de français, d’EPS, de langue vivante facultative et d’arts facultative applicables à compter de la session 2007 du baccalauréat technologique, série STG.
LVE au baccalauréat professionnel
Epreuve facultative de langue au BOEN 32 du 04.09.2003 (additif au BO du 21.04.2005).

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Langues vivantes en CPGE

- LV en CPGE littéraire
** Redéfintion des programmes (annexe 3) et horaires de 1ère année de CPGE littéraire [hypokhâgne ou lettres supérieures] au BOEN du 27.09.2007 (annexe 2 : langues et cultures de l'antiquité (3 heures voir arrêté), annexe 7 : LVE pour deux heures) à compter de la rentrée 2007-2008.

- LV en CPGE scientifique
Le site du lycée Janson de Sailly.

Langues vivantes en BTS

LVE : allemand - anglais - arabe - espagnol - italien - portugais - russe

Groupements de spécialités de BTS pour l’évaluation ponctuelle en langue vivante étrangère - session 2007 au BOEN.

BTS tertaires : sujets en ligne (site d'Aix-Marseille)


 

Langues vivantes : concours de recrutement (CRPE - agrégation - CAPES - CAPLP)

LVE : allemand - anglais - arabe - chinois - espagnol - hébreu - italien - japonais - néerlandais - polonais - portugais - russe

Nouveau : création d'une certification complémentaire pour "permettre à des enseignants de valider des compétences particulières
qui ne relèvent pas du champ de leur concours. [L'objectif poursuivi] est aussi de constituer un vivier de compétences pour certains
enseignements pour lesquels il n'existe pas de sections de concours de recrutement et, à terme, de mieux préparer le renouvelment
des professeurs qui en ont la charge."

Parmi les secteurs disciplinaires concernés : enseeignement en langue étrangère dans une discipline non linguistique:
sont concernés les enseignants seuls du 2e degré.-
"Ce secteur concerne l’apprentissage des langues vivantes dans les disciplines non linguistiques au sein des sections européennes des collèges et lycées. "
(...)
Le jury évaluera les connaissances et compétences suivantes :
- la connaissance du cadre institutionnel des sections européennes (les principaux textes réglementaires) ;
- la maîtrise de la langue étrangère ; on prendra en compte les trois plans suivants :
. l’aisance dans le maniement de la langue courante, à défaut d’une correction parfaite ;
. la maîtrise du vocabulaire lié à la discipline enseignée ;
. la maîtrise du langage de la classe ;
- la maîtrise de la bi-culturalité :
. savoir expliquer les différences de concepts, leurs connotations éventuellement divergentes, reconnaître le référent culturel derrière la notion ;
. connaître les différences d’approche de l’enseignement de la discipline dans les deux (ou plusieurs) pays ;
- la connaissance des spécificités de la pédagogie de la discipline enseignée en langue vivante étrangère, notamment au plan des attentes, de l’attitude face à la langue, des critères d’évaluation, des difficultés d’apprentissage particulières, du choix des thèmes et supports, etc. ;
- la capacité à concevoir un projet d’échange (de classe, d’élèves...) dans une perspective interculturelle et pluridisciplinaire.
N.B. : Ces différents points ne sont pas hiérarchisés ; la maîtrise de la langue sera évidemment un critère d’évaluation majeur."
Le texte au BOEN n° 39 du 28 octobre 2004 avec des précisions sur l'ouverture de l'examen et sur le jury

 

 




 

Le DCL (diplôme de compétence en langue)
[site officiel] -
Mise à jour le 31 janvier 2012

Actualités - généralités [dans le code de l'éducation - historique]

Actualité ...

... au JO n°0068 du 22 mars 2011 - Arrêté du 25 février 2011 relatif aux droits d'inscription à l'examen conduisant à la délivrance du diplôme de compétence en langue.
Soit : un droit d'inscription dont le taux est fixé à 100 euros à comtper du 28 février 2011.

Calendrier

Le calendrier des sessions du diplôme de compétence en langue pour le 1er semestre 2011 et les années scolaires 2011-2012 et 2012-2013 est au BOEN du 13 janvier 2011.

Définition

Il s'agit d'un diplôme de l'Education nationale adapté aux besoins du monde professionnel qui atteste une compétence de communication opérationnelle en langue étrangère et valorise l’expérience personnelle et professionnelle du candidat, dans une perspective de mobilité européenne.
Le DCL est ouvert à tout public, quelle que soit sa situation, sans condition d'activité professionnelle préalable : salarié, demandeur d'emploi, stagiaire de la formation professionnelle, étudiant, particulier.
L'évaluation porte, non sur les connaissances du candidat, mais sur sa capacité à utiliser la langue dans une situation aussi proche que possible de la réalité de son travail.

Le nouveau DCL dans le Code de l'Education [le DCL comme diplome de Français Langue Etrangère]

Le nouveau décret ...

** Le décret n° 2010-469 du 7 mai 2010 au JO n°0108 du 11 mai 2010 [BOEN du 17 juin 2010] crée le diplôme de compétence en langue ... dans le Code de l'Education à compter du 15 décembre 2010.
Il s'agit de la création d'articles de la partie réglementaire du Code de l'Education in : livre III du code de l'éducation, titre III, chapitre VIII avec la création de la nouvelle section 4 conascrée au DCL, soit :
- art. D. 338-33/-34 : sous-section 1 (définition du diplôme) ; art. D. 338-35/-38 : sous-section 2 (conditions de délivrance) ; art. D. 338-39/-42 : sous-section 3 (organisations de l'examen).

... et ses arrêtés

** Ce décret fait aussi l'objet de deux arrêtés du 7 mai 2010 (même JO - arrêtés avec toutes les annexes au BOEN futur du 17 juin 2010) :

- ... relatif au diplôme de compétence en langue française professionnelle de premier niveau [BOEN du 17 juin 2010] [DCL/DELF : ici]...
... pour les niveaux A1.2 [fin de CM2 - dossier depuis le site académique d'Orléans-Tours] et A2 (subdivisés en A2.1 et A2.2)de compétence langagière du CECR.
[détail ici].

- ... relatif au diplôme de compétence en langue étrangère professionnelle [JO avec tableaux] [BOEN du 17 juin 2010] pour :
anglais, allemand, arabe [nouveau], chinois [nouveau], espagnol, italien, portugais [nouveau], russe [nouveau], français langue étrangère [DCL/DELF : ici] [nouveau - voir aussi arrêté précédent].
Ce diplôme a autant de modules que de niveaux requis du CECRL : A2 (niveau collège), B1 (niveau fin de collège), B2 (niveau bacalauréat), C1 (utlisateur expérimenté autonome) [niveaux CERCL : document UE depuis edusol] -
Avec :
- l'annexe I (compétences requises/référentiel de certification) publiée au BOEN du 17 juin 2010.
- L'annexe II (au Jo) qui donne la définition de l'épreuve en fin de texte au même BOEN.

Le DCL - Historique [Eduscol]

Le DCL, dernière session 2010 [présentation depuis le site ministériel - depuis Eduscol]

Larrêté du 17 avril 2002 a créé diplôme de compétence en langue (DCL). Il est abrogé à l'issue de la dernière session d'examen de 2010 et remplacé par les nouvelles dispositions [ci-dessus].

Il peut être délivré pour les LVE : allemand - anglais - espagnol - italien. Au
La possession de ce diplôme - ou de son équivalent - est réclamée par l'IUFM dans le cadre des modalités d'admission au CRPE.
Voir : site académique de Rouen - - Le DCL et les GRETA : le site ministériel, brochure Eduscol -
Académie d'Amiens
C'est le bureau 4 de la Division des examens et concours du Rectorat de l'Académie d'Amiens qui gère ce diplôme au niveau académique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cadre européen commun de référence pour les langues (CERCL) [dont portfolio] : à jour au 17 janvier 2008
Langues par niveaux (rappel)
Al'école : allemand - anglais - arabe -espagnol - italien - portugais - russe
LVE au collège : allemand - anglais - arabe - chinois - espagnol - hébreu - italien - portugais - russe
LVE au LP : allemand - anglais - arabe - espagnol - italien - portugais - russe
LVE au lycée : allemand - anglais - arabe - berbère - chinois - danois - espagnol - hébreu - italien - japonais - néerlandais - polonais - portugais - russe - turc
LVE au baccalauréat : allemand - anglais - arabe - berbère - chinois - danois - espagnol - hébreu - italien - japonais - néerlandais - polonais - portugais - russe - turc

Généralités
Le cadre européen : le texte en ligne (éditions Didier). présentation (le site de l'Académie d'Amiens, le site d'Eduscol).
Depuis le site de la commission européenne : le passeport des langues (présentation du cadre commun).
Le cadre européen à l'Education nationale : le décret n° 2005-1011 du 22-8-2005 (BOEN du 01.09.2005).
Le cadre européen, une référence mondiale ? un colloque du 19 au 21 juin au CIEP de Sèvres (inscriptions et programme détaillé).
Lancement du nouveau programme du CELV (2008-2011) : site académique d'Amiens.
Le cadre européen appliqué à quelques langues :
... l'allemand : texte du CERCL en allemand - site académique de Lille - Goethe Institut - en primaire (site académique de Dijon) -
... l'anglais : texte du CERCL en anglais - site académique de Toulouse - site académique d'Aix-Marseille - site académique d'Amiens - site académique de Paris -
... l'espagnol : texte du CERCL en espagnol - site de l'université de Bordeaux II - site académique de Grenoble - un site recommandé par l'Académie de Reims -
... le français langue étrangère : le DELF et le DALF (site académique de Montpellier par exemple), le DILF (diplôme initial de langue française) -
... l'italien : portitalia -
... le portugais : site académique d'Amiens -


Le CERCL et les niveaux d'enseignement en France
(site ministériel - site académique de Toulouse) - Mise à jour le 11.12.2008
Descriptions de niveaux de référence pour les langues nationales et régionales (DNR) (site du Conseil de l'Europe)
Texte officiel

Article D 312-16 du Code de l'Education
"Les niveaux de compétence en langues vivantes étrangères attendus des élèves des écoles, collèges et lycées relevant de l'enseignement public ou privé sous contrat sont fixés, conformément à l'annexe à la présente sous-section, de la façon suivante :
1° A la fin de l'école élémentaire, le niveau A1 dans la langue vivante étudiée ;
2° A la fin de la scolarité obligatoire, le niveau B1 pour la première langue vivante étudiée et le niveau A2 pour la seconde langue vivante étudiée ;
3° A la fin des études du second degré, le niveau B2 pour la première langue vivante étudiée et le niveau B1 pour la seconde langue vivante étudiée.
Les programmes et méthodes d'enseignement des langues vivantes étrangères sont définis en fonction de ces objectifs."
Généralités
Le site de l'UPJV - le code de l'éducation -
Niveau école [voir aussi ici]
** niveau A1 pour LVE dès 2007/2008 - Voir les nouveaux programmes à la rentrée 2007 et leur préambule commun.
Niveau A1, niveau attendu en fin d'école : voir le site académique de Rennes
** niveaux A1 et A2 pour les langues régionales (introduction commune) à compter de 2008-2009 : soit niveau A1 dans le cas d'un simple enseignement de la langue, soit niveau A2 quand il s'agit d'un enseignement bilingue à parité horaire dispensé pour moitiè en langue régionale et pour moitié en français.
Niveau collège [voir aussi ici]
- collège [Tableau synoptique des descripteurs du CECR et du Portfolio au regard des entrées du programme de collège (site académique de Créteil)]
Palier 1 (fin : niveau A2)
- Niveau A2, voir : site académique d'Aix-Marseille : niveau A2, prise de parole en continu & aide à l'évaluation, attestation/site académique d'Amiens
le programme de l'enseignement des langues vivantes étrangères au palier 1 du collège et son préambule
Palier 2 (fin : niveau B1)
le programme de l'enseignement des langues vivantes étrangères au palier 2 du collège et son préambule [site académique de Versailles]
Brevet des collèges : voir ici.


- Cadre européen et portfolio
Le portfolio européen des langues (commission européenne, site académique de Bordeaux, site académique de Dijon, débat à l'INRP). Le portfolio numérique (Educnet). Un guide d'utilisation pédagogique (site académique de Caen).
Le portfolio à l'école (site Primlangues), mon premier portfolio (site du CNDP).
Extrait de la conférence de presse ministérielle du 14.09.2006 :
"Pour le secondaire, nous pouvons nous fixer un premier objectif concret : faire en sorte de généraliser le livret scolaire électronique, en commençant par un livret scolaire des compétences en langues vivantes, appelé « portfolio ».
Le « portfolio » est un dossier scolaire numérique qui permet la validation progressive, par le professeur, des compétences linguistiques de l'élève.
Ces compétences sont exprimées selon le cadre européen commun de référence. Il comprend, pour le primaire et le collège, 4 niveaux, chacun se décomposant en compétences multiples.
Cette initiative prend aussi en compte les recommandations du socle commun des compétences.
Car le second pilier du socle exige de tout élève la maîtrise d'une langue vivante étrangère, au niveau dit « A2 » du cadre européen.
L'avantage d'un tel outil est qu'il permet à l'élève et aux parents de mesurer progressivement les étapes franchies par l'élève (et non plus par paliers trimestriels, comme c'est le cas avec le bulletin classique).
En outre, ce livret scolaire électronique pourra suivre l'élève partout en France, mais aussi en Europe, puisqu'il se fonde sur le cadre européen de compétences. C'est donc un véritable passeport qui permet de faire valider les compétences linguistiques partout en Europe !
J'ai fixé un calendrier pour la généralisation de ce portfolio : tous les collégiens devront en être dotés pour l'année 2007. En 2008, tous les élèves, de l'école primaire au collège, devront avoir leur portfolio numérique.
Au-delà, nous devrons nous appuyer sur ce portfolio pour généraliser le livret scolaire numérique à toutes les disciplines.
En effet, le portfolio sera le premier élément d'un document électronique comprenant toutes les compétences des élèves. Il constituera une des composantes des espaces numériques de travail."
** Portfolio en allemand : site académique de Toulouse -
** Portfolio en anglais : site académique de Paris - site académique d'Orléans-Tours - site académique de Caen -
** Portfolio en portugais : le site académique d'Amiens.