| Structures du système éducatif |
LÉducation prioritaire et
la fracture scolaire dans l'académie d'Amiens et ailleurs
- Mise à jour en cours au 21 février 2011 |
|
Education priorittaire
: index
AIS - Am
bition réussite - Circulaire de
rentrée - Deuxième chance - E2C - Espoir-banlieues
- Illettrisme - relais (dispositifs) SEGPA (présentation
- programme) - ZEP/REP
|
|
Le
décrochage scolaire : le point
[actualités
- dispositif - définition
- circulaire de rentrée 2010
et ressources
en ligne -- historique,
textes officiels] -
Mise à jour le 4 janvier 2012
Le
décrochage scolaire : actualité
... en décembre 2011
Présentation du dispositif
de lutte contre le décrochage scolaire [RGPP,
p. 197-198 des décisions
de décembre 2011]
"En 2009, plus de 6 millions de jeunes européens
de 18 à 24 ans, soit 14,4 % de la population des 18-24
ans, ont quitté prématurément le système
éducatif. Ramener le taux dabandon scolaire dans
lUnion européenne en dessous de 10 % est lun
des objectifs de la stratégie Europe 2020.
La France a annoncé quelle vise lobjectif
de 9.5%.
Avec le
plan Agir pour la jeunesse, le Gouvernement a fait
de la lutte contre le décrochage une priorité
de son action. Il sagit aussi bien dactions de
prévention, mobilisées tout au long de la scolarité
obligatoire, mais également dune action renforcée
et interministérielle pour les jeunes de 16 ans et
plus sortis sans diplôme.
La nouvelle politique de lutte contre le décrochage
repose sur deux piliers : dune part, le repérage
du nombre exact de décrocheurs au travers de la mise
en place du système interministériel déchanges
dinformation (SIEI) [1], dautre part, la coordination
des acteurs de léducation et de linsertion
des jeunes avec les plates-formes de suivi et dappui
aux décrocheurs.
Le SIEI est opérationnel depuis mai 2011 sur lensemble
du territoire ; il a permis didentifier, lors de la
campagne de novembre 2011, 223 000 jeunes décrocheurs,
dont à peu près 163 000 « perdus de vus
» des acteurs de léducation et de linsertion.
Sur le terrain, près de 360 plates-formes placées
sous la responsabilité des préfets de département
sont en place pour permettre une une prise en charge coordonnée
des décrocheurs et à leur offrir des solutions
personnalisées.
Au niveau national, le MENJVA assure le pilotage du dispositif
interministériel qui réunit chaque mois prés
de 10 ministères : Éducation nationale, Jeunesse,
Ville, Défense, Intérieur, Emploi, Justice,
Agriculture, délégué interministériel
à lorientation, Réforme de lEtat.
Ce travail interministériel se traduit par laccompagnement
des acteurs de terrain, la mobilisation des réseaux
au service des jeunes.
Il prend des formes très opérationnelles :
. la sensibilisation des administrations centrales de lEtat,
des préfets, recteurs, sous préfets, SGAR et
lassociation des représentants des collectivités
territoriales ;
. la production dun guide de bonnes pratiques pour permettre
aux acteurs de piloter les plates-formes. Ce guide couvre
les différentes thématiques de la plate-forme
: acteurs à impliquer, repérage des jeunes décrocheurs,
contact et suivi des jeunes, solutions et pilotage de la plate-forme.
Il propose pour chacun de ces thèmes des idées
clés, des bonnes pratiques associées, une synthèse
de démarche de travail possible et enfin une liste
doutils ;
. lorganisation de 2 séminaires (31 mars ; 28
septembre) de contact avec les acteurs de terrain pour échanger
;
. des visites sur le terrain à loccasion de séminaires,
de colloques, de rencontres des réseaux, pour accompagner
les démarches locales.
Des moyens interministériels sont mis en place : le
fonds dexpérimentation pour la jeunesse a prévu
de des moyens spécifiques. Pour les deux années
2011 et 2012, 7,4 M€ seront ainsidédiés
sur le terrain au soutien de la mise en place des plates-formes"
---
Quels sont les principes de fonctionnement
du SIEI ? (depuis
Eduscol).
Les listes des élèves qui ne sont plus inscrits
dans un établissement de formation initiale (EPLE,
EPLA et CFA) sont transmises au SIEI. Pour l'Éducation
nationale, cette transmission se fait via l'application SDO
de SCONET.
Plusieurs phases de traitement informatique sont alors mises
en uvre :
- une phase permettant de vérifier que les élèves
ne se trouvent pas dans un autre établissement (quel
qu'il soit, EPLE, EPLA ou CFA) de formation initiale dans
la même académie ou dans une académie
différente ;
- une phase indiquant si le jeune est connu et suivi par les
missions locales.
Ainsi, les responsables des plates-formes de suivi et d'appui
aux décrocheurs disposent des noms et des coordonnées
des jeunes qui ne sont plus inscrits dans aucun dispositif
de formation initiale et qui ne sont pas suivi par les missions
locales. Il leur appartient de proposer à ces jeunes
une solution de formation ou d'insertion professionnelle.
Voir aussi : le site
de la CNIL.
... de janvier à mai
2011 [retour
au sommaire]
- Actualité interministérielle du 17 mai 2011
Luc Chatel et Jeannette Bougrab ont dressé un premier
état des lieux détaillé de la situation
du décrochage scolaire en France sur la base du nouveau
système interministériel d'échanges d'informations,
à l'occasion de leur déplacement dans l'académie
d'Orléans-Tours (communiqué
en ligne).
- Actualité ministérielle du
12 mai 2011
Décrochage scolaire : Luc Chatel
mobilise pour repérer et aider les jeunes sans solution.
Pour la première fois, est fait "un état
des lieux détaillé de la situation du décrochage
en France à partir du nouveau
système interministériel d'échange
d'informations qui vient d'être mis en place [voir
aussi ici].
"Conçu en étroite liaison avec le ministère
de l'agriculture et le ministère de l'emploi, et avec
l'autorisation de la Cnil, ce dispositif permet de repérer
de façon précise les jeunes en situation de
décrochage à partir d'une définition
désormais stabilisée : sont considérés
comme décrocheurs les jeunes de plus de 16 ans scolarisés
l'année précédente, qui ont quitté
une formation de niveau V ou IV sans avoir obtenu le diplôme
sanctionnant cette formation. [...]
Conçu en étroite liaison avec le ministère
de l'agriculture et le ministère de l'emploi, et avec
l'autorisation de la Cnil, ce dispositif permet de repérer
de façon précise les jeunes en situation de
décrochage à partir d'une définition
désormais stabilisée : sont considérés
comme décrocheurs les jeunes de plus de 16 ans scolarisés
l'année précédente, qui ont quitté
une formation de niveau V ou IV sans avoir obtenu le diplôme
sanctionnant cette formation.
Luc Chatel rappelle que le diplôme reste la meilleure
arme contre le chômage [...]
-
Au BOEN
du 10 février 2011
Lutte contre le décrochage scolaire
: organisation et mise en uvre des articles L. 313-7
et L. 313-8 du code de l'Éducation, circulaire
n° 2011-028 du 9-2-2011.
Il s'agit ici du décrochage scolaire des "jeunes
en difficulté d'insertion professionnelle" et
plus particulièrement des jeunes de 16 à 18
ans sans diplôme ni emploi.
Mais le texte va plus loin : il est mis en nplace un repérage
des jeunes sans qualifcaiton au viveau 4 [les
niveaux de qualificaton depuis le site du service public
- voir ci-dessous].
Pour cela,
... des outils et des pocédures : la mise en oeuvre
prochaine d'un système interministériel d'échange
des informations (SIEI) - avec référents
régionaux - destiné à faciliter "le
repérage des décrocheurs" en plus de l'application
SCONET-SDO [site
académique de Limoges
par exemple], u -missions
locales pour l'accompagnement
- fonds
d'expérimentations pour la jeunesse
animé par la DJEPVA
[pour cette dernière, voir en annexe 4 les renseignements
à lui faire remonter] - la généralisation
sur lensemble du territoire des "plateformes de
suivi et d'appui locales", avec
maillage du territoire prévu
et coordination par CCREFP-
... des personnels : conseillers d'orientation psychologies
- personnels des MGI [fiche
de l'ESEN]
;
... aux différents niveaux : national (avec
la
DGESCO
pour la maîtrise d'ouvrage en liaison avec la DGEFP),
), académique
(Etat/région), départemental dispositif de lutte
contre le décrochage), local (plateforme de suivi)
;
... un calendrier : tableau en annexe 2 à renvouyer
avant le 15 février 2011 -
... et aussi quelques instances d'appui : MGI [fiche
de l'ESEN],
Civis [site
du service public]
, écoles
de la 2e chance,
contrat
d'autonomie,
EPIDe,
alernance, etc...- ou qui peuvent aider :journée
défense et citoyenneté
-
Les
références ce la circulaire
- L'instruction itnerministérielle du 22 avril 2009
depuis
le site du minstère de la ville.
- Le Code de l'Education
... article L. 313-7 (en
ligne) : pour un repérage par els établissements
scolaires des jeunes sortant sans diplôme de système
de formation initiale ;
... article L. 313- 8 (en
ligne) :
le rôle du service public de l'orientation [site
ministériel]
vis à vis de ce jeuns de 16 à 18 ans
(rlance dans le proessur de foramtion / examen de réorientation).
... article D 313-59 (en
ligne) :
le niveau de qualification visé pour ces jeunes est
celui du niveau IV (niveau baccalauréat)
- Le plan Agir pour la jeunesse : depuis
le site gouvernemental
- le
discours du Président de la République.
----
[1] coordonnées par les préfets et réunissant
au niveau local les responsables de l'Education nationale,
de l'enseignement agricole, des centres de formation d'apprentis,
des missions locales, du service public de l'emploi, du réseau
d'information jeunesse ainsi que les collectivités
territoriales compétentes, ces plateformes devront
permettre "une prise en charge rapide et adaptée"
des décrocheurs en leur offrant un nouveau parcours
de formation, notamment grâce aux dispositifs de "seconde
chance"-
- Luc Chatel a présenté une communication relative
à la lutte contre le décrochage scolaire lors
du conseil des ministres du mercredi 19 janvier 2011
(p.
du comtpe-rendu officiel en ligne).
Le plan Agir
pour la jeunesse, annoncé par le président
de la République le 29 septembre 2009 [1], a fait de
cette lutte une priorité nationale. Chaque année,
120 000 jeunes sortent du système éducatif sans
diplôme. [...]
- Des partenariats entre acteurs de léducation,
de la formation et de linsertion permettent une prise
en charge rapide et adaptée de ces jeunes. Des
plateformes de suivi et dappui aux décrocheurs
sont en cours de généralisation sur lensemble
du territoire. Elles sont mises en place à partir
des expérimentations soutenues par le fonds dexpérimentation
pour la jeunesse dans plus de la moitié des régions
métropolitaines.
- Le développement de dispositifs diversifiés
dits de "seconde chance" contribue à
apporter des réponses personnalisées à
chaque jeune.
Voir aussi depuis Eduscol : prévention
du décrochage scolaire - une priorité nationale
absolue.
------------------
[1] La prévention du décrochage va devenir
prioritaire pour l'Éducation nationale. Les formules
d'enseignement adapté seront développées
à hauteur de l'enjeu. Les médiateurs de réussite
scolaire poursuivront leur mobilisation sans faille contre
l'absentéisme. Dans chaque établissement, un
référent sera désigné pour soutenir
les élèves fragiles. Toute la communauté
éducative sera mobilisée. Tous les jeunes qui
sortiront à seize ans du système scolaire, on
les récupérera dans un système de formation.
On va travailler avec Martin HIRSCH, avec Luc CHATEL, avec
toute l'équipe pour qu'aucun ne passe au travers des
mailles du filet de la formation. Au moment où ces
jeunes décrochent du système éducatif,
tout doit être fait pour les repérer, leur venir
en aide, alors même que nombre d'entre eux échappent
aux circuits traditionnels (discours de M. le Président
de la République du mardi 29 septembre 2009 à
Avignon -texte
en ligne).
Le
décrochage scolaire ... [site
du CRDP d'Alsace dont rapports officiels et autres en ligne]
mise à jour le 4 janvier 2012
La prévention du décrochage
scolaire [eduscol]
La lutte contre le décrochage scolaire est une priorité
nationale absolue et un enjeu dans le cadre de la "Stratégie
Europe 2020". Elle articule prévention
et remédiation sur un objectif central : faire que
chaque jeune puisse construire son avenir professionnel et
réussir sa vie en société.
Objectifs
quantitatifs [données
chiffrées]
Priorité nationale et priorité européenne,
la diminution du nombre de jeunes sortant sans diplôme
du second cycle de l'enseignement secondaire est assortie
d'objectifs quantitatifs.
Analyse
du phénomène
Comprendre les processus de déscolarisation est le
meilleur moyen de les prévenir. Ces processus sont
multifactoriels, complexes et souvent peu visibles. La manière
dont le jeune se détache de l'École, s'incrit
dans son parcours scolaire.
Scolarité
obligatoire [dossier
absentéisme]
L'éducation est un droit qui s'applique à tous
les jeunes résidant en France, jusqu'à 16 ans.
Ce droit a pour corollaire l'obligation d'assiduité.
L'École assure la prévention, le repérage
et le traitement du décrochage à travers des
mesures spécifiques.
Jeunes
de plus de 16 ans
La prévention du décrochage des jeunes de plus
de 16 ans est un impératif pour l'École, qui
met en uvre des mesures adaptées. Quand le décrochage
est avéré, un dispositif inter-ministériel,
prend le relais. Des plates formes territoriales de suivi
et d'appui aux décrocheurs sont implantées dans
les départements. La mission générale
d'insertion assure l'accompagnement du jeune pour l'éducation
nationale.
Présentation du dispositif
de lutte contre le décrochage scolaire [RGPP,
p. 197-198 des décisions
de décembre 2011]
"En 2009, plus de 6 millions de jeunes européens
de 18 à 24 ans, soit 14,4 % de la population des 18-24
ans, ont quitté prématurément le système
éducatif. Ramener le taux dabandon scolaire dans
lUnion européenne en dessous de 10 % est lun
des objectifs de la stratégie Europe 2020.
La France a annoncé quelle vise lobjectif
de 9.5%.
Avec le
plan Agir pour la jeunesse, le Gouvernement a fait
de la lutte contre le décrochage une priorité
de son action. Il sagit aussi bien dactions de
prévention, mobilisées tout au long de la scolarité
obligatoire, mais également dune action renforcée
et interministérielle pour les jeunes de 16 ans et
plus sortis sans diplôme.
La nouvelle politique de lutte contre le décrochage
repose sur deux piliers : dune part, le repérage
du nombre exact de décrocheurs au travers de la mise
en place du système interministériel déchanges
dinformation (SIEI) [1], dautre part, la coordination
des acteurs de léducation et de linsertion
des jeunes avec les plates-formes de suivi et dappui
aux décrocheurs.
Le SIEI est opérationnel depuis mai 2011 sur lensemble
du territoire ; il a permis didentifier, lors de la
campagne de novembre 2011, 223 000 jeunes décrocheurs,
dont à peu près 163 000 « perdus de vus
» des acteurs de léducation et de linsertion.
Sur le terrain, près de 360 plates-formes placées
sous la responsabilité des préfets de département
sont en place pour permettre une une prise en charge coordonnée
des décrocheurs et à leur offrir des solutions
personnalisées.
Au niveau national, le MENJVA assure le pilotage du dispositif
interministériel qui réunit chaque mois prés
de 10 ministères : Éducation nationale, Jeunesse,
Ville, Défense, Intérieur, Emploi, Justice,
Agriculture, délégué interministériel
à lorientation, Réforme de lEtat.
Ce travail interministériel se traduit par laccompagnement
des acteurs de terrain, la mobilisation des réseaux
au service des jeunes.
Il prend des formes très opérationnelles :
. la sensibilisation des administrations centrales de lEtat,
des préfets, recteurs, sous préfets, SGAR et
lassociation des représentants des collectivités
territoriales ;
. la production dun guide de bonnes pratiques pour permettre
aux acteurs de piloter les plates-formes. Ce guide couvre
les différentes thématiques de la plate-forme
: acteurs à impliquer, repérage des jeunes décrocheurs,
contact et suivi des jeunes, solutions et pilotage de la plate-forme.
Il propose pour chacun de ces thèmes des idées
clés, des bonnes pratiques associées, une synthèse
de démarche de travail possible et enfin une liste
doutils ;
. lorganisation de 2 séminaires (31 mars ; 28
septembre) de contact avec les acteurs de terrain pour échanger
;
. des visites sur le terrain à loccasion de séminaires,
de colloques, de rencontres des réseaux, pour accompagner
les démarches locales.
Des moyens interministériels sont mis en place : le
fonds dexpérimentation pour la jeunesse a prévu
de des moyens spécifiques. Pour les deux années
2011 et 2012, 7,4 M€ seront ainsidédiés
sur le terrain au soutien de la mise en place des plates-formes"
---
-Quels sont les principes de fonctionnement du SIEI ? (depuis
Eduscol).
Les listes des élèves qui ne sont plus inscrits
dans un établissement de formation initiale (EPLE,
EPLA et CFA) sont transmises au SIEI. Pour l'Éducation
nationale, cette transmission se fait via l'application SDO
de SCONET.
Plusieurs phases de traitement informatique sont alors mises
en uvre :
- une phase permettant de vérifier que les élèves
ne se trouvent pas dans un autre établissement (quel
qu'il soit, EPLE, EPLA ou CFA) de formation initiale dans
la même académie ou dans une académie
différente ;
- une phase indiquant si le jeune est connu et suivi par les
missions locales.
Ainsi, les responsables des plates-formes de suivi et d'appui
aux décrocheurs disposent des noms et des coordonnées
des jeunes qui ne sont plus inscrits dans aucun dispositif
de formation initiale et qui ne sont pas suivi par les missions
locales. Il leur appartient de proposer à ces jeunes
une solution de formation ou d'insertion professionnelle.
Voir aussi : le site
de la CNIL.
...
définition [site
ministériel]
"Le décrochage est l'arrêt d'un cursus
en cours [...] " une démobilisation, c'est à
dire le renoncement aux efforts qu'exigent les apprentissages
scolaires ou le passage d'un examen avec des espoirs raisonnables
de réussite" (
). [De ce point de vue, il]
suggère un processus..." (Michèle Guigue
dans "Les lycéens décrocheurs", cité
par une revue
en ligne de l'académie d'Orléans-Tours).
...
le décrochage scolaire dans la
circulaire de rentrée 2010 [textes
de référence depuis éduscol]
La livraison progressive, au cours de l'année scolaire
2009-2010, des différents modules de l'application
nationale SCONET-SDO (suivi de l'orientation [par exemple
dans l'académie
de Nancy-Metz] ) à l'ensemble des académies
vise à permettre aux établissements du second
degré d'agir pour la prévention du décrochage
scolaire [...]
1.2.3 Lutter contre le décrochage
La diminution du nombre de jeunes qui sortent de l'École
sans diplôme est une priorité tant nationale
qu'européenne. L'année 2009 a vu l'installation
de coordinations locales réunissant les acteurs de
la formation et de l'insertion pour offrir aux décrocheurs,
le plus rapidement possible, des solutions pertinentes et
diversifiées de prise en charge. À cet égard,
l'article
L.313-7, introduit
au code de l'Éducation par la loi n° 2009-1437
du 24 novembre 2009, a instauré l'obligation
pour chaque établissement d'enseignement du second
degré, y compris les centres de formation d'apprentis
et les sections d'apprentissage, de transmettre les coordonnées
de leurs anciens élèves ou apprentis sortant
sans diplôme du système de formation initiale
à des personnes et organismes désignés
par le représentant de l'État dans le département,
ainsi qu'à la mission locale pour l'insertion professionnelle
et sociale des jeunes. Les procédures sont actuellement
en cours au niveau interministériel en vue de rendre
cette obligation effective.
Le module SCONET-SDO automatise le repérage des élèves
sans solution de formation, facilite le travail de suivi
des élèves en risque de rupture scolaire et
favorise les échanges d'informations entre les acteurs
au sein de l'établissement scolaire, sous la responsabilité
du chef d'établissement, et avec les autorités
académiques.
Pour les jeunes de plus de 16 ans n'ayant pas le niveau
de qualification reconnu, les personnels relevant de la
mission générale d'insertion s'efforcent d'offrir
à chacun des solutions individualisées, avec,
par exemple, l'appui du réseau des Greta. L'objectif
est de permettre le maintien dans une formation menant à
un diplôme professionnel comme le prévoient
les articles L.122-2
; L.122-3
du code de l'Éducation.
La création de « micro-lycées »
qui répond à la double démarche des
dispositifs de la deuxième chance et des structures
scolaires expérimentales peut être aussi une
solution très appropriée pour les élèves
décrocheurs en mesure de reprendre des études
générales. À terme, l'objectif visé
est d'en compter au moins un par académie. [...]
...
Le
décrochage scolaire -
Ressources en ligne
** Des sites institutionnels : eduscol
- educasources.
Eduscol
: la prévention du décrochage scolaire...
... Prévenir la rupture scolaire : un dossier
de l'enseignement scolaire en juin 2004.
... Les jeunes en situation de décrochage scolaire
interrogent l'École : ici
dont : la déscolarisation sous la dir; de D. Glassman/F.
Oeuvrard (fichier
PDF)
... "L'École : éviter la rupture scolaire
et favoriser le retour" : table
ronde du 19 novembre 2003
... Colloque "Le raccrochage scolaire : qu'en sait-on
? que peut-il nous apprendre ? " en
ligne
... "Les processus de déscolarisation" :
résultats
d'un programme interministériel de recherche /extrait
de la synthèse des rapports.
Educasouces,
des
ressources autour de : Prévenir la rupture - Obligation
scolaire et assiduité - Aide à l'élève
en situation de décrochage - Les dispositifs relais
- Relations école/collectivités territoriales
: de la veille éducative aux dispositifs de réussite
éducative - Le décrochage scolaire ou la construction
d'un problème social - Du décrochage au raccrochage
: les structures existantes - Bibliographies thématiques
sur le décrochage scolaire.
Décrochage et parcours
scolaire par E. Bautier en ligne
(site
de Paris 8).
** Prévention du décrochage
scolaire...
... à
l'iNRP et
... dans dans les académies de : Bordeaux
- Caen
- Créteil
(Val
de Marne) - Lyon
- Nancy/Metz
- Nantesx (DVD)
- Orléans-Tours (BI)
- Rouen
- Toulouse.
Le décrochage scolaire dans les projets européenns
: site
académique de Créteil.
Voir aussi : la
prévention du décrochage scolaire et l'accompagnement
du décrocheur (synthèse
de juillet 2008).
** Autour
de décrochage scolaire : un
appel à projets de la Fondation de France.
le
décrochage scolaire : historique [revenir
aux généralités et ressources en ligne]
Décrochage scolaire en 2009
8 juillet 2009 : eduscol rappelle les priorités
pour l'action autour du décrochage scolaire.
- À la suite du Comité interministériel
pour la jeunesse (C.I.J.) du 30 janvier 2009, le bulletin
officiel n°23 du 4 juin 2009 publie l'instruction
interminsitérielle n° 09-060 JS du 22-4-2009
"Prévention
du décrochage scolaire et accompagnement des jeunes
sortant sans diplôme du système scolaire".
Elle s'articule autour ... :
... du repérage des décrocheurs en formation
initiale, de la responsabilité des chefs d'établissement
: les LP constituent la cible principale de cette politique,
on y associera les collectivités territoriales et centres
de formation accueillant des apprentis. Ce repérage
suppose une bonne circulation de l'information.
... d'une meilleure coordination locale autour des jeunes
sortis sans qualification du système éducatif,
... du soutien des expérimentations locales de prévention
et de sorties précoces de formation initiale.
Sites à consulter autour du décrochage scolaire
: CIJ,
site du premier minsitre - Jeunesse/vie associative :
site
gouvernemental - Eduscol
- Thématique : educasources
- Site de l'iNRP
-
"Légalité des chances, cest
aussi la lutte contre le décrochage scolaire, que nous
menons dans les 215 quartiers prioritaires de la politique
de la ville. Pour combattre l'absentéisme, qui est
la première cause du décrochage, nous avons
entrepris de recruter des « médiateurs de réussite
scolaire ». Aujourdhui, près de 2 000 personnes
agissent pour rapprocher les familles de lécole,
notamment celles qui en sont les plus éloignées.
Ils appuient, de plus, les dispositifs relais que nous continuons
à développer en collège. Au nombre de
près de 400 aujourdhui, ils accueillent 5 000
élèves par an" (X. darcos, discours
du 15 mai 2009).
Historique du décrochage
scolaire : textes officiels
Dès la circulaire
de rentrée 2006, à propos des dispositifs
en alternance en quatrième : "Ces
dispositifs dérogatoires, autorisés par larticle
5.2 du décret du 24 août 2005, peuvent être
proposés à un petit nombre délèves
volontaires dau moins 14 ans en voie de décrochage,
pour lesquels une re-motivation pour les enseignements de
collège est possible grâce à un contact
ponctuel avec la formation professionnelle et le monde de
lentreprise. Les élèves demeurent scolarisés
au collège. Il ne sagit pas de situations permanentes
mais de dispositifs transitoires et souples."
Plan Espoir Banlieues - Décrochage
scolaire : mise en uvre des décisions du Comité
interministériel des villes du 20 juin 2008
: circulaire n° 2008-174 du 18-12-2008 (en
ligne - présentation)
Deuxième phase du volet éducation
de la dynamique « Espoir banlieues » :
circulaire n° 2009-061 du 28-4-2009 (en
ligne - présentation)
Mesures à renforcer en 2009-2010
Élément déterminant de la dynamique
« Espoir banlieues », la lutte contre le décrochage
scolaire, menée dans les 215 quartiers prioritaires
de la Politique de la ville, doit s'appuyer sur le dispositif
local de prévention du décrochage prévu
par la circulaire n° 2008-174 du 18 décembre 2008,
publiée au Bulletin officiel n° 1 du 1er janvier
2009.
dont : passage
de troisième en seconde - l'internat
d'excellence - l'ouverture
sociale des classes préparatoires aux grandes écoles
- l'accompagnement
éducatif - la mixité choisie, dite «
busing » - 200 dispositifs expérimentaux de réussite
scolaire en lycée (circulaire
en ligne).
** Voir aussi le site
gouvernemental.
|
L'éducation
prioritaire
Actualités d'octobre 2009
- Nouvelle présentation du site
de l'éducation prioritaire
"En cette rentrée scolaire 2009, le site ministériel
consacré à léducation prioritaire
fait peau neuve. Trois entrées AGIR, CONNAITRE, ECHANGER
permettent de nourrir la réflexion sur des actions à
mener auprès des élèves, dinformer
sur les politiques ministérielles et de valoriser les
échanges de pratiques [éditorial
de Jean-Louis NEMBRINI (DGESCO)].
Le dossier de presse du 22 février
2009
Données clés
Léducation prioritaire se structure désormais
en deux types de réseaux, composés dun collège
et des écoles de son secteur :
- les réseaux « ambition réussite »
(R.A.R.), arrêtés au niveau national.
Liste
des établissements scolaires des réseaux «ambition
réussite» au BO du 27.08.2009.
- les réseaux de réussite scolaire (R.R.S.), arrêtés
par les académies.
On compte aujourdhui 254 réseaux « ambition
réussite », soit autant de collèges, associés
aux 1 750 écoles de secteur. Ils scolarisent près
de 260 000 écoliers et 122 700 collégiens (5%
environ des élèves) ;
Les réseaux de réussite scolaire rassemblent 856
collèges et 5 239 écoles ; ils concernent environ
800 000 écoliers et 400 000 collégiens (15% environ
des élèves).
Lobjectif central est la réduction des écarts
en matière de résultats scolaires entre les élèves
concernés par léducation prioritaire et
ceux qui nen relèvent pas.
De manière générale, léducation
nationale consacre en moyenne 15 % de moyens en plus par élève
dans léducation prioritaire, linvestissement
dans léducation prioritaire représentant
pour le ministère près de 1,094 Milliards deuros
en 2009.
Point détape des réseaux
« ambition réussite »
La mise en place en 2006 des réseaux a concentré
les moyens éducatifs sur un nombre limité décoles
et détablissements où les difficultés
scolaires sont les plus fortes. Laction menée,
avant tout pédagogique, sorganise autour du réseau
et associe différents partenaires. Laccent est
mis sur lamélioration du pilotage et linnovation
pédagogique.
Les séminaires, qui ont réuni lensemble
des réseaux en 2008-2009, ont permis de mettre en évidence
les avancées du dispositif ainsi que les pistes à
creuser : un renforcement du soutien apporté aux élèves
en difficulté, une meilleure articulation entre les écoles
et les collèges, la cohérence des temps scolaires
et périscolaires, une importance notable des action en
direction des familles, limplication des corps dinspection
qui permet un accompagnement et une formation renforcés
des équipes pédagogiques.
Un premier bilan encourageant peut être dressé
: en deux ans, lécart entre le taux de réussite
au brevet en ambition réussite et hors éducation
prioritaire sest réduit de 2,8 points.
À la rentrée scolaire 2007, laccompagnement
éducatif a été mis en place dans les collèges
de léducation prioritaire. Cette mesure permet
à tous les élèves volontaires daccéder
à un accompagnement scolaire et contribue à légalité
des chances.
Zoom sur léducation prioritaire
dans lacadémie de Rouen
Lacadémie de Rouen possède 11 réseaux
« ambition réussite » et 37 réseaux
de réussite scolaire.
Léducation prioritaire représente environ
30% de lensemble de ses élèves des écoles
et des collèges.
Lacadémie a mis en place une politique daccompagnement
ambitieuse qui permet de dynamiser lensemble de léducation
prioritaire. Elle organise le 18 février 2009 une journée
académique de léducation prioritaire qui
aura pour thème « langage et réussite scolaire
». Grâce à limplication du Centre académique
de ressources pour léducation prioritaire (CAREP),
de nombreux outils et ressources sont mis à la disposition
des enseignants. Le suivi et lévaluation des réseaux
sont réalisés grâce à des rencontres
bi-annuelles entre les autorités académiques et
les équipes éducatives de chaque réseau
et par lélaboration dun tableau de bord académique.
De plus, des groupes de travail spécifiques aux R.A.R.
permettent aux enseignants de bénéficier de lappui
des corps dinspection pour travailler sur différents
sujets, comme le bulletin trimestriel par compétences.
Un groupe est chargé de faire connaître les expérimentations
innovantes en cours de réalisation. Un autre organise
les échanges entre R.A.R.
Les résultats de la politique académique déducation
prioritaire sont encourageants :
- réduction de 5 points en 3 ans du pourcentage délèves
entrant en 6ème avec au moins un an de retard dans léducation
prioritaire ;
- progression de 4 points dans léducation prioritaire,
de 9 points dans les R.A.R, en 3 ans, des résultats au
diplôme national du brevet (D.N.B.).
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Education
prioritaire (EP) et exclusion : actualité
généralités,élèves
en difficulté, les chiffres de lexclusion et de lEP
[site
académique d'Amiens]
Le
plan Espoir Banlieues et l'Education Nationale-
Mise à jour le 7 mai 2009
Le plan Espoir Banlieues et l'Education
Nationale en 2009/2010
- Le BOEN du 7 mai 2009 met
en ligne la circulaire n° 2009-061 du 28-4-2009 : Deuxième
phase du volet éducation de la dynamique " Espoir
banlieues " [détails ici]
.
Elèves en difficulté
: des ressources au sein du réseau SCEREN/CNDP
- Lutter contre le décrochage scolaire -
Des pistes pour laccrochage scolaire en lycée professionnel.
Orléans, CRDP de lacadémie du Centre, 2006.Un
livre. 110 pages. Réf. : 45000C28. Prix : 17 €. Pour
en savoir plus.
Cet ouvrage, construit à partir d'actions concrètes
menées dans les lycées professionnels présente,
sous forme de fiches actions (il y en a 40) et de fiches outils
(il y en a 20), les activités d'enseignants engagés
dans l'accompagnement des élèves.
Education et Zones urbaines sensibles
(ZUS)
Rapport
2005 de l'Observatoire national des zones urbaines sensibles
- Octobre 2005
Des indicateurs commentés notamment sur la réussite
scolaire dans les établissements scolaires publics en
ZUS. Des éléments d'analyse et de comparaison
interne sur la scolarité dans ces zones. Voir en particulier
:
la
scolarité dans les ZUS (p.103-125) - indicateurs
sur les établissements en ZUS (p.39-45)
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Le dispositif
"Ambition réussite"
- Mise à jour le 12 octobre 2009
Actualité [passer
les actualités]
Liste
des établissements scolaires des réseaux «ambition
réussite» au BO du 27.08.2009.
** Extrait du dossier de presse (en
ligne) à l'appui discours du ministre du 28 août
2008 (rentrée scolaire 2008) :
Réseaux "Ambition réussite"
La mise en place en 2006 des réseaux
"ambition réussite" a concentré les moyens
éducatifs sur un nombre limité d'écoles et
d'établissements où les difficultés scolaires
sont les plus fortes. On compte aujourd'hui 254 réseaux
ambition réussite, soit autant de collèges associés
aux 1 750 écoles de secteur.
L'accent a été mis, outre l'augmentation des moyens,
sur l'amélioration du pilotage et l'innovation pédagogique.
Un premier bilan encourageant peut être dressé. En
deux ans, l'écart entre le taux de réussite au brevet
en "ambition réussite" et hors éducation
prioritaire s'est réduit de 2,8 points. Cette politique
repose sur une meilleure cohérence des écoles et
des collèges, une forte articulation des temps scolaires
et périscolaires et, enfin, un renforcement du soutien
apporté aux élèves en difficulté.
Le
dispositif "Ambition réussite"
[le
site ministériel]
Présentation
Le site ministériel -
* Depuis
le site ministériel - Poursuivre
l'action engagée dans les réseaux " Ambition
réussite " (rentée 2008)
" [...] l'objectif est de faire acquérir, par tous
les élèves, les connaissances et les compétences
du socle commun.
Cette évolution favorise la continuité des apprentissages
de la maternelle à la classe de troisième et facilite
la mise en place d'actions d'aide ou de soutien pour les élèves
qui en ont besoin, les programmes personnalisés de réussite
éducative (P.P.R.E.) notamment [Eduscol].
L'organisation de la journée et de la semaine peut être
adaptée aux besoins des élèves.
Autres outils :
- faire une aplce privilégié aux relations
avec les familles, ("mise à disposition d'une
salle aménagée dans les établissements scolaires,
cours d'alphabétisation, organisation de rencontres ou
d'activités associatives, permanences d'associations de
parents", présentation - lors des réunions
de rentrée : du règlement intérieur de l'établissement,
des enjeux et des programmes de l'année).
- l'accompagnement éducatif après la classe,
- 25 lycées sont labellisés "ambition réussite".
** La circulaire de rentrée
(texte
en ligne) : extrait
Améliorer lefficacité
de léducation prioritaire par son inscription dans
le plan Espoir Banlieues
Lévolution de léducation
prioritaire en deux niveaux, les réseaux ambition
réussite, pilotés nationalement en lien avec
les académies, et les réseaux de réussite
scolaire, pilotés académiquement en lien avec
la politique nationale, doit se poursuivre, afin de donner sa
pleine mesure au principe de légalité des
chances. Lobjectif de performance de léducation
prioritaire implique la réussite de chaque élève,
appréciable individuellement. Cet objectif, commun
dans son principe dégalité, mais individuel
dans sa réalisation et sa mesure, conduit à considérer
le parcours de chaque élève dans sa continuité
et sa cohérence, de la maternelle à la troisième
dans le cadre du réseau..
Par ailleurs, les réseaux constituent le cadre privilégié
de la mise en uvre du plan Espoir Banlieues [le
site], le périmètre retenu, celui des
quartiers ANRU, recoupant très largement celui
de léducation prioritaire.
Dès la rentrée 2008, la généralisation
de laccompagnement éducatif [en
savoir plus] sera effective dans toutes les écoles
élémentaires de léducation prioritaire.
De plus, 30 sites dexcellence seront créés.
Ces lycées [en
savoir plus] accueilleront soit une section internationale,
soit des filières dexcellence artistiques et culturelles
ou, sagissant des lycées professionnels, seront rapidement
transformés en lycée des métiers. Enfin,
lexpérimentation de déplacements de classes
de cours moyens, dune école à une autre pour
y favoriser la mixité sociale, sera réalisée
dans 50 sites. Ils seront choisis par les IA-DSDEN en concertation
avec les collectivités locales.
Pendant lannée scolaire 2008-2009, les réseaux
déducation prioritaire engageront la création
de banques de stages visant à donner une plus grande équité
daccès aux élèves les plus défavorisés,
en classe de 3ème comme dans les filières professionnelles.
Ces banques, qui seront opérationnelles à la rentrée
2009, sappuieront sur les propositions des organisations
patronales et professionnelles territoriales.
Léducation prioritaire accueille parfois des collèges
dégradés, de plus en plus évités par
les familles. Ces établissements seront identifiés
en accord avec les acteurs locaux et les équipes scolaires
pour envisager à la fin de lannée 2008-2009,
leur destruction puis leur éventuelle reconstruction, toutes
deux intégrées dans le programme national de rénovation
urbaine.
** le plan espoir banlieues
... le site
de référence.
... dans l'Académie d'Amiens : le site
académique.
** Une sélection thématique
du réseau CNDP depuis
Educasources.
Etablissements concernés
** Liste des établissements
scolaires des réseaux ambition réussite
au BOEN
du 31.07.2008.
Voir aussi la liste
complémentaire au BOEN du 09.10.2008 [liste
des collèges privés des réseaux « ambition-réussite
»] dont le Collège Marcel Callo de Cempuis
(Académie d'Amiens).
Autres textes de référence
**Extraits de "Principes
et modalités de la politique de léducation
prioritaire" :
- "Laction ciblée autour de 249 réseaux
ambition réussite dont les équipes éducatives
seront renforcées par 1 000 enseignants supplémentaires
et 3 000 assistants pédagogiques donnera une véritable
réalité au principe dégalité
des chances."
- - Constituer un réseau au service de la réussite
scolaire des élèves
Le réseau structure la nouvelle organisation de léducation
prioritaire. Piloté localement par un comité exécutif,
il fédère les établissements scolaires et
ses partenaires autour dun projet formalisé par un
contrat passé avec les autorités académiques,
afin dassurer la réussite scolaire de tous les élèves.
Un réseau à la structure et
au pilotage simplifiés
Pour lensemble de léducation prioritaire, il
convient quun collège devienne lunité
de référence du réseau quil crée
avec les écoles élémentaires et maternelles
doù proviennent ses élèves. Sur ce
modèle, en lieu et place des réseaux existants dans
léducation prioritaire, se structurent les 249 réseaux
ambition réussite et les autres réseaux
dits de réussite scolaire.
- Un projet pédagogique formalisé
La dynamique de projet demeure au cur de léducation
prioritaire et trouve sa cohérence dans les contrats passés
avec les autorités académiques. Elle est formalisée
dans les réseaux ambition réussite par
un Contrat Ambition Réussite et dans les réseaux
de réussite scolaire par un Contrat dObjectifs
Scolaires. [...] Le partenariat sera choisi en fonction
du contexte local afin de permettre aux établissements
scolaires du réseau ambition réussite
de sinscrire dans leur environnement et de jouer des complémentarités
avec les partenaires du secteur culturel, sportif, scientifique
et les collectivités territoriales."
Historique
08.02.06 - Relance
de l'éducation prioritaire [site
ministériel] et collèges "ambition réussite"
: discours
du ministre - dossier
de presse - lettre
flash du 14.2.06 (voir aussi les
propositions de Gilles de Robien, lors de son discours du 13.12.2005.)
Le discours
du ministre de l'Education nationale
le 09.11.2005 sur l'égalité des chances suite
aux mesures annoncées par le Premier ministre dans le domaine
de l'Éducation. (Le même type de discours
devant les maires le 23.11.2005.)
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La lutte contre lillettrisme
Nouveauté/actualisation
MGI
et lutte contre l'illettrisme depuis Eduscol
- Les
dossiers - Année 2005 - N° 169 Programme incitation
à la lecture et à lécriture en centres
de loisirs sans hébergement. Expérimentation dans
vingt départements pilotes 2002-2003 Au
téléchargement - (édition novembre
2005, prix 15 euros)
Le développement d'activités de lecture-écriture
dans les centres de loisirs sans hébergement (CLSH) est
l'une des mesures du plan de prévention de l'illettrisme.
Les activités s'y mettent généralement
en place grâce à l'incitation des conseillers d'éducation
populaire et de jeunesse (CEPJ) ou à l'initiative des
directeurs. Pour la bonne marche de ces activités, les
CLSH reçoivent des appuis, surtout de la part de la direction
départementale de la jeunesse et des sports (DDJS), les
organisateurs se cantonnant la plupart du temps à des
aides matérielles et intervenant peu dans le domaine
pédagogique. Or, les CLSH ayant les taux d'activités
les plus élevés sont ceux qui reçoivent
le plus d'aides, matérielles mais aussi pédagogiques
; leur directeur adhère plus fréquemment au dispositif,
l'intervenant est plus souvent décrit comme compétent
et les animateurs lisent pour eux-mêmes plus souvent.
En plus du manque de livres, d'outils pédagogiques et
d'intervenants, les acteurs interrogés relèvent
des carences en formation des directeurs et surtout des animateurs.
Voir aussi " Repérer et
accompagner un public en situation dillettrisme"
(site
Bien Lire).
la lutte
contre l'illelttrisme, priorité de l'Académie
d'Amiens
Mars - Mise en ligne du nouveau livret pour les maîtres
du cours préparatoire "Lire au CP (2) - Enseigner
la lecture et prévenir les difficultés"
(collection "Prévenir l'illettrisme") depuis
Eduscol
Février 2004 : le Ministère (site Eduscol) met
en ligne les premières notes
de la collection "prevenir l'Illetttrisme" (sur
les élèves a besoins partcuiliers, sur la lecture
et les troubles du langage/la dyslexie...)
Le site
du SCÉRÉN, celui d'Eduscol
et celui de l'Académie d'Amiens (dont CP à
effectifs réduits) : fiche
à télécharger
Nouveau (fin novembre-décembre 2003) : le ministère
continue sa lutte
contre l'illileltrisme, Educnet ouvre sa rubrique sur
l'illettrisme et les TICE
Lagence nationale de lutte contre
lillettrisme (ANLCI)
Lantenne régionale est : Union Régionale
de lutte contre lillettrisme en Picardie (URILP) - 50
, rue Riolan - 80000 AMIENS. Tél. 03.22.92.85.85, Fax
03.22.92.70.30
Un rapport sur lillettrisme en Picardie a été
remis en 2001 au Conseil économique et social de Picardie
(Mail Albert 1er - 80000 AMIENS - Tél. 03.22.97.37.34).
on peut le consulter (même en obtenir des exemplaires)
au CES de Picardie (même adresse que le conseil régional).
Lutter contre l'illettrisme à l'école, un programme
national d'incitation à la lecture et l'écriture
: BOEN
n°1 du 2 janvier 2003
Dans le 2e degré : MGI
et lutte contre l'illettrisme depuis Eduscol.
Illettrisme : un bilan des actions
2002 (source : DRONISEP Picardie, Tam-Tam n°
36 - novembre 2003)
Les ministres de la Défense, de l'Education nationale
et des afffaires sociales ont présenté récemment
le bilan des actions mises en place en 2002 pour améliorer
la prise en charge des jeunes illettrés. Au permier trimestre
2003, 30.300 jeunes détectés comme étant
en difficulté de lecture ont été reçus
en entretien pendant l'appel de préparation à
la défense... Pour en savoir plus, le site de l'Agence
nationale de lutte contre l'illettrisme (ANLCI)
L'inspection générale de l'Education Nationale
met en ligne son rapport
sur "la mise en oeuvre de la prévention de l'illettrisme
au CP en 2003-2004".
En juin 2002, le ministre de l'éducation nationale a
fait de la prévention de l'illettrisme la priorité
du système éducatif. Si la stratégie retenue
est globale, un accent particulier a été mis sur
les classes de cours préparatoire des écoles primaires,
avec une évolution des méthodes d'enseignement
de la lecture et une mesure particulièrement marquante
: l'expérimentation d'une réduction forte des
effectifs des classes de CP dans une centaine d'écoles
accueillant des élèves de familles défavorisées.
Le travail engagé dans les cours préparatoires
a fait l'objet d'une première observation de l'Inspection
générale de l'éducation nationale menée
dans des classes, les circonscriptions et les académies
entre novembre 2003 et janvier 2004. Le présent rapport
en rend compte.
Outils d'aide à l'évaluation et lecture au
CP
Les fiches d'évaluation de grande section et de cours
préparatoire auxquelles fait référence
le livret "Lire au CP", qui se trouvent sur le
site "banqoutils", sont accessibles aussi directement
par
EduSCOL. (Le ministère met en ligne (janvier 2004)
un document d'aide "Enseigner la lecture et prévenir
les difficultés dans les CP à effectifs réduits
ou à encadrement renforcé" qui complète
le livret "Lire au CP" (voir aussi notre
rubrique sur ce portail.)
La lecture et l'illettrisme dans le cadre des journées
d'appel de préparation à la défense : la
note
d'information du ministère
Prévention de l'illettrisme et nouvelles technologies
sur Educnet
Un dossier réalisé par le
CRDP de Franche Comté
Mise en ligne du nouveau livret pour les maîtres du cours
préparatoire "Lire au CP (2) - Enseigner la lecture
et prévenir les difficultés"
(collection "Prévenir l'illettrisme") depuis
Eduscol
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Les
programmes et disposiitifs personnalisés de réussite
éducative (PPRE), la relance de l'aide et soutien à
l'école et au collège
Généralités
Le site d'Eduscol
sur les PPRE
Le site du CRDP de Montpellier crée un espace
de ressources pour accompagner la mise en place des Programmes
Personnalisés de Réussite Educative
Evaluation à l'école et PPRE : Eduscol.
Voir aussi le
décret n° 2005-1013 du 24 août 2005 relatif aux
dispositifs d'aide et de soutien pour la réussite des élèves
au collège et le décret
n° 2005-1014 du 24 août 2005 relatif aux dispositifs
d'aide et de soutien pour la réussite des élèves
à l'école.
Quelques sites ressources
Le site de :
l'inspection de la Goutte d'or -
Académie d'Amiens :
site de l'IEN Amiens
4 - le site académique : colloques
autour du PPRE -
Pour mémoire...
Présentation de cette action dans
l'abécédaire de la rentrée 2005. Bilan
2006 en ligne.
Autour de la réussite éducative. La
nouvelle loi
d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école
crée le Programme
personnalisé de réussite éducative -.
Circulaire
de la délégation interministérielle à
la ville du 27 avril 2005 sur les modalités de mise en
oeuvre des dispositifs de réussité éducative
La nouvelle loi
d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école
crée le Programme personnalisé de
réussite éducative
- Circulaire de la délégation interministérielle
à la ville du 27 avril 2005 sur les modalités de
mise en oeuvre des dispositifs de réussité éducative.
- Composition et rôle du conseil consultatif de réussite
éducative au JO du 1er juin 2005 : Décret
n° 2005-637 du 30 mai 2005 modifiant le code de l'éducation.
- Mise en ligne du guide
pratique pour l'expérimentation 2005-2006 à l'école
et au collège pour la mise en oeuvre des programmes
personnalisés de réussite éducative (PPRE).
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Ladaptation et lintégration scolaire (AIS)
Les textes officiels
Des ressources sur le
site du SCEREN, Le site
du CRDP de Bordeaux consacré à l'AIS ("Publics
à besoins particuiers")
Une note d'information sur la
scolarisation des enfants et adolescents handicapés
(format PDF)
Le portail du
CDDP de lOise. Le pôle
handicap du CNED
Les signes
de l'AIS
AIS : formation des enseignants
Réforme de la certification et de la formation pour
les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves
en situation de handicap : le
BOEN spécial n° 4 du 26 janvier 2004 reproduit
les nouveaux textes :
- 1er degré : Certificat d'aptitude professionnelle pour
les aides spécialisées, les enseignements adaptés
et la scolarisation des élèves en situation du
handicap (CAPA-SH)
- 2e degré : Certificat complémentaire pour les
enseignements adaptés et la scolarisation des élèves
en situation de handicap (2CA-SH)
Un nouveau statut : auxiliaire
de vie scolaire (AVS). Présentation
et guide
institutionnel.
- Le BOEN n°29 de 2004 publie la circulaire
autour de l'organisation du service départemental des
auxiliaires de vie scolaire (AVS)
- La lettre
d'information Juridique ministérielle fait le point
sur les condtions d'intervention des
assitants d'éducation exerçant les fonctions d'auxiliaire
de vie scolaire (AVS) pour l'intégration indiividualisée
auprès des élèves handicapés
(n° 87 de la LIJ, p. 27-30) : cadre d'intervention ( conditions
d'intervention,
régime de responsabilité, accidents du travail),
interventions dans le cadre des activités scolaires (activités
physiques et sportives ou APS, sorties scolaires).
La formation correspondante est
prévue au BOEN
n° 9 du 26 février 2004 avec recueil de candidatures
Dispositifs
nationaux spécifiques pour la formation continue des
personnels dans le domaine de l'AIS - année scolarie
2004-2005 (BOEN)
Structures de l'AIS : l'enseignement sépcialisé
Présentation de l'enseignement spécialisé
depuis Educlic
Les dispositifs
dans le 1er degré (dont les CLIS : présentation
sur le site de Grenoble) et dans
le second degré (les UPI)
L'AIS dans la
Somme -
Scolarisation
des élèves handicapés dans les établissements
du second degré et développement des UPI :
la ciculaire n° 2001-035 du 21.02.2001 (BOEN n° 9 du
01.02.2001)
Les UPI : une videocassette au CDDP du centre "L'Unité
pédagogique d'intégration. Accueil des jeunes
handicapés mentaux au collège"
|
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Le
plan Espoir Banlieues et l'Education Nationale [le
site ministèriel - 2009/2010 :ci-dessous,
généralités,
2008-2009 , historique]
- Mise à jour le 13 octobre 2009
Actualité
Mise en place d'une banque de stages dans
chaque académie en 2009-2010 au
BOEN du 1er octobre 2009 [voir
aussi le site académique d'Amiens].
La mise en place des banques académiques de stages, une
nécessité (quantitatif : chaque année,
près de 11 000 établissements scolaires recherchent
et gèrent des stages d'observation, d'initiation, d'application
ou des périodes de formation - qualitatif : de nombreux
élèves ressentent des difficultés à
trouver un stage, en dépit de l'appui de leurs professeurs,
des équipes éducatives et de leurs familles.)
Les objectifs : une plus grande équité dans l'accès
aux stages et lutter contre toute discrimination - renforcer
le partenariat avec les entreprises et préparer l'insertion
professionnelle - améliorer l'orientation par une approche
de la diversité des métiers.
Caractéristiques et modalités de mise en oeuvre
: mise en réseau informatique des ressources disponibles
dans chaque académie. "C'est sur la base d'une mutualisation,
d'une collaboration et d'échanges entre académies
que la généralisation des banques de stages sera
réalisée en 2009-2010."
Annexe : cahier des charges national pour la mise en place des
banques académiques de stages (principes et objectifs
dont : parcours de découverte des métiers et des
formations, ;
rénovation de la voie professionnelle, dynamique "Espoir
banlieues" -- modalités dont pilotage académique
et partenariats - évaluation).
Le plan Espoir Banlieues
et l'Education Nationale : généralités
[site
gouvernemental]
Le plan Espoir Banlieues : un premier bilan au 18 mai 2009
Xavier Darcos, dans son discours du 18 mai 2009, dresse
ce bilan [en
ligne], autour des actions-phare du ministère : busing,
internats dexcellence [plus de 700 élèves
issus de lÉducation prioritaire, doublement prévu
en 2009-2010], 30 lycées de banlieue en sites dexcellence
[plus de plus de 25 000 élèves concernés],
ouverture sociale des CPGE ["De plus, désormais,
à la demande du Président de la République,
en 2009, 25 % des élèves intégrés
seront des boursiers du supérieur, et 30 % en 2010, ce
qui représentera à terme plus de 20 000 bénéficiaires],
laccompagnement éducatif en collège étendu
à 3000 écoles [171 00 élèves utilisent
aujourdhui ce nouveau service], 200 dispositifs expérimentaux
de réussite scolaire en lycée, lutte contre le
décrochage scolaire [avec les « médiateurs
de réussite scolaire »], dispositifs de la deuxième
chance [4 000 places supplémentaires à la rentrée
2008], fermeture et reconstruction des collèges les plus
dégradés dans les quartiers qui relèvent
du programme national de rénovation urbaine. Ce plan
Espoir banlieues appliqué à l'Education nationale
soit susciter "espoir dune orientation stimulante,
espoir de réussite scolaire et professionnelle, espoir
dinsertion dans la société enfin."
Le plan Espoir Banlieues 2009/2010
et l'Education Nationale
- Le Programme daction triennal du ministère de
lÉducation nationale en
ligne.
- Le BOEN du 7 mai 2009 met
en ligne la circulaire n° 2009-061 du 28-4-2009 : Deuxième
phase du volet éducation de la dynamique " Espoir
banlieues " [détails ici]
.Elle concerne l'année scolaire 2009/2010 et s'articule
autour :
1) des mesures à renforcer, soit
- lutte contre le décrochage scolaire [précisions
ici], notamment autour de la liaison 3e/2e [précisions
ici], surtout professionnelle, et des internats [précisions
ici] ;
- l'ouverture des CPGE [précisions
ici] ;
- l'accompagnement éducatif [précisions
ici] ;
- le "busing" [précisions]
;
- les 200 dispositifs expérimentaux de réussite
scolaire au lycée.
2) des actions à lancer en 2009-2010, soit
- une banque de stages pour les collégiens de troisième,
les lycéens et les étudiants des sections de techniciens
supérieurs (S.T.S.) [précisions
ici] ;
D'autre part, la circulaire confirme la mesure de fermeture
des collèges les plus dégradés cette année
dans les quartiers qui relèvent du programme national
de rénovation urbaine, notamment dans les 215 quartiers
prioritaires.
Le suivi et l'évaluation sont assurés par les
Recteurs qui collectent les éléments d'information.
Le plan Espoir Banlieues 2008/2009
et/à l'Education Nationale : présentation
Xavier Darcos, le 14 février 2008, présente
la mise en place du volet Education Nationale (détail
des mesures en ligne) de la dynamique "Espoir banlieues"
(discours
en ligne).
Il y dénonces les obstacles sociétaux (injustices
sociales, discriminations, inégalité des chances)
et pointe face aux difficultés propres à l'école
les réponses de L'EN (les orphelins de 16heures"
et l'accompagnement
éducatif - diversité sociale et transports
d'élèves de CM de classe homogène vers
des classes hétérogènes (" busing
") avec l'aide de l'agence
nationale pour la cohérence sociale (cf transport/restauration)
- ghettos scolaires et reconstruction des collèges dégradés
- absence du privé dans les zones difficiles et créations
de nouvelles classes de l'enseignement privé dans les
banlieues avec fonds d'intervention spécifique sur le
budget de l'EN, - déplorables conditions de travail dans
les banlieues et développement des places d'internats
d'excellence - création de 30
sites d'excellence (1) - absence de filières d'excellence
dans les établissements scolaires et encouragement aux
élèves de ces zones à postuler
en CPGE - opacité de l'offre de stages et lancement
d'une banque de stages avec mutualisation des offres dans la
transparence - écoles
de la deuxième chance).
(1) Pour l'Académie d Amiens sont retenus deux pôles
d'excellence : le lycée Malraux de Montataire et le lycée
Delambre d'Amiens.
- Extrait du dossier de presse
(chapitre "assurer
la réussite de tous") en appui au discours
de rentrées scolaire 2008 du ministre de l'Education
Nationale :
La dynamique "Espoir banlieue"
Tous les réseaux d'éducation prioritaire jouent
un rôle essentiel dans la promotion de l'égalité
des chances et plus précisément dans la mise en
oeuvre du volet "Éducation" du plan "Espoir
banlieues". Ainsi :
l'accompagnement éducatif est proposé, au plus
tard au mois d'octobre 2008, dans les écoles élémentaires
de l'éducation prioritaire ;
des places d'internat, labellisées "internats d'excellence"
- plus de 1 500 dans 250 établissements - sont proposées
aux jeunes issus des établissements en éducation
prioritaire, afin de leur offrir un cadre susceptible de les
aider à développer leur potentiel scolaire ;
trente sites d'excellence, pour la plupart issus de l'éducation
prioritaire, sont créés. Ces lycées renforcent
l'accompagnement individualisé des élèves
et développent des dimensions d'excellence linguistiques
et/ou artistiques ou culturelles tandis que les lycées
professionnels (10 sur 30 sites) sont transformés en
lycée des métiers ;
l'expérimentation de la mixité scolaire choisie,
dite "busing", permet de scolariser des élèves
de cours moyen d'une école à une autre, située
dans un quartier plus favorisé. À la rentrée,
12 communes volontaires mettront en uvre cette action
;
des dispositifs expérimentaux de réussite scolaire
offrent à présent la possibilité aux élèves
de 200 lycées de bénéficier d'un appui
individualisé tout au long de l'année scolaire
et lors de stages pendant les vacances ;
plus de 5 % élèves inscrits en classe terminale,
souvent boursiers, dans chaque lycée général
et technologique, ont présenté un dossier de C.P.G.E.
Ils se verront proposer une place dans une classe préparatoire
;
15 académies s'engagent dès cette année,
en partenariat avec les organisations patronales et professionnelles,
à créer des banques de stages pour permettre aux
élèves les plus défavorisés d'y
accéder, en classe de 3e comme dans les filières
professionnelles ;
des classes relevant de l'enseignement privé sont ouvertes
dans les quartiers défavorisés au bénéfice
des élèves les plus en difficulté. 50 postes
ont été créés à cette fin
à la rentrée.
- 14.02.2008- Dans le cadre du volet
EN au plan banlieues (dernière page), X. Darcos veut
"multiplier les écoles de la 2e chance (edc) en
élargissant les conditions d'éligibilité
des écoles à la taxe d'apprentissage, en doublant
(+ 4000) les places en E2C à la rentrée 2009 et
à terme en implantant une EDC au moins par département.
Le JO du 15 décembre 2007 publie le décret
n° 2007-1756 du 13 décembre 2007 relatif aux écoles
d e la deuxième chance.;
-
Le plan Espoir Banlieues : année
scolaire 2008-2009
Un premier bilan en janvier 2009
Extrait du communiqué du premier ministre :
"En matière de réussite
et dexcellence éducative, les résultats
sont aussi très encourageants. Ainsi, 170 000 élèves
en éducation prioritaire répartis dans 3 072 écoles
ont bénéficié dun accompagnement
éducatif [détails
ici].
Le soutien scolaire réalisé pendant les vacances
scolaires a concerné 5 074 élèves de plus
de 200 lycées jugés prioritaires [détails
ici] 30 sites dexcellence ont été
crées dans les lycées des quartiers permettant
doffrir des filières dexcellence en matière
artistique, internationale ou culturelle aux lycéens.
Enfin, 1 653 places dinternat dexcellence sont ouvertes
depuis la rentrée 2008/2009 [détails
ici].
En outre, une campagne de promotion
de la mixité choisie dite "busing" va être
réalisée en 2009 afin que cette mesure qui concerne
7 établissements répartis dans 5 académies
soit mieux connue des élèves et de leurs parents.
Lobjectif en matière daccès à
lenseignement supérieur et aux grandes écoles
a également été respecté avec la
mise en place de 100 premières cordées de la réussite."
- Décrochage scolaire :
mise en uvre des décisions du Comité interministériel
des villes du 20 juin 2008 : circulaire n° 2008-174
du 18-12-2008 - Bulletin
officiel n° 1 du 1er janvier 2009.
Dans un courrier adressé pour attribution aux préfet(e)
de département et au recteurs (rectrices) d'académie,
le ministre de l'Education Nationale lance une opération
de recensements [tableau
indicatif en PJ] et de diagnostic partagé [élaboration
du diagnostic partagé en PJ] au niveau local des
actes de décrochage scolaire - autour des décrocheurs
"au sens strict". Ces actions ne concernent que 215
quartiers prioritaires par la CIV et les établissements
scolaires correspondants (liste
en pièce-jointe). "Le diagnostic que vous dresserez
constitue le point de départ du dispositif. Il doit tendre
à mesurer le phénomène de décrochage
durant l'année scolaire 2007-2008 et présenter
les actions déjà mises en place afin de déterminer
si de nouvelles initiatives doivent être prises pour les
conforter ou les faire évoluer." Il les incite à
travailler avec les MGI,
avec l'établissement
public d'insertion de la défense et avec les
écoles de la 2e chance. et de renforcer leurs liens
avec le monde de l'emploi, d'encourager tutorat et parrainage
social. "D'une manière plus générale,
vous veillerez à maintenir ou restaurer un lien avec
les familles. L'aide à la parentalité constitue
en effet un levier essentiel pour la réussite ou l'échec
des solutions offertes au jeune. Dans cette perspective, la
lutte contre le décrochage doit nécessairement
favoriser l'émergence d'un nouveau mode de coopération
avec les parents." Orientation générale
: la circulaire de rentrée 2008
- La circulaire de rentrée 2008
(extrait) au BOEN du 10 avril 2008 :
" La présente circulaire de
préparation de la rentrée scolaire 2008 est structurée
autour de dix grandes orientations prioritaires
[dont] :
6 - Améliorer lefficacité
de léducation prioritaire par son inscription dans
le plan Espoir Banlieues
Lévolution de
léducation prioritaire en deux niveaux, les réseaux
ambition réussite, pilotés nationalement
en lien avec les académies, et les réseaux de
réussite scolaire, pilotés académiquement
en lien avec la politique nationale, doit se poursuivre, afin
de donner sa pleine mesure au principe de légalité
des chances. Lobjectif de performance de léducation
prioritaire implique la réussite de chaque élève,
appréciable individuellement. Cet
objectif, commun dans son principe dégalité,
mais individuel dans sa réalisation et sa mesure, conduit
à considérer le parcours de chaque élève
dans sa continuité et sa cohérence, de la maternelle
à la troisième dans le cadre du réseau.
Par ailleurs, les réseaux
constituent le cadre privilégié de la mise en
uvre du plan Espoir Banlieues [ci-dessus],
le périmètre retenu, celui des quartiers ANRU,
recoupant très largement celui de léducation
prioritaire.
Dès la rentrée 2008, la généralisation
de laccompagnement éducatif sera
effective dans toutes les écoles élémentaires
de léducation prioritaire [plus
de détails ici].
De plus, 30 sites dexcellence seront créés.
Ces lycées accueilleront soit une section internationale
[textes
officiels], soit des filières
dexcellence artistiques et culturelles ou, sagissant
des lycées professionnels, seront rapidement transformés
en lycée des métiers [plus
de détails ici]. Enfin, lexpérimentation
de déplacements de classes de
cours moyens, dune école à une autre pour
y favoriser la mixité sociale, sera réalisée
dans 50 sites. Ils seront choisis par les IA-DSDEN en concertation
avec les collectivités locales.
Pendant lannée scolaire 2008-2009, les réseaux
déducation prioritaire engageront la
création de banques de stages visant
à donner une plus grande équité daccès
aux élèves les plus défavorisés,
en classe de 3ème comme dans les filières professionnelles.
Ces banques, qui seront opérationnelles à la rentrée
2009, sappuieront sur les propositions des organisations
patronales et professionnelles territoriales.
Léducation prioritaire accueille parfois des collèges
dégradés, de plus en plus évités
par les familles. Ces établissements seront identifiés
en accord avec les acteurs locaux et les équipes scolaires
pour envisager à la fin de lannée 2008-2009,
leur destruction puis leur éventuelle reconstruction,
toutes deux intégrées dans le programme national
de rénovation urbaine."
-
Le plan Espoir
Banlieues : historique
...
Mai 2006 - Éducation prioritaire
: grands axes du plan de relance, opération "100
000 étudiants/100 000 élèves",
etc depuis
eduscol.
06.04.2006 : publication au BOEN de la circulaire
sur les principes et modalités de la politique de léducation
prioritaire (a circulaire et les liens indispensables).
Voir aussi : les programmes personnalisés
de réussite éducative, la relance de l'aide et
soutien à l'école et au collège.
08.02.06 - Relance de l'éducation prioritaire et collèges
"ambition réussite" : discours
du ministre - dossier
de presse - lettre
flash du 14.2.06 (voir aussi les
propositions de Gilles de Robien, lors de son discours du 13.12.2005.)
Le discours
du ministre de l'Education nationale
le 09.11.2005 sur l'égalité des chances suite
aux mesures annoncées par le Premier ministre dans le
domaine de l'Éducation. (Le même type de discours
devant les maires le 23.11.2005.)
Rentrée
2005 : le soutien scolaire à l'école et au collège
(abécédaire de rentrée)
Rapport 2005 de l'Observatoire national des zones
urbaines sensibles en octobre 2005
Un rapport (octobre 2005) "Orientation,
réussite scolaire : ensemble, relevons le défi"
à la documentation française autour de l'échec
scolaire et universitaire.
Des objectifs et des méthodes pour lutter contre la fracture
scolaire et élaborer les contrats de réussite
scolaire au BOEN
n° 33 du 11 septembre 2003.
Lenseignement prioritaire et les grandes
orientations ministérielles dès 2002. Eduscol
met en ligne une brochure
à télécharger sur la rupture scolaire
(janvier 2005).
Contre la fracture scolaire, la relance de l'éducation
prioritaire et de plans de pilotage rectoraux : un
discours du ministre Darcos le 17 janvier 2003.
Les chiffres
de léducation prioritaire et aller cherche
lindicateur n° 7 (colonne centrale sous le bandeau
rouge) « léducation prioritaire »
et les données de léchec scolaire sur le
portail
des professionnels de léducation
Eduscol met en ligne une brochure
à télécharger sur la rupture scolaire
(janvier 2005).
Ecole et inégalités sociales
Deux outils du Ministère de lEducation Nationale
: lEtat
de lécole (chiffres de correspondance entre
diplôme et milieu social) et la géographie
de lécole (avril 2003 :voir les n° 4 (le
chômage et la précarité), n° 12 (léducation
prioritaire), n° 21 (les retards scolaires dans lenseignement
secondaire) ou 29 (la situtation des jeunes 7 mois après
leur sortie de lécole) entre autres).
Un rapport (décembre 2003) de la commision "Elèves
en difficulté" consacré aux "Eleves
en difficulté à l'entrée au collège".
Éducation prioritaire et exclusion
: un débat sur lexclusion sur le
site du Scéren
Groupe d'expérimentation pédagogique
Elèves (GEP) en difficulté dans l'Académie
de Versailles
Dans l'académie de Versailles, des enseignants de maths/sciences
et de lettres (lycée professionnel et collège),
testent avec des élèves en difficulté des
logiciels et des sites Internet interactifs. Ces activités
visent à permettre de travailler en pédagogie
différenciée : apprentissage, remédiation,
autonomie.
Des fiches techniques réparties par domaines présentent
les potentialités des logiciels et des sites testés.
Sont présentés également des exemples concrets
de situation illustrant la façon dont les élèves
ont réussi à surmonter une ou plusieurs difficultés
dans un cas précis.
Les écoles de la 2e chance - Mise à
jour le 29.06.2008
Généralités - Présentation
Les écoles de la deuxième chance (E2C) sont définies
par l'article
L. 214-14 du Code de l'Education : elles proposent à
des adolescents de 18 à 25 ans sans la moindre qualification
une formation qualifiante au sein d'écoles labellisées
"E2C". Celles-ci leur délivrent, après
au plus 48 mois de formation "une attestation de fin de
formation indiquant le niveau de compétence acquis de
manière à faciliter l'accès à l'emploi
ou à une certification inscrite au répertoire
national des certifications professionnelles".
Le décret
n° 2007-1756 du 13 décembre 2007 relatif aux écoles
d e la deuxième chance en définit les modalités.
Il s'agit de la mise à jour de
la partie réglementaire du code de l'Education
(Livre II [l'administration de l'Education] - Titre I [répartition
des compétences entre l'Etat et les collectivités
territoriales]- Chapitre 4 [les compétences des régions]
: ajout d'une section 4). Cet ajout concerne :
- les écoles elles-mêmes,
leur label et le parcours de formation des 18-25ans sans qualification
qui y sont admis avec les nouveaux articles D.
214-9 [le label "école de la deuxième
chance", les E2C dans la formation professionnelle des
jeunes pilotée par le conseil régional : art.
L. 214-13 du Code de l'Education], D.
214-10 [mode de délivrance du label et réseau
des E2C en France; son éventuel renouvellement], D
214-11 [le parcours de formation professionnelle d'au plus
48 mois pour les 18-25 ans : évaluation, entretien préalables],
D 214-12 [attestation de fin de formation : modalités
et précisions].
- Il précise aussi les éventuels
moyens de financement [possibilité de percevoir
la taxe d'apprentissage ou les financements prévus par
le code du travail [art. L
951-1 (8e alinéa), partie
réglementaire : R.
964-8 et R. 964-15]
dans le cadre de la formation de demandeurs d'emploi [art. 2
du décret].
Quelques liens
- Un projet pilote européen (site
de l'Union Européenne).
- Présentation du réseau des E2C : la brochure
de l'Union Européenne,
C'est ce réseau qui accorde le label E2C (art. D 214-9
et D 214-10 du Code
de l'Education - partie réglementaire).
- les E2C en France et quelques liens utiles (site
E2C du 93).
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Les ZEP et les REP
Novembre 2006 : la contribution de
l'éducation prioritaire à l'égalité
des chances des élèves, un
rapport en ligne.
Les axes du rapprot : unn politique volontariste aux
résultats incertains, la pédagogie en éducation
prioitaire, les conditions pour une relance pédagogique
de l'éducation prioritaire. Pour un partenairiat renouvellé
et d'autres propositions
Collèges "Ambition réussite"
Partenariat
avec l'ordre des architectues dans le cadre du réseau
"Ambition réussite" le 05.12.2006.
La liste
des établissements scolaires des réseaux ambition
réussite à compter de la rentrée
scolaire 2006 est au BOEN
du 23.11.2006.
08.02.06 - Relance de l'éducation prioritaire et collèges
"ambition réussite" : discours
du ministre - dossier
de presse - lettre
flash du 14.2.06 (voir aussi les
propositions de Gilles de Robien, lors de son discours du 13.12.2005.)
Nouveau en avril 2005 sur le site du SCEREN/CNDP : culture
et ZEP. Les
ZEP-REP à la rentrée 2005 (abécédaire
de rentrée).
Mise
en uvre de la charte pour légalité
des chances dans laccès aux formations dexcellence
au BOEN du 06.10.2005.
Dans lacadémie dAmiens : le centre académique
de ressources «
actions éducatives en milieux difficiles »
Les ressources du CNDP
sur les ZEP et de l'INRP (le
centre Alain-Savary) - Nouveau en avril 2005 sur le site
du SCEREN/CNDP : culture
et ZEP
La base ville
- école - intégration : textes officiels
ou officieux à connaître, ressources documentaires,
actions de formation
autour des élèves en
difficulté (particulièrement enfants de migrants).
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Le busing
Définition
l s'agit d'un dispositif de ramassage scolaire en bus des
élèves de C.M. 1 -C.M. 2 vers des sites scolaires
hors de leur quartier d'origine.
Il vient des Etats-Unis, où le « busing »
consistaità transporter les enfants noirs dans les
établissements fréquentés par des enfants
blancs pour assurer un mélange racial dans les écoles
élémentaires et secondaires avec lobjectif
affiché d'aboutir à l'égalité
des chances et à la mixité sociale.
Le busing à l'Education Nationale
Le discours
de X. Darcos du 14/02/2008 :
Dès la rentrée 2008, nous expérimenterons
dans 50 sites le principe du transport en bus des élèves
de CM1 et de CM2 vers d'autres établissements moins
homogènes. Le service de transport, ainsi qu'une participation
aux frais de restauration pour les élèves qui
n'auraient plus la possibilité de retourner chez eux
pour le déjeuner, sera financé par des fonds
de l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité
des chances (ACSE). Je veux que dès le plus jeune âge,
les enfants puissent connaître d'autres lieux de savoir,
d'autres camarades que ceux qui sont déjà leurs
voisins et d'autres lieux que ceux qui sont au pied de leur
immeuble.
Voir aussi : Instruction interministérielle autour
du busing (en
ligne) - Expérimenter le busing en CM1 et CM2 pendant
trois ans dans 50 quartiers prioritaires en rénovation
urbaine : site
espoir banlieues.
Deuxième phase du volet éducation
de la dynamique « Espoir banlieues » : circulaire
n° 2009-061 du 28-4-2009 au BOEN
du 7 mai 2009, extrait :
La mixité choisie, dite « busing »,
a été expérimentée cette année
dans sept communes. En 2009-2010, de nouveaux projets seront
mis en place pour que ce chiffre soit doublé. Conformément
aux modalités définies dans l'instruction conjointe
du 21 mai 2008, ces actions doivent être pilotées
par les inspecteurs d'académie, sous l'autorité
des recteurs, en suscitant l'adhésion de tous les acteurs
locaux : collectivités territoriales, équipes
pédagogiques et parents d'élèves.
Cette action est financée apr l'ACSE
(voir aussi le rapport
du Sénat).
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Les
dispositifs relais - Mise à
jour le 15 avril 2009
Textes officiels
[site
Bien lire]
Organisation et pilotage des dispositifs relais (des
liens) : la circulaire
n °2006-129 du 21-8-2006 au BOEN n° 32 du 07.09.2006.Généralités
Le site d'Eduscol.
Les dispositifs peuvent être classés en trois
groupes : les ateliers qui accueillent pour de courts séjours
de nombreux collégiens, jeunes et sans difficultés
majeures ; les classes « à profil dur », qui
prennent en charge peu d'élèves, mais ayant de réelles
difficultés sociales et scolaires pour des séjours
plus longs ; les classes « à profil moyen »,
qui se situent entre ces deux pôles. Leur fonction d'origine
reste inchangée : offrir à des collégiens
en voie de déscolarisation une structure de resocialisation
et de rescolarisation.
Lettres
à destination des acteurs des dispositifs relais
dans le cadre du Centre
Alain Savary de l'INRP.
Une enquête sur les élèves
du dispositif relais.
16.5.2006 - Lutte contre l'échec scolaire : le ministère
conclut une convention
d'atelier-relais avec des associations éducatives (dossier
rministériel - notre
dossier). Un rapport de l'Inspection Générale
de l'Education nationale (IGEN) sur les
dispositifs relais et les écoles ouvertes.
Présentations
- Dispositif relais : eduscol.
Au sommaire : définition
et enjeux, pilotage,
l'équipe
pédagogique et éducative, outils
pédagogiques (jeux sur les nombres -lire-écrire,
un plaisir retrouvé - activités scientifiques et
technologiques - enseigner et apprendre en classes relais - aire
et périmètre).
- Les dispositifs relais depuis
le site Bien lire du CNDP.
Dont : informations officielles, des documents, une sélection
bibliographique, et une brochure
(30 p.) en ligne Enseigner-Apprendre
en classe relais : favoriser le réinvestissement des apprentissages
avec des élèves en voie de déscolarisation
(fichier PDF)/par Dominique Barataud (coord.), Élisabeth
Martin (coord.), Jacqueline Puyalet (coord.). Ministère
de léducation nationale, 2002 : il a été
réalisé à linitiative de la direction
de lenseignement scolaire (DESCO) et de la direction de
la protection judiciaire de la jeunesse (DPJJ).
- La classe relais depuis
le site VEI.
Des repères, des éléments de réflexion
et des conseils pour la mise en uvre dune démarche
partenariale en classe relais. Un dispositif conçu par
des acteurs de terrain et sappuyant sur un travail de recherche.
Des études
de suivi
Des notes ministérielles
Le suivi et le devenir des élèves accueillis en
classes et ateliers relais Année scolaire 2006-2007, note
d'information - D.E.P.P. - n° 09.04 (mars 2009 - au
téléchargement, chiffres-clé).
Le nombre de dispositifs relais en 2006-2007 est de 373 contre
366 lannée précédente. Après
une baisse en 2005-2006, le nombre des classes relais a à
nouveau augmenté, passant de 248 à 255, tandis que
le nombre dateliers est resté stable à 118.
Cest donc surtout laugmentation du nombre délèves
accueillis par dispositif qui explique que lon compte environ
500 élèves de plus quen 2005-2006, soit quelque
7 000 élèves au total.Les classes relais, en prenant
plutôt en charge des élèves ayant de grandes
difficultés sociales et scolaires, semblent assurer leur
fonction initiale de resocialisation et de rescolarisation. La
tendance des ateliers relais à accueillir des élèves
jeunes, qui perturbent sensiblement le déroulement des
cours, semble se confirmer.
Le suivi et le devenir des élèves accueillis en
classes et ateliers-relais Année scolaire 2005-2006,
note
d' Evaluation n°°08-13 - mars 2008.
De 2005 à 2006 le nombre de dispositifs est passé
de 329 à 366. Le nombre de classes
relais baisse au profit des ateliers - lesquels semblent
se spécialiser dans une fonction nouvelle : la mise à
l'écart provisoire d'élèves perturbateurs
(le nombre d'ateliers a beaucoup augmenté, celui des classes
a légèrement baissé). Ce développement
a permis d'accueillir environ 6 500 élèves - principalement
des collégiens de 13 à 15 ans d'abord issus
de l'enseignement général avec des retard importants,
22 % sont des filles. Ces dernières
sont plus en difficulté que les garçons : la décision
d'orientation en dispositif-relais semble n'être prise à
leur égard qu'en extrême limite. On observe aussi
une baisse de la durée du séjour
en classes-relais mais une très légère augmentation
en classes-ateliers.
Le suivi et le devenir des élèves accueillis en
classes et ateliers-relais Année scolaire 2004-2005,
note
d' Evaluation n°°07.01- mars 2007
329 dispositifs-relais (256 classes et 73 ateliers) ont accueilli
plus de 6 000 élèves en 2004-2005 (dont 1 400 environ
en ateliers).
Près des quatre cinquièmes sont des garçons
et environ 90 % proviennent de classes d'enseignement général.
Ces élèves, souvent en difficulté sociale
et scolaire, ont en moyenne un an et neuf mois de retard. Généralement,
ils restent en dispositifs-relais pour une durée de trois
mois (moins de deux mois en atelier). Une typologie des dispositifs
relais de 2004-2005 fait ressortir un continuum entre deux pôles
: un premier pôle (où les ateliers sont particulièrement
représentés) comprend des établissements
où, tendanciellement, les élèves sont jeunes,
à faible retard scolaire, restent peu de temps dans des
classes nombreuses et retournent en collège ; dans l'autre
pôle, on trouve des établissements où les
élèves sont âgés, avec des retards
importants, et restent longtemps dans des classes peu nombreuses,
sans retourner au collège à la sortie.
... et autres sources
- Depuis le Centre
Alain Savary de l'INRP : le passage
en atelier relais - les lettres Réseau relais (fév.
2009) -
Le dispositif relais dans l'Académie
d'Amiens
- Le site
académique : classes
et ateliers de l'académie,
- 27 mars 2009 : premier séminaire académique [détails]
consacré à léducation prioritaire,
organisé par le Rectorat en partenariat avec le centre
régional de documentation pédagogique (CRDP) de
lacadémie dAmiens (les réseaux
de léducation prioritaire de lacadémie).
Organisation
et pilotage des dispositifs relais : la circulaire
n °2006-129 du 21-8-2006 au BOEN n° 32 du 07.09.2006
Les dispositifs relais (classes et ateliers) constituent
un des outils privilégiés de lutte contre le
décrochage scolaire et la marginalisation sociale de
jeunes soumis à lobligation
scolaire.
I - Lorganisation générale des dispositifs
relais
I.1 Objectif
Les dispositifs relais sadressent à des élèves
du second degré (essentiellement de collège)
entrés dans un processus de rejet de linstitution
scolaire et des apprentissages, en risque de marginalisation
sociale ou de déscolarisation : absentéisme
non justifié, aboutissant à des exclusions
temporaires ou définitives détablissements
successifs mais aussi extrême passivité.
Ces dispositifs proposent un accueil temporaire adapté
de ces jeunes afin de les réinsérer dans un
parcours de formation générale, technologique
ou professionnelle tout en poursuivant lobjectif de
socialisation et déducation à la citoyenneté.
Ils doivent essentiellement permettre une démarche
de réinvestissement dans les apprentissages, favoriser
la maîtrise du socle
commun de connaissances et de compétences et lacquisition
dune qualification reconnue.
I.2 Dispositifs diversifiés
Les dispositifs relais accueillent des élèves
qui ont bénéficié au préalable
de toutes les possibilités de prise en charge prévues
par les dispositifs daide et de soutien existant au
sein de létablissement.
Ils ne se substituent pas à lenseignement adapté
ou spécialisé ni aux mesures prévues
pour laccueil des élèves étrangers
non francophones nouvellement arrivés en France.
Les dispositifs relais incluent les classes et ateliers relais,
dont les effectifs sont au minimum de 6 et au maximum de 12.
Ces dispositifs reposent sur une coopération avec le
ministère de la justice (direction de la protection
judiciaire de la jeunesse), les collectivités territoriales
(conseils généraux, communes...) et les associations.
Les classes relais dont la durée daccueil peut
varier de quelques semaines à plusieurs mois, sans
toutefois excéder une année scolaire, font essentiellement
appel à un partenariat relevant de la protection judiciaire
de la jeunesse.
Les ateliers relais, ont une durée daccueil de
quatre semaines renouvelables trois fois. Ils font appel à
des associations agréées complémentaires
de lenseignement public au niveau national et académique,
ainsi quaux fondations reconnues dutilité
publique. Des conventions annuelles, signées par le
responsable académique, le chef détablissement
et les partenaires, précisent le projet pédagogique
et éducatif de latelier relais, les modalités
de collaboration, les responsa bilités des différents
intervenants et incluent une annexe financière.
Il revient aux académies de lancer un appel à
projet pour leur mise en uvre à partir de lannée
scolaire 2006-2007. À compter du 1er janvier 2006,
le financement des ateliers relais se fait à partir
de la dotation académique.
I.3 Implantation
Un dispositif relais est rattaché administrativement
à un établissement scolaire et placé
sous la responsabilité du chef détablissement.
Il accueille des élèves provenant de plusieurs
établissements scolaires, selon une répartition
par zone ou par bassin de formation.
Le projet pédagogique et éducatif du dispositif
relais, actualisé à chaque session, est élaboré
en concertation avec les établissements dorigine
des élèves et doit sinsérer dans
le projet de létablissement de rattachement.
Le dispositif relais peut être implanté dans
des locaux distincts ou au sein dun établissement
scolaire, en évitant louverture dans un établissement
où existe déjà un nombre important de
dispositifs spécifiques (SEGPA, CLA...).
I.4 Équipe
Léquipe dencadrement des élèves
dun dispositif relais est constituée denseignants,
déducateurs, de personnels associatifs et de
professionnels de lanimation. Elle travaille en relation
étroite avec les personnels sociaux et de santé,
les personnels dorientation et, éventuellement,
les équipes de réussite éducative. Les
actions sont conduites dans le respect des compétences
spécifiques de chacun des membres de léquipe,
autour dobjectifs communs dans le cadre dun projet
global élaboré conjointement.
La coordination de léquipe est assurée
par un enseignant désigné par les autorités
académiques. Tout en exerçant principalement
des fonctions denseignement, il assure la cohérence
des actions menées au sein du dispositif relais et
leur articulation avec les activités organisées
hors temps scolaire ainsi que le dialogue avec les familles
en collaboration avec les éducateurs spécialisés
et les personnels associatifs.
Laffectation des enseignants seffectue sur la
base du volontariat et sur poste à profil sils
exercent à temps plein. Il est souhaitable quils
aient une expérience denseignement devant des
publics scolaires en difficulté.
Les éducateurs, les personnels associatifs ou les professionnels
de lanimation possèdent, outre une expérience
professionnelle confirmée, une bonne connaissance des
règles de vie et de travail en établissement
scolaire. Ils interviennent dans les dispositifs relais, après
accord des autorités académiques, sur proposition
du directeur départemental de la protection judiciaire
de la jeunesse, du responsable de la ou des collectivités
territoriales, de la ou des associations ou fondations. La
stabilité des équipes pédagogiques et
éducatives est un facteur essentiel de la réussite
du dispositif.
Le partenariat avec les personnels de centres médico-psycho-pédagogiques
(CMPP) et les centres médico-psychologiques (CMP) des
secteurs de psychiatrie infanto-juvénile sera recherché
en tant que de besoin. Lanalyse conjointe des situations
permettra dapporter un soutien aux équipes pédagogiques
et éducatives ou denvisager, avec laccord
de la famille ou du représentant légal, différentes
modalités de prise en charge thérapeutique et
éducative (circulaire n° 2000-141 du 4 septembre
2000 et circulaire interministérielle du 18 octobre
2005 relative à la prise en charge des signes de souffrances
psychiques des enfants et adolescents).
II - Le pilotage des dispositifs relais
Le caractère interministériel des dispositifs
relais et laugmentation de leur nombre nécessitent
un pilotage national, académique et départemental.
Le suivi des dispositifs relais fait lobjet dune
consultation des comités techniques paritaires départementaux
et académiques, ainsi que des conseils académiques
et départementaux de léducation nationale.
II.1 Suivi national
La direction générale de lenseignement
scolaire (DGESCO) avec la collaboration de la direction de
la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), en association
avec les partenaires concernés, en sappuyant
sur les informations statistiques recueillies par la direction
de lévaluation, de la prospective et de la performance
(DEPP), assure le suivi des politiques académiques
relatives aux dispositifs relais. Par ailleurs, une mention
spécifique concernant les dispositifs relais sera intégrée
aux conventions pluriannuelles dobjectifs signées
par les associations.
II.2 Pilotage académique
Le recteur constitue un groupe académique de pilotage
dont il confie la coordination et la mise en uvre des
décisions à un correspondant. Le groupe académique
de pilotage réunit les inspecteurs dacadémie,
directeurs des services départementaux de léducation
nationale (IA-DSDEN), le correspondant académique dispositif
relais, des personnels dinspection et dorientation,
le médecin ou lassistant social conseiller technique
du recteur, le directeur régional de la protection
judiciaire de la jeunesse ainsi que, selon leur implication,
les partenaires associés : collectivités territoriales,
associations.
Il fait des propositions au recteur notamment en ce qui concerne
le schéma de développement des dispositifs,
les activités denseignement, la dotation horaire,
les exigences particulières des postes à pourvoir,
les enseignants coordonnateurs, les actions éducatives
et les actions de formation.
Il assure également la diffusion des démarches
et outils pédagogiques et veille à la mutualisation
des ressources territoriales dans les domaines éducatif,
social, économique, culturel.
Le recteur dacadémie, après examen des
propositions du groupe de pilotage académique, arrête
lallocation des moyens et procède aux affectations
des personnels en dispositifs relais. Dans la mesure du possible,
il pourra être fait appel aux crédits du Fonds
social européen.
Le correspondant académique adresse annuellement à
la direction générale de lenseignement
scolaire, pour le 30 juin de lannée scolaire
en cours, un bilan, validé par le recteur, comportant
:
- une liste des implantations de dispositifs relais ;
- un bilan académique comprenant un descriptif des
actions de formation des personnels, une évaluation
des actions et expérimentations conduites notamment
en matière de procédures dadmission et
de suivi des élèves, daccompagnement lors
de la réintégration dans un établissement
scolaire ou de formation, des partenariats éducatifs,
des collaborations avec les CMP, CMPP ;
- un descriptif des projets éligibles aux crédits
du Fonds social européen ;
- un bilan financier.
II.3 Pilotage départemental
Un groupe de pilotage départemental, sous lautorité
de linspecteur dacadémie, associe le directeur
départemental de la protection judiciaire de la jeunesse
et le président du conseil général, des
personnels dinspection et de lorientation, des
responsables de dispositif relais, des personnels médicaux
et daction sociale et, en fonction de leur implication
au niveau local, les partenaires.
Dans le cadre des orientations définies par le recteur,
il veille à la cohérence et à la qualité
des projets pédagogiques et éducatifs des dispo
sitifs et à leur articulation avec ceux des différents
établissements impliqués dans le fonctionnement
du dispositif relais. Il émet également un avis
sur la nature des interventions des associations et fondations.
Il fait des propositions au groupe de pilotage académique
en ce qui concerne le schéma de développement
des dispositifs relais, la localisation des sites, les besoins
en emplois et crédits, les activités pédagogiques
et éducatives et les formations des personnels.
Des commissions départementales ou locales, sous lautorité
de lIA-DSDEN examinent les dossiers de demande dadmission
en dispositif relais et font éventuellement dautres
propositions de poursuite détudes ou de prise
en charge, par exemple de temps partagé entre différentes
institutions ou de signalement à léquipe
de réussite éducative. Elles formulent également
des propositions de poursuite détudes des jeunes
à la sortie du dispositif relais.
III - Les modalités de fonctionnement des dispositifs
relais
III.1 Modalités dentrée et de sortie
du dispositif
Pour apprécier lopportunité dune
entrée en dispositif relais, les commissions départementales
ou locales sappuient sur lexamen dun dossier
circonstancié du jeune, transmis par le principal ou,
sil nest plus inscrit en établissement
scolaire, par le responsable des services éducatifs
de la protection judiciaire de la jeunesse ou des collectivités
locales. Ce dossier détaille les diverses mesures daide
et de soutien dont a bénéficié le jeune
et inclut lavis du conseiller dorientation-psychologue,
du médecin scolaire et de lassistante sociale,
ainsi que laccord des familles ou du responsable légal.
Il importe que le dialogue conduit à cette occasion
permette, si nécessaire, de convaincre le jeune et
sa famille de lintérêt du dispositif et
puisse déboucher sur un véritable engagement
de lélève dans la démarche. Une
évaluation de la situation sociale du jeune ainsi quun
bilan médical peuvent être effectués.
Si la durée de laccueil prévu dans un
dispositif relais est longue, lélève est
inscrit auprès de létablissement scolaire
de rattachement. Sil sagit daccueil de courte
durée, il reste inscrit dans son établissement
dorigine.
Dans ce dernier cas, une convention est passée entre
létablissement de rattachement du dispositif
relais et létablissement dorigine. Lélève
reste sous statut scolaire et demeure en conséquence
sous la responsabilité de linstitution scolaire.
Dans le cadre de larticle R. 624-7 du code de léducation
et de la circulaire n° 2004-054 du 23 mars 2004 relatifs
au contrôle et à la fréquentation de lassiduité
scolaire, les commissions départementales ou locales,
proposant laffectation des élèves, travailleront
notamment en étroite collaboration avec les commissions
départementales de suivi de lassiduité
scolaire, les services sociaux du département, et ceux
de la protection judiciaire de la jeunesse, pour identifier
les jeunes soumis à lobligation scolaire qui
sont en voie de décrochage scolaire ou qui ne sont
plus inscrits en établissement scolaire. Dans ce cas,
il leur appartient de signaler cette situation à lIA-DSDEN
afin quil soit procédé à une inscription
en établissement scolaire.
Ces commissions émettent également, à
partir de la proposition de léquipe du dispositif
relais et de celle de létablissement scolaire
de rattachement ou dorigine, un avis sur la réintégration
de lélève, à la sortie du dispositif
relais, dans un des établissements de la zone ou du
bassin de formation. Pour les élèves les plus
âgés, des articulations sont à rechercher
avec les lycées professionnels, la mission générale
dinsertion, les centres de formation dapprentis
(CFA), les dispositifs régionaux de formation...
Les décisions dadmission et daffectation
des élèves sont prononcées par linspecteur
dacadémie.
III.2 Laction pédagogique
Sous la responsabilité du ministère chargé
de léducation nationale, ces dispositifs proposent
une pédagogie différenciée, des parcours
individualisés qui peuvent être fondés
sur lalternance, sans exclure des prises en charge dans
un cadre collectif. Un encadrement éducatif, scolaire
et périscolaire renforcé est assuré par
des éducateurs, des personnels associatifs et des professionnels
de lanimation, en relation avec les personnels sociaux
et de santé. Il faudra systématiquement rechercher
limplication des familles en instaurant un dialogue
approfondi avec celles-ci.
Sur la base dun bilan individualisé des acquis
scolaires et professionnels ainsi que des compétences
de lélève, eu égard aux exigences
du socle commun de connaissances et de compétences,
il est mis en place un parcours de formation personnalisé
offrant de réelles chances de retour dans les formations
de droit commun.
Lemploi du temps de lélève doit
se rapprocher progressivement dun emploi du temps habituel.
Il peut être envisagé de mettre en place des
activités conjointes avec les élèves
des classes de létablissement dorigine.
La collaboration entre léquipe éducative
du dispositif relais, celles de létablissement
scolaire de rattachement et des établissements dont
relèvent les élèves, avec désignation
dun enseignant tuteur, doit être explicitement
prévue pour favoriser un retour réussi dans
une structure de formation de droit commun. Un soutien et
un tutorat des élèves lors de lentrée
en dispositif relais et lors de la réintégration
du jeune dans le cursus commun seront prévus. Les corps
dinspection assurent une évaluation régulière
des dispositifs relais.
Un carnet de suivi mentionnant outre le programme dispensé,
les progrès observés, les commentaires des enseignants
mais aussi les observations des jeunes et de leurs familles
sur les apprentissages effectués en dispositif relais,
incluant des travaux réalisés, contribuera à
valoriser lélève.
La prise en charge des élèves pourra être
relayée, hors temps scolaire par différents
dispositifs (dispositifs de réussite éducative
du plan de cohésion sociale, cellule de veille éducative,
contrat local daccompagnement à la scolarité,
contrat éducatif local...). Cette collaboration entre
les personnels des dispositifs relais et les équipes
éducatives des établissements scolaires devrait
également permettre de prévenir, le plus possible,
lentrée en dispositifs relais par la mise en
place au sein de létablissement scolaire de modules
spécifiques de prise en charge des élèves.
Des outils et démarches pédagogiques, sont consultables
sur le site :
http://eduscol.education.fr/, rubrique Collège).
III.3 Des partenariats renforcés
La nécessaire continuité entre le temps scolaire
et le temps périscolaire et familial impose une cohérence
des initiatives pour favoriser la réussite et lépanouissement
des élèves. Les collectivités locales,
les associations et fondations pourront notamment aider à
assurer lancrage du dispositif dans un territoire :
des objectifs communs, des modalités et des conditions
dévaluation des actions conjointes seront précisées
dans le cadre du projet pédagogique du dispositif relais
et de létablissement de rattachement.
III.4 Louverture sur le monde du travail
Les élèves de dispositif relais, peuvent participer,
dans les conditions prévues par le décret n°
2003-812 du 26 août 2003 et par la circulaire n°
2003-134 du 8 septembre 2003, en fonction de la classe de
référence à laquelle ils sont rattachés,
à des visites dinformation, des séquences
dobservation ou des stages en milieu professionnel à
prévoir dans le cadre du projet de létablissement
auquel est rattaché le dispositif relais et dans le
projet pédagogique du dispositif relais.
Dans tous les cas, une convention est passée, dune
part entre létablissement de rattachement du
dispositif relais ou létablissement dorigine
de lélève et, dautre part, lorganisme
daccueil (entreprise, association, administration, établissement
public ou collectivité territoriale). Cette convention
doit faire lobjet dune délibération
du conseil dadministration. Elle précise les
objectifs pédagogiques, les modalités dorganisation,
la nature des tâches, les conditions dencadrement
et les mesures nécessaires à la sécurité,
les modalités dassurance ainsi que les modalités
de prise en charge des frais dhébergement, de
restauration et de transport. En aucun cas les élèves
ne peuvent accéder aux machines, appareils ou produits
dont lusage est proscrit aux mineurs par les articles
R. 234-11 à R. 234-21 du code du travail. Aucune convention
ne peut être conclue avec une entreprise dans laquelle
les services du contrôle ont établi que les conditions
de travail portent atteinte à la sécurité,
à la santé ou à lintégrité
physique ou morale des personnes qui y sont présentes.
Linspecteur du travail sera consulté à
cet égard.
Au cours des stages, les élèves bénéficient
des dispositions relatives à la prévention et
à la réparation des accidents du travail selon
le type de formation à laquelle ils participent conformément
aux dispositions de larticle L. 412-6 et L.412-8 du
code de la sécurité sociale. En ce qui concerne
les visites dinformation et les séquences dobservation,
larticle L. 911-4 du code de léducation
sapplique.
IV - La formation des équipes
Les dispositifs académiques de formation des personnels
de léducation nationale, en liaison avec le groupe
académique de pilotage, organisent des actions de formation
continue spécifiques, à lintention de
lensemble des personnels de léducation
nationale et des partenaires intervenant dans les dispositifs
relais (didactique des disciplines, connaissance de ladolescent,
gestion des conflits...).
Parallèlement, lexpérience des enseignants
en dispositif relais peut utilement être réinvestie
dans des actions de formation des enseignants de collège
dans le domaine de la prévention du décrochage
scolaire.
V - Lévaluation du dispositif
Lappréciation des conditions de création
et de fonctionnement des dispositifs est essentielle tant
au niveau académique quau niveau national.
Pour ce faire, la DEPP, en collaboration avec la DGESCO et
la PJJ, procède à une étude annuelle
des informations collectées sur lapplication
informatique nationale : http://cisad.adc.education.fr/crel
qui donne lieu à la publication dune note dévaluation.
Les groupes académiques et départementaux de
pilotage ainsi que le chef de létablissement
scolaire de rattachement du dispositif relais sassurent
que le coordonnateur du dispositif relais complète
lenquête de suivi des élèves mise
en ligne dès larrivée des jeunes dans
le dispositif et la renseigne à propos de lorientation
à la sortie du dispositif ainsi que six mois après.
Les groupes académiques de pilotage veilleront également
à ce que soit assuré le suivi des élèves
sur une période dune année après
la sortie du dispositif relais.
La présente circulaire abroge :
- les circulaires n°
98-120 du 12 juin 1998 et n° 99-147
du 4 octobre 1999 relatives aux classes relais ;
- la note
dorientation du 8 juin 2000 et la circulaire n°
2003-085
du 16 mai 2003 relatives au pilotage et à laccompagnement
des dispositifs relais.
Les
SEGPA (les disciplines/programmes
en SEGPA - la circulaire 2006 de référence
et son complément
2009) - Mise à jour le 24 août 2009
SEGPA : actualité
Eduscol met en ligne des ressources pour
les SEGPA autour de l'enseignement professionnel [dossier
regroupant les cinq champs professionnels (635,99 ko)]
autour des champs : Habitat
(137,20 ko) - Hygiène
Alimentation Services (164,11 ko) - Production
industrielle (157,57 ko) - Vente
Distribution Magasinage (182,70 ko) - Espace
rural Environnement (197,32 ko) -
Orientations pédagogiques
- Le BOEN n° 18 du 30 avril 2009
publie en
ligne les orientations pédagogiques
pour les enseignements généraux et professionnels
adaptés dans le second degré (circulaire
n° 2009-060 du 24-4-2009) qui complète la circulaire
d'application du 29 août 2006 et qui annule et remplace
la circulaire n°98-129 du 19 juin 1998 et la note de service
n°98-128 du 19 juin 1998. "Le présent texte
a pour objet de donner, dans ce nouveau cadre réglementaire,
des orientations pédagogiques pour les enseignements
adaptés dans le second degré" et en rappelle
d'abord les principes d'organisation pédagogique
(prise en charge personnalisée des élèves
-- un processus d'enseignement dynamique et adapté --
suivi/évaluation et validation des parcours autour du
niveau 1 du socle commun, heures de module d 'aide spécifique,
bilan annuel et rôle du livret personnel de compétences
-- modalités de préparation à l'accès
à la formation professionnel et rôle des tableaux
techniques et incitation à la constitution de réseaux--
une organisation spécifique au sein de collèges
: les responsables, l'équipe pédagogique, un enseignant
de référence pour chaque division d'au plus 16
élèves, vie des élèves à
la vue de la segpa -- objectifs généraux de chaque
cycle d'enseignement par niveau d'orientation).
La deuxième partie de la
circulaire est autour de l'acquisition
du socle commun avec rappel des compétences requises
pour chaque pilier et renvoi aux grilles d'évaluation
(en ligne depuis Eduscol) pour évaluation)
La circulaire se clôt (3e partie)
sur la préparation à l'accès
a la vie professionnelle (autour de l'enseignement de
la technologie et du programme de collège aménagé
en 6e/5e, spécialisation autour d e champs professionnels
à compter de la 4e -- champs professionnels dont : mesures
de sécurité et activités prohibées,
organisation des plateaux techniques , précision des
champs concernés, rôle du module de découverte
professionnelle et du projet de la segpa - stages en milieu
professionnel (4e/3e)).
En annexe est fournie
la grille d es horaires minima en segpa par disciplines
(d'au moins 26heures30 en sixième, 25heures en cinquième,
28heures30 en quatrième et 31heures30 en troisième).
A voir : le socle commun : ses
piliers (présentation/grilles de références),
outils
discplinaires - le livret
personnel de compétences -
Segpa : généralités
- Le dossier
d'Eduscol : une structure en collège - l'affectation
et le suivi des élèves - devenir des élèves
après la 3e de SEGPA - textes réglementaires.
Les programmes de SEGPA
... en ligne depuis notre
site, ne pas oublier non plus la base
de données des diplômes niveau CAP du CNDP.
Sur Eduscol, le bilan
(une sructure en collège, l'affectation et le suivi des
élèves, le devenir des élèves après
une 3e de SEGPA, textes règlentaires).
SEGPA, certificat
de formation générale et
socle commun
Eduscol
rappelle ce qu'est le CFG : un diplôme auquel peuvent
se présenter des élèves dans leur dernière
année de scolarité obligatoire ou des adultes
qui concerne plus particulièrement les élèves
de troisième d'insertion et de troisième de l'enseignement
général et professionnel adapté (SEGPA
de collège et EREA) et les jeunes de 16-25 ans ou les
adultes ayant suivi une action de formation en alternance dans
un dispositif d'insertion sociale et professionnelle ou une
formation continue. Il valide dans trois domaines généraux
de formation : français,
mathématiques,
vie
sociale et professionnelle. Désormais, ces domaines
seront définis par référence au socle
commun.
En effet, la circulaire de référence
précise : "Comme tous les collégiens,
les élèves de SEGPA font lobjet dévaluations
continues visant à contrôler lacquisition
du socle
commun de connaissances et de compétences.
Un bilan personnalisé est proposé aux élèves
qui ne maîtrisent pas ce socle commun. Il donne lieu à
la délivrance dune attestation prise en compte
pour lacquisition du certificat de formation générale.
Par ailleurs, une évaluation réalisée à
la suite des stages dapplication effectués en 3ème
doit permettre à lélève :
- dexposer les démarches quil a effectuées
pour rechercher un lieu de stage ;
- de présenter un bref descriptif dun poste de
travail ;
- de montrer quil sait se situer fonctionnellement dans
lentreprise.
Elle permet donc dévaluer :
- le niveau de maîtrise, exprimé par des compétences
et des capacités relevant de la vie sociale et professionnelle
(sinformer, analyser une situation dans sa globalité,
simpliquer dans une action, communiquer) ;
- la capacité de lélève à
se situer dans son parcours de formation en prenant en compte
des éléments que léducation à
lorientation, progressivement mise en uvre depuis
son entrée en SEGPA, lui a fait découvrir."
SEGPA dans l'Académie d'Amiens
Un espace échanges SEGPA dans la Somme (ASH80).
Diplômes/orientation
Après la 3ème de SEGPA : brochure de l'ONISEP
Picardie (guide
en ligne).
Ce document présente les possibilités de formation
après la 3ème de SEGPA, les aides pour réussir,
les étapes pour construire votre projet, les adresses
utiles. L'offre de formation est détaillée en
trois feuillets départementaux : Aisne,
Oise,
Somme.
CAP après 3ème de Segpa (édition d'octobre
2008) : des fiches diplômes de l’Académie d’Amiens depuis
le site de l'Onisep
d'Amiens.
Ces fiches-diplômes ont été concues pour
répondre aux demandes des équipes éducatives
confrontées au besoin en information des jeunes concernés.
Compétences et autres
Le livret
de compétences SEGPA diffusé dans l'Académie
d'Amiens.
En mai 2005 : une étude de la DEPL sur les
SEGPA dans l'Académie d'Amiens.
La
circulaire Enseignements
généraux et professionnels adaptés dans
le second degré (EGPA) au BOEN n° 32 du 7 septembre
2006 [plan suivi : 1- public concerné - modalités
d'admission à l'école
primaire / au collège
- la commission départementale dorientation
- 2 : l'individualisation des parcours
de formation -
3 : accession à une qualification
de niveau V ) :
La circulaire
n° 96-167 du 20 juin 1996 précisait les principes
dorganisation des enseignements généraux
et professionnels adaptés et confiait ladmission
et le suivi des élèves des sections denseignement
général et professionnel adapté (SEGPA)
à la commission de circonscription du second degré.
Des transformations sont induites par les dispositions de
la loi
du 11 février 2005 pour légalité
des droits et des chances, la participation et la citoyenneté
des personnes handicapées, mais également
par la loi
dorientation et de programme pour lavenir de lécole
du 23 avril 2005.
Le présent texte, qui remplace la circulaire mentionnée
:
- définit les modalités dadmission et
de suivi des élèves accueillis en SEGPA ;
- détaille les conditions nécessaires à
lindividualisation de leur parcours de formation (1)
afin que tous les élèves soient en mesure, à
lissue de la scolarité obligatoire, daccéder
à une formation conduisant au minimum à une
qualification de niveau V.
I - PUBLIC CONCERNÉ, MODALITÉS
DADMISSION ET DE SUIVI
1.1 Public concerné
Les SEGPA accueillent des élèves présentant
des difficultés scolaires graves et durables auxquelles
nont pu remédier les actions de prévention,
daide et de soutien et lallongement des cycles.
Ces élèves ne maîtrisent pas toutes les
compétences et connaissances définies dans le
socle commun attendues à la fin du cycle des apprentissages
fondamentaux et présentent à fortiori des lacunes
importantes dans lacquisition de celles prévues
à lissue du cycle des approfondissements.
Les SEGPA offrent une prise en charge globale dans le cadre
denseignements adaptés, fondée sur une
analyse approfondie des potentialités et des lacunes
de ces élèves. En revanche, elles nont
pas vocation à accueillir des élèves
au seul titre de troubles du comportement ou de difficultés
directement liées à la compréhension
de la langue française.
De même, ces structures ne concernent pas les élèves
qui peuvent tirer profit dune mise à niveau grâce
aux différents dispositifs daide et de soutien
existant au collège.
1.2 Lorased
rientation des élèves de SEGPA : un pilotage
départemental
La suppression
des commissions de léducation spéciale,
conséquence de la loi n° 2005-102 précitée
conduit à modifier les procédures daccès
aux enseignements généraux et professionnels
adaptés du second degré (sections denseignement
général et professionnel adapté, SEGPA
ou établissement régional denseignement
adapté, EREA, à lexclusion de ceux accueillant
des élèves handicapés sensoriels ou moteurs).
Lorientation vers ces structures denseignements
adaptés relève désormais de la compétence
exclusive de linspecteur dacadémie, directeur
des services départementaux de léducation
nationale, après avis dune commission départementale
dorientation et réponse des parents ou du représentant
légal.
Le fonctionnement de cette commission, définie à
larticle
D. 332-7 du code de léducation, est précisé
par un arrêté du 7 décembre 2005 (B.O.
n° 1 du 5 janvier 2006 et JO. n° 293 du 17 décembre
2005.)
1.2.1 Modalités dadmission
1.2.1.1
À lécole primaire
Dès la fin de la seconde année du cycle des
approfondissements (CM1) les modalités de poursuite
de la scolarité des élèves qui rencontrent
des difficultés scolaires graves et durables en dépit
des dispositifs daide dont ils bénéficient
doivent être posées.
À lissue de la classe de CM1, si le conseil des
maîtres constate que pour certains élèves,
les difficultés sont telles quelles risquent
de ne pas pouvoir être résolues avant la fin
de lécole élémentaire, le directeur
en informe les parents ou les responsables légaux au
cours dun entretien dont lobjet est de les renseigner
sur les objectifs et les conditions de déroulement
des enseignements adaptés du second degré et
denvisager une orientation vers ces enseignements.
Durant la dernière année du cycle des approfondissements
(CM2) dans la perspective évoquée lannée
précédente, le dossier est constitué
en respectant les étapes suivantes :
- au cours du premier trimestre, un bilan psychologique est
établi par le psychologue
scolaire afin déclairer la proposition dorientation
;
- au cours du second trimestre, le conseil
des maîtres de lécole étudie
la situation de lélève concerné
avec la participation du psychologue scolaire ;
- si le conseil des maîtres décide de proposer
lorientation vers les enseignements adaptés,
les parents ou les responsables légaux sont reçus
pour être informés de cette proposition et des
spécificités de cette orientation. Après
quils ont exprimé leur opinion, le directeur
transmet les éléments du dossier à linspecteur
de léducation nationale de la circonscription.
Ce dernier formule un avis à destination de la commission
départementale dorientation vers les enseignements
adaptés du second degré.
Lexamen de la situation de lélève
par la commission sappuie sur les éléments
suivants contenus dans le dossier :
- la proposition du conseil des maîtres de lécole
qui contient les éléments de nature à
la justifier, en particulier des données relatives
à la maîtrise des compétences et connaissances
du socle commun attendues à la fin de lécole
primaire, une analyse de son évolution portant au moins
sur les deux dernières années et une fiche décrivant
le parcours scolaire de lélève ;
- un bilan psychologique, réalisé par un psychologue
scolaire, étayé explicitement par des évaluations
psychométriques ;
- une évaluation sociale rédigée par
lassistante de service social de léducation
nationale ou, à défaut, par une assistante sociale
de circonscription qui connaît la famille ;
- laccord, lopposition de la famille à
cette orientation ou lindication dune absence
de réponse.
Il convient de rappeler que la teneur des débats et
certaines pièces du dossier (bilan psychologique, évaluation
sociale) doivent demeurer confidentiels.
Les parents sont avertis de cette transmission et invités
à faire connaître tous les éléments
qui leur paraîtraient utiles à la commission
dont ladresse leur est précisée. Ils sont
également informés quen cas davis
négatif de la commission sur lorientation proposée
par lécole vers les enseignements adaptés
du second degré, ou de refus de leur part dune
telle orientation, les procédures ordinaires prévues
pour les élèves de CM2 sont appliquées
; seront alors envisagés, soit le maintien en CM2,
soit le passage en 6ème.
1.2.1.2
Au collège
Lorientation dun élève déjà
scolarisé en collège vers une SEGPA doit être
envisagée lorsque les difficultés rencontrées
par lélève demeurent telles quelles
risquent de ne pas pouvoir être résolues par
les autres dispositifs daide et de soutien.
La SEGPA doit faire acquérir aux collégiens
qui y sont orientés les savoirs et compétences
nécessaires pour accéder à une formation
qualifiante et diplômante de niveau V au moins. Pour
répondre à cet objectif, le projet construit
est un projet individuel de formation à long terme,
articulé autour des objectifs spécifiques à
chacun des cycles du collège.
Le dossier est donc constitué en respectant les étapes
suivantes :
- à loccasion du conseil de classe du second
trimestre, les parents sont informés par le professeur
principal de léventualité dune orientation
vers les enseignements adaptés du second degré
ainsi que des objectifs et des conditions de déroulement
de ces enseignements ;
- un bilan psychologique est établi par le conseiller
dorientation psychologue afin déclairer
la proposition dorientation ;
- lors du conseil de classe du troisième trimestre,
si léquipe éducative décide de
proposer cette orientation vers les enseignements adaptés,
les parents ou les responsables légaux sont reçus
pour en être informés par le professeur prin
cipal. Après quils ont exprimé leur opinion,
le chef détablissement transmet les éléments
du dossier à la commission départementale dorientation
vers les enseignements adaptés du second degré.
Lexamen de la situation de lélève
par la commission sappuie sur les éléments
suivants contenus dans le dossier :
- la décision du conseil de classe qui comporte les
éléments de nature à la justifier, en
particulier des données dévaluation de
la maîtrise des compétences et connaissances
définies dans le socle commun attendues à la
fin du cycle, une analyse de son évolution portant
au moins sur les deux dernières années ainsi
quune fiche décrivant le parcours scolaire de
lélève ;
- un bilan psychologique, réalisé par le conseiller
dorientation psychologue, étayé explicitement
par des évaluations psychométriques ;
- une évaluation sociale rédigée par
lassistante de service social scolaire de létablissement
ou, à défaut, par celle du secteur du domicile
de lélève ;
- laccord, lopposition de la famille à
cette orientation ou lindication dune absence
de réponse.
Un directeur-adjoint chargé dune SEGPA est invité
à participer aux réunions dinformation
sur les enseignements adaptés.
Avant lentrée en 4ème, un bilan médical
précise les contre-indications éventuelles à
suivre une formation professionnelle.
Il convient de rappeler que la teneur des débats et
certaines pièces du dossier (bilan psychologique, évaluation
sociale) doivent demeurer confidentiels.
Les parents sont avertis de cette transmission et invités
à faire connaître tous les éléments
qui leur paraîtraient utiles à la commission
dont ladresse leur est précisée.
1.2.2 La
commission départementale dorientation
La commission
départementale dorientation examine les dossiers
des élèves pour lesquels une proposition dorientation
vers des enseignements adaptés (SEGPA ou EREA) a été
transmise par lécole ou létablissement
scolaire ou une demande dadmission formulée par
leurs parents ou leur représentant légal, à
lexclusion des élèves qui ont fait lobjet
dune décision de la commission mentionnée
à larticle L. 146-9 du code de laction
sociale et des familles. Elle se réunit selon une périodicité
définie par linspecteur dacadémie,
directeur des services départementaux de léducation
nationale.
Afin dassurer le suivi, voire le réajustement,
du parcours de formation les directeurs adjoints de SEGPA
et les directeurs dEREA veillent à la réalisation
dun bilan annuel pour chacun des élèves
et le communiquent aux parents ou au représentant légal.
Si une révision dorientation est souhaitée
par les parents ou par létablissement scolaire,
le bilan est transmis à la commission départementale
dorientation.
Des sous-commissions peuvent être créées.
Ces sous-commissions [correctif
en ligne, bas de page], dont la présidence est
alors assurée par un inspecteur qui ne peut pas être
un des inspecteurs responsables des circonscriptions concernées,
fonctionnent sous lautorité de linspecteur
dacadémie, directeur des services départementaux
de léducation nationale qui les met en place
et veille à lharmonisation de leurs travaux,
au sein de zones géographiques laissées à
son appréciation (ensemble de circonscriptions du premier
degré, bassin déducation, ...)
Elles instruisent les dossiers des élèves et
soumettent un avis motivé à la commission départementale
dorientation chargée de transmettre un avis définitif
à linspecteur dacadémie.
2 - INDIVIDUALISATION
DU PARCOURS DE FORMATION
2.1 Organisation du suivi pédagogique
Compte tenu de la spécificité de la SEGPA
et du public qui y est scolarisé, chaque division ne
devrait pas excéder 16 élèves.
Les collégiens qui reçoivent un enseignement
adapté participent comme tous les autres collégiens
à la vie de létablissement et aux activités
communes du collège : CDI, clubs, foyer socio-éducatif,
association sportive, travaux des délégués,
actions éducatives ...
De même, une aide à lorientation et à
linsertion est indispensable. Elle vise à permettre
aux élèves de construire leur projet personnel
Les élèves de SEGPA peuvent, comme tous les
collégiens, recevoir des enseignements répondant
à leurs besoins en dehors de leur groupe classe.
Le directeur adjoint de SEGPA (sous lautorité
du chef détablissement) coordonne les actions
de lensemble de léquipe pédagogique.
Il est le garant de la réalisation et de la communication
des bilans annuels mentionnés à larticle
4 de larrêté
du 7 décembre 2005.
À partir des informations qui lui sont communiquées
par léquipe éducative, lenseignant
de référence de chaque division définit
et réajuste les objectifs prioritaires du projet individuel
de formation de lélève [site
académique de Poitiers], inscrit dans un livret
de compétences.
Dans la perspective de ce suivi individualisé, les
réunions hebdomadaires, auxquelles peuvent être
associés les professeurs de lycée et collège
qui interviennent en SEGPA, permettent :
- la coordination des actions pédagogiques ;
- la réalisation des synthèses mesurant lévolution
des potentialités des élèves en sattachant
particulièrement à la progression de la maîtrise
des compétences et connaissances définies dans
le socle commun.
Lorganisation et lanimation de ces réunions
sont de la responsabilité du directeur adjoint de la
SEGPA.
Une fois par trimestre, elles permettent la tenue du conseil
de classe. Ce dernier mesure lévolution des potentialités
des élèves.
2.2 Mutualisation des compétences et des moyens
Les enseignements, conjuguant des enseignements adaptés
généraux et professionnels, sont assurés
:
- principalement par des instituteurs spécialisés
ou professeurs décole spécialisés
titulaires de loption F du certificat daptitude
professionnelle pour les aides spécialisées,
les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves
en situation de handicap (CAPA-SH)
qui sont les enseignants de référence des élèves
de la SEGPA ;
- par des professeurs de lycée professionnel ;
- par des professeurs de collège, (plus particulièrement
en éducation physique et sportive, en arts plastiques,
en langue vivante, en éducation musicale, dans les
disciplines expérimentales et en technologie).
Les professeurs de lycée et collège et les professeurs
de lycée professionnel qui interviennent en SEGPA doivent
pouvoir bénéficier de modules de formation spécifique
dans le cadre du projet académique de formation.
La constitution de réseaux détablissements
souhaitable au niveau de chaque académie et de chaque
département, soit par bassin de formation, soit par
district vise :
- à diversifier loffre de formation proposée
dans une zone géographique déterminée
;
- à permettre une continuité des apprentissages
;
- à optimiser lutilisation des ressources humaines
et matérielles dun groupe détablissements.
Les relations et les articulations ainsi construites trouvent
leur traduction dans la rédaction dune convention
signée par les chefs détablissement et
approuvée par le conseil dadministration de chacun
des établissements concernés.
2.3 Validation des acquis
Comme tous les collégiens, les élèves
de SEGPA font lobjet dévaluations continues
visant à contrôler lacquisition du socle
commun de connaissances et de compétences.
Un bilan personnalisé est proposé aux élèves
qui ne maîtrisent pas ce socle commun. Il donne lieu
à la délivrance dune attestation prise
en compte pour lacquisition du certificat de formation
générale.
Par ailleurs, une évaluation réalisée
à la suite des stages dapplication effectués
en 3ème doit permettre à lélève
:
- dexposer les démarches quil a effectuées
pour rechercher un lieu de stage ;
- de présenter un bref descriptif dun poste de
travail ;
- de montrer quil sait se situer fonctionnellement dans
lentreprise.
Elle permet donc dévaluer :
- le niveau de maîtrise, exprimé par des compétences
et des capacités relevant de la vie sociale et professionnelle
(sinformer, analyser une situation dans sa globalité,
simpliquer dans une action, communiquer) ;
- la capacité de lélève à
se situer dans son parcours de formation en prenant en compte
des éléments que léducation à
lorientation, progressivement mise en uvre depuis
son entrée en SEGPA, lui a fait découvrir.
3 - ACCESSION
À UNE QUALIFICATION DE NIVEAU V
À partir de la 4ème, les élèves
scolarisés en SEGPA découvrent, au cours des
réalisations effectuées dans les ateliers de
la SEGPA ainsi quà loccasion des stages
dinitiation organisés pendant lannée,
différents milieux profes sionnels.
Ils développent ainsi leurs goûts et aptitudes
et définissent leur projet de formation ultérieure.
Ils reçoivent un enseignement général
et des enseignements complémentaires dont certains
préparent à une formation professionnelle au
sens des dispositions de larticle
L. 332-3 du code de léducation. À
cette occasion, ils peuvent travailler dans les ateliers et
en milieu professionnel à loccasion des stages
dinitiation et dapplication sur les machines ou
appareils dont lusage nest pas proscrit aux mineurs
par les articles
R. 234-11 à R. 234-21 du code du travail.
Au cycle dorientation, les élèves préparent
la poursuite ultérieure dune formation diplômante
en recherchant la solution la plus appropriée dans
une offre diversifiée de structures, de dispositifs
et de formations.
Des modalités de suivi, daide et de soutien doivent
également être prévues dans le lycée
professionnel, le centre de formation dapprentis (CFA)
et lEREA.
La mise en place de ces dispositifs permettant laccès,
et lévaluation de cet accès, des élèves
de SEGPA à une qualification de niveau V est confiée
au recteur dacadémie.
À lissue de la troisième, la grande majorité
de ces élèves doit accéder à une
formation en lycée professionnel, en EREA ou en CFA,
pour préparer au moins un diplôme de niveau V.
Pour atteindre cet objectif, il convient donc daccorder
une attention particulière aux élèves
de SEGPA dans les procédures daffectation.
Il convient également denvisager :
- la structuration et la consolidation des compétences
générales mentionnées dans le socle commun
de connaissances et de compétences ;
- larticulation entre les connaissances et capacités
acquises dans létablissement scolaire et les
langages techniques et les pratiques du monde professionnel,
tant au cours des réalisations effectuées dans
les ateliers de la SEGPA quau cours des stages dapplication
organisés pendant lannée.
À la suite du conseil de classe du premier trimestre
du cycle dorientation, les synthèses des équipes
éducatives peuvent mentionner, pour les élèves
dont la situation justifie un internat éducatif, quune
poursuite de la formation est souhaitable au sein de structures
adaptées. La procédure qui sapplique est
alors celle définie plus haut.
Diversification de loffre de parcours post-3ème
Les résultats des enquêtes nationales font ressortir
la progression sensible de laccès à une
formation professionnelle qualifiante de niveau V des élèves
issus des établissements et structures des enseignements
généraux et professionnels adaptés. Le
lycée professionnel est la première voie daccès
à la qualification, répondant en cela à
lambition affichée dans les circulaires n°
96-167 du 20 juin 1996 et n° 98-129 du 19 juin 1998 portant
sur lorganisation des enseignements généraux
et professionnels adaptés.
Il convient de diversifier davantage les modalités
daccueil des élèves. Cela nécessite
:
- de prendre en compte le devenir des élèves
de SEGPA lors de lélaboration et de la révision
de la carte de loffre de formation des CAP en lycée
professionnel, en CFA et en EREA ;
- denvisager également laccès vers
des formations qui relèvent dautres champs professionnels
que ceux habituellement proposés dans les SEGPA ;
- de permettre laccès aux sections dapprentissage
et aux unités de formation par apprentissage présentes,
ou à venir, dans les lycées professionnels ;
- denvisager, en relation avec les dispositifs de la
mission générale dinsertion, déventuelles
actions de remobilisation (cycle dinsertion professionnelle
par alternance, ...) ou préparant à un diplôme
(module de repréparation à lexamen par
alternance, parcours adaptés, ...) afin de prévenir
les risques de décrochage.
Je vous remercie de veiller à la mise en uvre
des dispositions contenues dans ce texte pour la réussite
des élèves concernés.
Pour le ministre de léducation nationale, de
lenseignement supérieur et de la recherche
et par délégation,
Le directeur général de lenseignement
scolaire
Roland DEBBASCH
(1)
Les dispositions de la circulaire
n° 98-129 du 19 juin 1998 relative aux orientations
pédagogiques pour les enseignements généraux
et professionnels adaptés dans le second degré
et de la note
de service n° 98-128 du 19 juin 1998 portant sur la
mise en uvre de la rénovation
des enseignements généraux et professionnels adaptés
dans le second degré restent en vigueur.
Annexe
La grille suivante fournit, par discipline et groupe de disciplines,
les horaires minima sachant que les élèves doivent
bénéficier dau moins 26 heures 30 en sixième,
25 heures en cinquième, 28 heures 30 en quatrième
et 31 heures 30 en troisième.
* Ces heures modulables sont destinées à répondre
à des besoins spécifiques, apparaissant en cours
dapprentissage
et repérés par léquipe pédagogique.
Elles permettent la mise en uvre dactions denses
et limitées dans le temps.
Les
RASED (Réseaux dAides Spécialisées
aux Elèves en Difficulté) - Mise à
jour le 5 mars 2009
Actualité : restructuration des
RASED
- Fonctions
des personnels spécialisés des réseaux
d'aides spécialisées aux élèves
en difficulté (RASED) dans
le traitement de la difficulté scolaire à l'école
primaire au BOEN du 27.08.2009.
- Débat parlementaire autour de la loi de finances
2009 (en
ligne)
M. Benoist Apparu. "Sagissant
des postes en RASED, ils nont pas été supprimés
mais réaffectés dans les classes, afin de confronter
le dispositif daccompagnement éducatif proposé
à tous les élèves. On supprime simplement
des doublons dans le dispositif de prise en charge des élèves
en difficulté, dautant plus que les enseignants
des RASED devaient gérer entre cinq et dix écoles
primaires chacun ! "
- Questions à l'assemblée nationale
Question du 13.01.2009. - M. Pierre Lasbordes
appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation
nationale sur les conséquences des nouvelles réformes
mises en place au sein de son ministère. Ces réformes
auraient notamment pour effet de supprimer des postes de professeurs
du RASED, alors que, au même moment, il a été
prévu de mettre en place une aide personnalisée
de 2h par semaine, assurée par des enseignants, sans
que l'on connaisse précisément les modalités
de mise en oeuvre de cette aide. Il souhaite donc connaître
sa position sur le sujet de cette aide personnalisée,
notamment les modalités de sa mise en place.
Réponse du 03.02.2009 (extrait) : [...] Le
recours aux RASED montre pourtant aujourd'hui ses limites :
la fréquence des prises en charge par les maîtres
spécialisés est trop ponctuelle ; les réseaux
sont éloignés des projets d'enseignement des classes
et des écoles ; et dans la plupart des cas, les élèves
concernés quittent la classe pour la durée de
la prise en charge et donc n'assistent pas à certains
enseignements fondamentaux. Aussi, la sédentarisation
de 3 000 maîtres spécialisés des réseaux
d'aide et de soutien des élèves en difficulté
(RASED), la mise en place du dispositif d'aide personnalisée,
tout comme le meilleur emploi des maîtres spécialisés
travaillant en réseau, la formation et le maintien des
3 700 psychologues scolaires, constituent désormais l'ensemble
des réponses au traitement de la difficulté scolaire
dans toutes les classes. Ainsi, à la rentrée 2009,
un ou plusieurs maîtres spécialisés itinérants
seront affectés par l'inspecteur d'académie dans
une école en tant que titulaires d'une classe à
plein temps. Cette nouvelle implantation se fera, dans toute
la mesure du possible, au sein de l'aire géographique
d'intervention du RASED. Les enseignants concernés par
cette mesure pourront exercer, s'ils le souhaitent, dans une
école du secteur qu'ils connaissent déjà.
Sinon, ils pourront participer au mouvement départemental
des professeurs des écoles. L'action des 8 000 maîtres
spécialisés structurés en RASED va être
réinvestie spécifiquement pour intervenir sur
les plus graves difficultés d'apprentissage, comportementales
et psychologiques des élèves, répondant
ainsi aux situations que les professeurs des écoles ne
pourraient pas gérer dans le cadre des dispositifs ci-dessus.
En outre, un plan national de formation des enseignants au traitement
de la difficulté scolaire est prévu pour les professeurs
des écoles qui en éprouveraient le besoin : 40
000 enseignants seront concernés sur cinq ans par ce
plan de formation. Les RASED des zones rurales éloignées,
compte tenu de leur spécificité, ne seront qu'exceptionnellement
concernés par cette mesure. En effet des modalités
d'intervention itinérantes peuvent se justifier sur des
territoires dotés de petites structures scolaires disséminées.
Dans ce nouveau cadre, la qualification du maître spécialisé,
nommé sur un poste de ce type dans une école,
continue à être reconnue, notamment à travers
son régime indemnitaire propre. (texte
en ligne)
- Questions au Sénat
Suppression de postes d'enseignants des RASED - Question
écrite n° 07438 de Mme Catherine Tasca en attente
d'une réponse ministérielle à la date de
la dernière mise à jour.
- Les textes officiels sur les RASED
Les textes officiels depuis le site de l'ASH
de la Somme (débuter en RASED).
La circulaire n° 90-082 DU 9 avril 1990 définit les
RASED (site
de l'universtié de Nancy).
Voir aussi :
Les dispositifs de l'adaptation et de
l'intégration scolaires dans le premier degré,
circulaire
n° 2002-113 du 30 avril 2002 :
la 2e partie est conscrée au réseau d'aides spécialisées
aux élèves en difficulté ( prévenir
les difficultés durables d'apprentissage, aider à
leur dépassement).
... En 1996, un rapport
officiel...
- Des éléments de débats
Les Rased aident-ils vraiment les élèves en difficultés
? / Par Christian Maire (Cahies
pédagogoques en 2004).
- Rased dans l'Académie d'Amiens
Daans la Somme
Amiens
5 - Montidier
-
Le
programme personnalisé de réussite éducative
et les dispositifs de réussité éducative
La réussite éducative
dans la loi de cohésion sociale
Mise en oeuvre du plan de cohésion sociale : programme
de réussite éducative. Circulaire
de la délégation interministérielle à
la ville du 27 avril 2005 sur les modalités de mise en
oeuvre des dispositifs de réussité éducative.
Composition et rôle du conseil consultatif de réussite
éducative au JO du 1er juin 2005 : Décret
n° 2005-637 du 30 mai 2005 relatif aux caisses des écoles
et modifiant la partie réglementaire du code de l'éducation
La nouvelle loi
d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école
crée le Programme
personnalisé de réussite éducative
dans son article
16 :
"Après l'article L. 311-3 du code de l'éducation,
il est inséré un article L. 311-3-1 ainsi rédigé
:
« Art. L. 311-3-1. - A tout moment de la scolarité
obligatoire, lorsqu'il apparaît qu'un élève
risque de ne pas maîtriser les connaissances et les compétences
indispensables à la fin d'un cycle, le directeur d'école
ou le chef d'établissement propose aux parents ou au
responsable légal de l'élève de mettre
conjointement en place un programme personnalisé de réussite
éducative. »
Voir aussi le rapport annexé à la loi d'orientation
pour l'avenir de l'éccole (censuré par le conseil
constitutionnel, sans valeur législative donc) :
"Pour les élèves qui, en fin de scolarité
obligatoire, n'ont pas atteint les objectifs du socle commun
des connaissances et des compétences, le conseil de
classe pourra préconiser le redoublement dans le cadre
d'un programme personnalisé de réussite éducative.
Si l'élève souhaite s'engager dans une formation
professionnelle sous statut scolaire ou par la voie de l'alternance,
il pourra bénéficier d'un complément
d'enseignement pour lui permettre de maîtriser les connaissances
fondamentales. En tout état de cause, il sera établi
un bilan personnalisé de fin de scolarité obligatoire
précisant les éléments de réussite
du parcours de l'élève, en termes de connaissances
et d'aptitudes. 3
(...)
"Le programme personnalisé
de réussite éducative
"L'éducation nationale a la responsabilité
d'apporter à tout moment de la scolarité une
aide spécifique aux élèves qui éprouvent
des difficultés dans l'acquisition des connaissances
indispensables ou à ceux qui manifestent des besoins
éducatifs particuliers. Les évaluations contribueront
en priorité à repérer ces élèves
auxquels pourra être proposé un programme personnalisé
de réussite éducative. A cet effet, l'ensemble
des dispositifs existants devra être restructuré.
Le programme personnalisé de réussite éducative
ne se substitue pas au projet personnalisé de scolarisation.
"Le programme personnalisé de réussite
éducative fera l'objet d'un document qui sera signé
par les parents de l'élève, le directeur d'école
ou le chef d'établissement, le maître ou le professeur
principal de la classe ; au collège, il pourra être
également signé par l'élève. Ce
document précisera les dispositifs de soutien mis en
uvre pendant le temps scolaire ainsi que, le cas échéant,
ceux qui seront proposés à la famille en dehors
du temps scolaire ; il définira le programme individualisé
qui devra permettre d'évaluer régulièrement
la progression de l'élève ; les parents seront
associés au suivi du programme.
" Dans l'enseignement primaire, ce programme personnalisé
sera mis en uvre par les enseignants de l'école.
Pour renforcer leur action, l'inspecteur d'académie
mettra à disposition des enseignants ayant acquis une
formation complémentaire des assistants d'éducation
ainsi que, en tant que de besoin, des médecins et des
psychologues scolaires : il pourra à cet effet utiliser
les moyens des réseaux d'aide (RASED).
" Au collège, la dotation des établissements
comprendra un volet « programme personnalisé
de réussite éducative», calculé
en fonction du nombre d'élèves repérés
en difficulté lors des évaluations. Cette aide
prendra la forme d'un horaire spécifique (trois heures
par semaine) en groupes restreints. Le temps de travail des
élèves sera aménagé de façon
à leur permettre à la fois de progresser dans
les matières où ils rencontrent des difficultés,
et de retrouver confiance en eux en développant leurs
aptitudes dans une matière où ils sont en situation
de réussite. Les itinéraires de découverte
peuvent s'intégrer à ce dispositif.
" Dans la limite des crédits ouverts chaque année
par la loi de finances, la mise en uvre de la mesure
de soutien aux élèves en difficulté est
ainsi programmée :
Mise en uvre à lécole élémentaire
2006 - 2007 - 2008 : Crédits(en millions deuros)
: 107 [par an]
Mise en uvre au collège
2006 - 2007 - 2008 : Crédits(en millions deuros)
: 132 [par an]
Mise en uvre dans lenseignement agricole
2006 - 2007 - 2008 : Crédits(en millions deuros)
: 1,32 [par an]
"Les élèves qui connaissent des difficultés
graves et durables continuent à bénéficier
des structures d'enseignement adapté (section d'enseignement
général et professionnel adapté, établissement
régional d'enseignement adapté) ; ils y sont
admis par décision de l'inspecteur d'académie,
prise après concertation avec la famille et avis d'une
commission départementale créée à
cet effet.
" Il revient au conseil des maîtres dans le premier
degré, et au conseil de classe dans le second degré,
d'apprécier la capacité de l'élève
à passer dans la classe ou le cycle supérieur,
en fonction de sa progression dans l'acquisition des connaissances
constitutives du socle. Le redoublement n'est prononcé
par le chef d'établissement (ou le conseil des maîtres)
qu'au terme d'un dialogue organisé au long de l'année
avec l'élève et ses parents (ou son représentant
légal) ; il doit s'accompagner d'un programme personnalisé
de réussite éducative qui en garantit l'efficacité
pédagogique. Un tel programme peut aussi prévenir
le redoublement qui doit être regardé comme une
solution ultime, même si son existence est nécessaire.
"L'action des corps d'inspection doit prendre en compte
l'évaluation de ce que les élèves apprennent
en relation avec la maîtrise du socle. Les inspecteurs
sont également invités à évaluer
le travail des équipes pédagogiques et à
intervenir en appui des enseignants engagés dans la
mise en uvre des programmes personnalisés de
réussite éducative. "
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