| Structures du système éducatif -
Les structures
de lécole primaire (nouveautés)
- Mise à
jour le 24 novembre 2010 |
|
|
Nouveautés
- Eduscol met en ligne (24.03.12009) le bilan de la carte
scolaire 2008-2009 du premier degré, avec téléchargements
PDF (global
ou partiels dont annexes)
:
1.
La méthode définie pour la répartition
des emplois d'enseignants [mieux définir les conditions
délaboration de la répartition des moyens
dans le 1er degré - méthode de répartition
des emplois denseignants du premier degre [les critères
de dotation p. 6-9] - le contexte géographique, social
et les structures d'accueil - recommandations relatives aux
procédures et au renforcement de la concertation]
2.
Les moyens en emplois et les élèves [moyens
globaux en emplois - élèves et encadrement des
élèves - les emplois et les élèves
dans l'Adaptation scolaire et la Scolarisation des enfants Handicapés
(ASH) à la rentrée 2007 - nouveau régime
de décharges des directeurs d'école - scolarisation
des enfants âgés de 2 ans à la rentrée
2007 - primo-arrivants en 2007-2008 - enseignement des langues
vivantes au CP, au CE1 et au cycle 3 en 2007-2008]
3.
Les ressources humaines[enseignants du premier degré
public au 31 janvier 2008 - Absence et remplacement des enseignants
du premier degré public - Formation continue des enseignants
du premier degré public - encadrement des enseignants
du premier degré par les IEN et apport des conseillers
pédagogiques].
- La documentation française publie
le rapport de la cour des Comptes "Les
communes et l'école de la République".
Ce rapport interroge en particulier les relations entretenues
entre l'éducation nationale et les communes, avec un
cadre communal de plus en plus inadapté avec la montée
en charge de structures intercommunales, la nécessaire
redéfinition des compétences entre l'Etat et les
communes pour le 1er degré. Le rapport plaide pour la
nomination au sein des structures Education nationale d'un correspondant
en charge du dossier communal/intercommunal et pour la redéfinition
du rôle de directeur d'école. On notera les réponses
du ministère de l'Education nationale sur les regroupements
pédagogiques, la proposition de loi du 25.09.208 autour
des EPEP [p. 110 du rapport = p. 112 du doc. en ligne- voir
ci-dessous], la désaffection envers le rôle de
directeur d'école et les efforts ministériels
[p. 117-119 du doc. en ligne].
Le résumé de la Documentation
française
L'école primaire représentait en 2007 environ
6,6 millions d'élèves, plus de 368 000 enseignants,
près de 55 300 écoles publiques et privées
et environ 282 000 classes. Elle relève d'une politique
publique nationale dont les collectivités locales assurent
en partie la mise en oeuvre et le financement. Le présent
rapport de la Cour des comptes se penche sur la répartition
des compétences entre l'Etat et les collectivités
locales, plus particulièrement les communes qui ont la
charge de la construction des écoles, de la répartition
des élèves entre celles-ci, et de leur fonctionnement
matériel. La Cour note les difficultés de définition
et de chiffrage de la politique communale concernant l'école
et revient sur les enjeux de la carte scolaire, compétence
partagée. Elle analyse le fonctionnement matériel
des écoles qui révèle notamment des disparités
importantes entre communes, en termes de fournitures scolaires
ou encore d'équipement informatique. Au-delà de
leurs compétences premières liées à
la construction et à l'entretien des écoles primaires,
les communes ou les EPCI (établissements publics de coopération
intercommunale) auxquels elles ont transféré leur
compétence, sont autorisés à organiser
des activités éducatives, culturelles et sportives.
La Cour revient sur ces initiatives communales qui connaissent
un développement très diversifié et inégal,
en fonction des moyens et de la priorité que les communes
leur accordent.
- Un fichier des élèves
encadré par décret (JO du 1er novembre
2008 - voir ici)
Autour des établissements publics
du primaire (E2P)
- Le rapport remis par Frédéric Reiss, député
du Bas Rhin, à Luc Chatel, ministre de l'Éducation
nationale,formule huit recommandations pour progresser dans
l'objectif majeur de donner à chaque élève
de France tous les atouts en mains pour réussir.
Parmi celles-ci : revoir lorganisation territoriale du
service public de léducation, notamment en consolidant
les regroupements décoles. Cela passe apr la création
de la catégorie juridique des regroupements scolaires.
Selon le rapport, il s'agit de les
créer par convention entre lautorité
académique et la (ou les) commune (s) ou intercommunalité
(s) concernée (s) après avis du conseil académique
de lÉducation nationale.Le
motif principal du regroupement a vocation à être
pédagogique, lobjectif suprême restant lamélioration
des apprentissages.
Un décret donnerait une définition des regroupements
scolaires et surtout conditionnerait leur existence à
la volonté de mettre en uvre un projet éducatif
commun : pas de projet, pas de regroupement.
Les autorités académiques pourraient susciter
des regroupements scolaires pour rendre plus rationnelle lorganisation
du territoire, en améliorer la cohérence avec
la carte des intercommunalités (établissement
public de coopération intercommunale à fiscalité
propre) a fortiori celles ayant la compétence "établissements
scolaires".
Personnalité juridique ou pas, un assouplissement de
la gestion des personnels permettrait de nommer les enseignants
dans le regroupement scolaire lui-même. Il ny aurait
quun seul directeur, un conseil décole unique,
un conseil des maîtres unique.
Les regroupements scolaires seraient des lieux privilégiés
dinnovation.
- En 2008 : proposition de loi relative
à la création des établissements publics
denseignement primaire (EPEP) par M.
Benoît Apparu, site
de l'Assemblée nationale.
"Cette proposition répond
à un triple objectif :
Permettre, notamment en milieu urbain, dassurer
une plus grande mixité sociale en réunissant sous
un même EPEP des écoles sociologiquement différentes
et favoriser notamment la mutualisation des moyens en faveur
des élèves les plus en difficultés ;
Encourager le regroupement décoles de petites
tailles pour former un seul établissement, éclaté,
et permettre ainsi une émulation pédagogique qui
fait défaut notamment dans les toutes petites structures
que lon trouve en milieu rural ;
Mutualiser les moyens humains, pédagogiques et
financiers au bénéfice des élèves
et créer un véritable statut demploi pour
les directeurs dEPEP.
Cette proposition de loi consiste donc à doter lécole
actuellement dépourvue de la personnalité
morale à la différence des collèges et
des lycées dun statut juridique qui en permette
une gestion pédagogique moderne et efficace."
Voir notamment son article 3 :
Dans le même chapitre III [du code de l'Education],
il est inséré un article L. 413-2 ainsi rédigé
:
« Art. L. 413-2. Toute école maternelle,
élémentaire ou primaire comptant un nombre de
classes égal ou supérieur à quinze est
transformée en établissement public denseignement
primaire dans un délai dun an au plus tard suivant
lentrée en vigueur de la loi n° du relative
à la création des établissements publics
denseignement primaire.
« Toute école maternelle, élémentaire
ou primaire dont le nombre de classes est porté à
un niveau égal ou supérieur à quinze est
transformée en établissement public denseignement
primaire dans un délai dun an suivant la notification
à la collectivité de rattachement de la décision
daugmenter le nombre de classes.
« La création de létablissement est
constatée par arrêté du représentant
de lÉtat dans le département après
avis de la commune ou de létablissement public
de coopération intercommunale intéressé
et accord de lautorité académique. Elle
prend effet lors de la rentrée scolaire suivant lintervention
de larrêté.
« Les décisions de lautorité académique
conduisant à la suppression de classes peuvent avoir
pour effet dabaisser le nombre de classes dun établissement
public denseignement primaire en dessous de quinze. »
Ce projet de loi succède à un projet de décret
de 2007 (abandonné).
|
|
|
|
Généralités
- L'organisation et la fonctionnement des écoles maternelles
et élémentaires [dans
le code de l'Education] - Mise
à jour le 23 mai 2008
Actualité
** Réglementation autour du fonctionnement
des écoles
Le décret n° 2008-263 du 14 mars 2008 (JO
du 18 mars 2008 - BOEN
du 22.05.2008 : début de l'annexe)
1) abroge :
- le décret du 7 avril 1887 "déterminant les
règles relatives à lacréation et à
l'instalaltion des écoles primaires publiques" ;
- les articles 9 [réglement-type], 9-1 [le projet d'école],
14 [le conseil des maîtres], 17 à 20 [le conseil
d 'école] et 24 [adultes en formation] du décret
n° 90-788 du septembre 1990 relatif à l'organisation
et fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires
--) l'article 9 devient le D.
411-5, l'art. 9-1 devient D.
411-8, l'art. 14 devient D.
411-7, l'art. 17 devient D.
411-1 (sans la phrase introductive initiale), l'art. 18 devient
D.
411-2, l'art. 19 devient D.
411-3, l'art. 20 devient D.
411-4 et l'art. 14 devient D.
411-9.
2) crée , en son annexe au n° 66 du JO (non en ligne),
la partie réglementaire du livre
IV du Code d l'Education, et notamment - pour son titre
1er (Les écoles)
** un chapitre 1 - Organisation et fonctionnement
des écoles maternelles et élémentaires
avec les articles correspondant au conseil
d'école (composition : art. D.
411-1, rôle : D.
411-2, possibilité de regroupement : art. D
411-3, procédure : art. D
411-4), le réglement-type des
écoles (art. D. 411-5),
le règlement intérieur
(art. D
411-6), le conseil des maîtres
(art. D
411-7), le projet d'école (art. D.
411-8) et la possibilité d'accueil
d'adultes en formation dans les écoles (art. D.
411-9) ;
** un chapitre 2 - les écoles régionales
du premier degré (accueil des enfants de familles
ave professions non sédentaires :art. D.
412-1, accueil des élèves : art. R.
412-2, les articles du livre IV qui les intéressent
: art. R.
412-3, possibilité d'exonération de familles
: art. D.
412-4).
Les écoles sont aussi concernées par les sections
internationales mais l'arrêté
propre aux écoles, lui, n'est pas encore codifié.
** Voir aussi le décret
n° 2008-463 du 15 mai 2008 modifiant le décret n°
90-788 du 6 septembre 1990 relatif à l'organisation et
au fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires
et l'article D. 411-2 du code de l'éducation au
JO
du 18 mai 2008 qui instituionlaise les nouveaux
horaires à la rentrée 2008 et les heures
de soutien.
** Voir aussi les
nouveaux programmes à la rentrée 2008.
Généralités
Mars 2009 - Mise en ligne depuis Eduscol du bilan de
la rentrée scolaire 2008-2009 dans le 1er degré
(détails ici).
Ce
qu'il faut savoir. Lenseignement primaire : présentation
sur le site
minsitériel, ressources depuis le site
pédagogique officiel et depuis celui du CNDP/SCEREN
(dont les programmes) - la
vie à l'école depuis le site grand public consacré
à l'éducation.
Eduscol met en ligne sa présentation
de l'école maternelle en france (brochure à télécharger).
Le
système d'information pour aider à la gestion des
élèves et au pilotage académique du premier
degré.
Les informations pourront être partagées avec les
communes et porteront essentiellement sur les effectifs d'élèves
et les différentes caractéristiques des écoles
maternelles et élémentaires. -
Au BOEN n° 2 de 2005 est publiée la cicrulaire sur
les
séjours scolaires courts et classes de découverte
dans le 1er degré
L'école
dans la code de l'Education
Nota. - Les articles identifiés par un L relèvent
d'une loi, ceux avec R correspondent aux dispositions relevant
d'un décret en Conseil d'Etat et ceux avec D correspondent
aux dispositions relevant d'un décret.
Dernières modifications
** Le décret n° 2008-263 du 14 mars 2008 (JO
du 18 mars 2008 - BOEN
du 22.05.2008 : début de l'annexe)
1) abroge :
- le décret du 7 avril 1887 "déterminant les
règles relatives à lacréation et à
l'instalaltion des écoles primaires publiques" ;
- les articles 9 [réglement-type], 9-1 [le projet d'école],
14 [le conseil des maîtres], 17 à 20 [le conseil
d 'école] et 24 [adultes en formation] du décret
n° 90-788 du septembre 1990 relatif à l'organisation
et fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires
--) l'article 9 devient le D.
411-5, l'art. 9-1 devient D.
411-8, l'art. 14 devient D.
411-7, l'art. 17 devient D.
411-1 (sans la phrase introductive initiale), l'art. 18 devient
D.
411-2, l'art. 19 devient D.
411-3, l'art. 20 devient D.
411-4 et l'art. 14 devient D.
411-9.
2) crée , en son annexe au n° 66 du JO (non en ligne),
la partie réglementaire du livre
IV du Code d l'Education, et notamment - pour son titre
1er (Les écoles)
** un chapitre 1 - Organisation et fonctionnement
des écoles maternelles et élémentaires
avec les articles correspondant au conseil
d'école (composition : art. D.
411-1, rôle : D.
411-2, possibilité de regroupement : art. D
411-3, procédure : art. D
411-4), le réglement-type des
écoles (art. D. 411-5),
le règlement intérieur
(art. D
411-6), le conseil des maîtres
(art. D
411-7), le projet d'école (art. D.
411-8) et la possibilité d'accueil
d'adultes en formation dans les écoles (art. D.
411-9) ;
** un chapitre 2 - les écoles régionales
du premier degré (accueil des enfants de familles
ave professions non sédentaires :art. D.
412-1, accueil des élèves : art. R.
412-2, les articles du livre IV qui les intéressent
: art. R.
412-3, possibilité d'exonération de familles
: art. D.
412-4).
Les écoles sont aussi concernées par les sections
internationales mais l'arrêté
propre aux écoles, lui, n'est pas encore codifié.
** Voir aussi le décret
n° 2008-463 du 15 mai 2008 modifiant le décret n°
90-788 du 6 septembre 1990 relatif à l'organisation et
au fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires
et l'article D. 411-2 du code de l'éducation au
JO
du 18 mai 2008 qui instituionlaise les nouveaux
horaires à la rentrée 2008 et les heures
de soutien.
** Voir aussi les
nouveaux programmes à la rentrée 2008.
Généralités
** Le
code de léducation appliqué aux écoles
:
Livre Ier : Principes généraux
de l'éducation - Titre Ier : Le droit à l'éducation
Chapitre III : Dispositions particulières
aux enfants d'âge préscolaire
Des classes quand l'âge de la scolarité obligatoire
n'est pas atteint (L.
313-1 - D.
113-1).
Livre II - L'administration de l'Education -
Chapitre I - Compétence de l'Etat
- Section 2 : Carte scolaire [Sur
ce portail : la carte
scolaire dans le 1er degré (dont jurisprudence)
-- inscrire
son enfant à l'école ]
- partie législative -- Sous-section 1 : Carte scolaire
du premier degré (nombre moyen d 'élèves
(L.
211-9, voir D.
211-9)
- partie réglemenaire - Section 1 : Création d'établissements
d'enseignement public du premier et du second degré (R.
211-1 et ss.),
Chapitre II : Les compétences des
communes - Section 1 : Ecoles et classes élémentaires
et maternelles
- partie législative : création/implantation des
écoles (art.
L. 212-1), une école au moins par commune/regroupement
d'écoles (L.
212-2), part de l'EPS dans les constructions scolaires (L.
212-3), la charge des communes (L.
212-4), écoles et dépenses obligatoires pour
les communes (L.
212-5), logement des instituteurs (L.
212-6, voir aussi D.
212-1 et ss), communes ayant plusieurs écoles (L.
212-7), élèves domiciliés dans une autre
commune (L.
212-8, voir aussi ici), commune
gestionnaire d'EPLE (cas : L.
212-9), création/gestion d 'une caisse des écoles
(L.
212-10 - L.
212-11 - L.
212-12 - voir ci-dessous).
- partie réglementaire :
** logement des instituteurs (art.
D.212-1 et suivants - dont ville
de Paris),
** élèves scolarisés dans une autre commune
: commune de résidence/commune d' 'accueil (R.
212-21- R.
212-22 - R.
212-23),
** caisse des écoles (comptable : R.
212-24 et contrôle budgétaire : R.
212-31 et R.
212-33, subvention : R.
212-25, comité de la caisse : R.
212-26 et son présient : R.
212-30, Paris-Lyon-Marseille : R.
212-27, communes associées : R.
212-28, sociétaires : R.
212-29, comités de caisse des écoles : R.
212-32)
** conseil consultatif de réussite éducative (R.
212-33-1 et suivants)
Livre III - L'organisation des enseignements
scolaires - Titre II : L'enseignement du premier degré
-
- partie législative - Chapitre unique
Les cycles (L.
321-1), l'apprentissage précoce de la lecture ou de
l'écriture (L.
321-2), la formation primaire dans les cycles (L.
321-3), soutien (L.
321-4),
- partie réglementaire - Chapitre unique - Section 1 :
Organisation et fonctionnement des écoles maternelles et
élémentaires publiques (privé : D
321-18 et ss)
Objectif de l'école (D.
321-1) , les cycles à l'école (D.
321-2), dispositifs de soutien (D.
321-3), élèves handicapés ou malades
(D.
321-4, PPS : D.
321-5), évaluation des élèves (D.
321-6), enfants précoces (D.
321-7), recours des parents d'élèves (D.
321-8), intervention de pesonnels spécialisés
(D.
321-9), livret scolaire des élèves (D.
321-10), mixité (D.
321-11), surveillances des élèves (D.
321-12, voir ici), organisation des activités scolaire/responsabiltié
de l'enseignant (D.
321-13), l'équipe pédagogique de cycle (D.
321-14), le conseil des maîtres : D.
321-15, voir aussi D.
411-7), léquipe éducatice (D.
321-16), école et formation des adultes (D.
312-17).
Livre IV - Les établissements d'enseignement
scolaire - Titre I - Chapitre 1er : organisation
et fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires
- partie
législative : projet d'école (L.
401-1 - voir D.
411-8), réglement intérieur (L.
401-2 voir D.
411-6), rôle du directeur d'école (L
411-1 - sur
ce portail), le projet d'établissement des écoles
(L.
401-1 et L.
401-2, ex-L.
411-2), et aussi (voir art. L.
411-3) les articles L.
421-7 (répartition des élus au conseil d 'école),
L.
421-8 (le CESC : voir ici), L.
421-9 (accords de coopération) et L.
421-10 (possibilité de convention).
- partie réglementaire (nouveau en mars 2008) : le
conseil d'école (composition : art. D.
411-1, rôle : D.
411-2, possibilité de regroupement : art. D
411-3, procédure : art. D
411-4), le réglement-type des
écoles (art. D. 411-5),
le règlement intérieur
(art. D
411-6), le conseil des maîtres
(art. D
411-7), le projet d'école (art. D.
411-8) et la possibilité d'accueil
d'adultes en formation dans les écoles (art. D.
411-9).
Titre
II- lenseignement du premier degré organisé
en cycles)
Livre IX - Les personnels - (seule
la partie législative est parue)
Titre I - Dispositions générales [Chapitre Ier :
Dispositions
communes -- Chapitre II : Dispositions
propres aux personnels enseignants -- Chapitre VI : Dispositions
relatives aux assistants d'éducation,
Titre II : Les personnels
du premier degré
Age nécessaire pour enseigner ou diriger (L.
921-1), droit au logement des instituteurs (L.
921-2), CAPN unique (L.
921-2), date de départ à la retraite (L.
921-3).
Dispositions en vigueur non entrées
dans la code de l'Education
- L'organisation du temps scolaire (art.
10 et 10-1
du décret 90-788),
- L'interdiction pour les enseignants d'orfganiser des cours payants
dans les locaux scolaiers (art.
13 du dcret n° 90-788).
|
|
L'accueil
des deux ans - modes de garde de la petite enfance...
Dernière mise à jour : 22 février 2007
Structures de la petite enfance . Ecole maternelle ?
Eléments pour un débat : le site académique
de Montpellier par exemple... Le rapport
2003 du défenseur des enfants (C. Brisset) aborde
le débat
"La scolarisation à deux ans et autres modes d'accueil",
un livre
Agnès Florin (site de l'INRP).
Accueil dans le cadre des structures de la petite enfance
Le Centre d'analyse stratégique publie en février
2007 "Service public de la petite enfance : contenu, périmètre
et modalités de gestion" (en
ligne depuis le site du CAS - le communiqué
de presse)
L'objectif était de proposer des expérimentations
pour consolider progressivement la place de ce service public
de la petite enfance dans le paysage institutionnel existant.
Le Centre d'analyse stratégique, avec le concours des
différentes parties prenantes de la politique de la petite
enfance (services de l'Etat, CNAF, collectivités territoriales,
partenaires sociaux, associations familiales, opérateurs
privés) s'est donc efforcé d'identifier, à
partir d'un état des lieux des dispositifs d'accueil
existants et en intégrant les contraintes de financement,
les différentes voies envisageables pour une amélioration
de l'offre et de la régulation de la prise en charge.
Accueil des deux ans en maternelle
Une publication de la DESCO publiée par le CNDP (en vente)
: "Pour
une scolaristion des tout-petits". Voir aussi le site
académique de Créteil.
Eduscol met en ligne (janvier 2005) sa présentation
de l'école maternellen en france (brochure à téélcharger).
Une intervention du ministre Xavier Darcos à l'Assemblée
nationale
Des chiffres sur l'évolution de la scolarisation des
deux ans (parmi d'autres) dans le dernier "Etat
de l'Ecole"
Accueil des deux ans en Picardie/dans l'académie
d'Amiens
Une priorité dans l'Académie
d'Amiens dans le cadre des écoles en REP/ZEP
Les modes de garde de la petite enfance
en Picardie : un
rapport de l'observatoire régional de la Santé
pour la région Picardie (fichier PDF).
L'accueil des élèves
malades
et handicapés
|
|
Aide individualisée/personnalisée
à l'école élémentaire : généralités,
textes... [outils
et historique ci-dessous - voir aussi stages
de remise à niveau en CM] - mise à
jour le 25 mars 2010
L'aide personnalisée dans la circulaire
de préparation de la rentrée 2010 (extraits)
-1.1 Principe
directeur 1 - Maîtriser les fondamentaux
[...] L'aide personnalisée de deux heures hebdomadaires
se concentre tout particulièrement sur la capacité
de décodage lorsqu'elle n'est pas pleinement maîtrisée
à ce niveau. Les inspecteurs de l'Éducation nationale
sont particulièrement attentifs au profil des professeurs
en charge de la classe de CP. [...]
2. Les priorités par niveau - 2.1
L'école primaire
2.1.2 Donner sa pleine mesure à l'aide
personnalisée
La première mesure de personnalisation
du parcours scolaire à l'école est la pédagogie
différenciée mise en uvre par le maître
au quotidien dans la classe. Pour mieux y parvenir, il a désormais
de nouveaux moyens à sa disposition : l'aide personnalisée
et les stages
de remise à niveau. Le cas échéant,
il a recours à l'aide des enseignants spécialisés
des Rased
et aux professeurs surnuméraires.
Le Programme personnalisé de réussite éducative
(PPRE)
est le cadre de mise en cohérence des actions d'aide. Il
s'appuie sur des objectifs précis, des évaluations
régulières, une participation active de l'élève
et de sa famille.
La personnalisation ne s'oppose pas aux interactions qui favorisent
les apprentissages dans le groupe, pas plus qu'elle ne s'oppose
à la dynamique collective que crée le maître
dans son enseignement avec tous les élèves de la
classe.
Cette différenciation implique l'engagement du maître
de la classe ainsi que la mobilisation d'une équipe pédagogique
animée par le directeur de l'école. Elle doit rendre
très exceptionnel le recours au redoublement.
Le projet d'école permet d'en formaliser les principes
d'organisation et de les présenter aux parents et aux partenaires.
C'est également dans le projet d'école que peuvent
être organisés les apports de l'accompagnement éducatif,
dans les écoles relevant de l'éducation prioritaire.
Les innovations qui se développent dans de nombreuses écoles
doivent être encouragées et leurs effets mesurés
pour repérer celles qui sont les plus efficaces.
Avec le concours des corps d'inspection, les inspecteurs d'académie,
directeurs des services départementaux de l'Éducation
nationale, soutiendront et accompagneront les projets d'école
qui prendront explicitement en compte l'aménagement du
temps scolaire pour en améliorer l'efficience, dans le
respect des rythmes de l'enfant : semaine de neuf demi-journées,
horaires décalés, articulation avec l'accompagnement
éducatif, etc.
Les équipes de circonscription aident les maîtres
dans la conception et la mise en uvre d'outils adaptés
aux besoins locaux, comme elles les aident à s'approprier
les outils nationaux que sont les protocoles d'évaluation
CE1 et CM2 et les attestations du livret personnel de compétences.
Les recteurs et les inspecteurs d'académie seront attentifs
à la gestion des rythmes scolaires, en relation avec les
collectivités locales, les parents d'élèves
et les enseignants. En visant avant tout l'intérêt
de l'enfant, ils étudieront les formules les plus adaptées
aux besoins de l'élève. L'organisation de la semaine
en neuf demi-journées (du lundi au vendredi en incluant
le mercredi matin) est encouragée chaque fois qu'elle rencontre
l'adhésion.
Le texte de référence
- Circulaire n° 2008-082 du 5 juin 2008 - Organisation
du temps denseignement scolaire et de
laide personnalisée dans le premier degré
(BO
du 19 juin 2008).
A compter de la rentrée scolaire 2008, les élèves
qui rencontrent des difficultés d'apprentissage peuvent
bénéficier (avec l'accord des parents) de deux heures
d'aide personnalisée
Cette aide personnalisée est dispensée dans des
séquences, de une demi-heure à une heure, organisées
en dehors des 24 heures hebdomadaires d'enseignement obligatoire.
Pour ce travail, les enseignants sappuient sur les programmes
de lécole primaire, références en matière
de connaissances et de compétences à acquérir
à chaque niveau, sur les évaluations nationales,
références précises à des moments
clé de la scolarité, ainsi que sur les outils dévaluation
et de contrôle des résultats mis en uvre dans
chaque classe.
Aide
individualisée/personnalisée à l'école
élémentaire - Des outils en ligne
- Accompagnement à la scolarité [accompagnement
éducatif : c'est ici]
En ligne : la
charte - Circulaire interministérielle du 11 mai 2007
relative à la mise en uvre de la politique daccompagnement
à la scolarité pour
lannée scolaire 2007/2008 -
CLAS, des sites académiques : Nancy-Metz
- Paris
-
Une publication du CRDP
de l'Académie d'Amiens.
- Les PPRE et les dispositifs de réussite éducative
Des liens : Eduscol
- site
académique d'Amiens -
Divers
Des outils en vente dans le
réseau SCEREN/CNDP.
Une étude en 2003 par Bernard
Gossot - N°65
de la revue Education et Formations.
Aide personnalisée dans le primaire
- Académie d'Amiens
Les chiffres de l'Académie à la rentrée 2008
: site
académique.
Site des inspections académiques : - Somme
Voir aussi (historique de
2009 à 2008)
Extrait du dossier
de presse du 22 janvier 2009 -
Aide
personnalisée pour les élèves du primaire
en difficulté
Plus dun million délèves connaissant
des difficultés scolaires, soit 19,13% du nombre total
délèves, bénéficient désormais
dune aide personnalisée dès que les premières
difficultés apparaissent et avant quelles ne soient
durablement installées. La nouvelle organisation des horaires
scolaires [détail ici] permettra,
à chaque enfant qui en a besoin, de recevoir deux heures
daide individualisée chaque semaine, effectuée
par un enseignant, en complément des heures de classe.
Lorganisation de cette aide est proposée par le conseil
des maîtres de lécole et arrêtée
par linspecteur de lÉducation nationale. Elle
est définie, école par école, en fonction
du contexte local. De nombreuses configurations existent : quatre
fois une demi-heure, trois fois quarante minutes, deux fois une
heure, une fois deux heures. Avant dêtre mise en uvre,
elle doit faire lobjet dun accord des parents à
qui elle a été proposée par le maître.
Cette année, à lissue des choix faits par
les écoles, les dispositifs daide personnalisée
sont organisés le midi pour 42,49% des élèves,
le soir pour 32,69% dentre eux et le matin pour 12,93% ;
7, 78% bénéficient de formules mixtes. 4,11% des
élèves sont conviés à ce dispositif
le mercredi matin.
Cette aide personnalisée a pour objet premier de réduire
le nombre des enfants en grande difficulté scolaire à
la fin de lécole primaire, qui représente
aujourdhui environ 15% des élèves.
Accompagnement éducatif pour les
élèves de lécole élémentaire
de léducation prioritaire
Laccompagnement éducatif,
dune durée de 2 heures, sur 4 jours par semaine,
pendant toute lannée, est, depuis la rentrée
2008, offert [...] aux élèves des écoles
élémentaires de léducation prioritaire
[...]. Il sapplique à [trois] domaines, selon des
formules définies par léquipe éducative
en fonction des besoins des élèves : laide
aux devoirs, les activités culturelles et sportives. [...]
170 669 élèves de lécole élémentaire
publique de léducation prioritaire, soit 25,3% des
effectifs, bénéficient du même dispositif
organisé dans 3 072 écoles à raison de plus
de 1 million dheures assurées par 14 554 intervenants,
dont 74,8% denseignants, ce qui permet un taux dencadrement
dun intervenant pour 12 écoliers. [...] Dans les
écoles élémentaires publiques de léducation
prioritaire, laide aux devoirs représente 64,6 %
de ces activités, la culture 20,3 % et le sport 15,1 %.
- La circulaire de rentrée 2008
rappelle, parmi les dix grandes orientations prioritaires,
la généralisation laccompagnement éducatif
de la sorte :
"8 - Généraliser laccompagnement
éducatif
À partir de la rentrée
2008, laccompagnement éducatif est généralisé
à tous les collèges, publics et privés sous
contrat, ainsi quà toutes les écoles élémentaires
de léducation prioritaire, en particulier celles
des réseaux ambition réussite.
Laccompagnement éducatif
aborde trois domaines : laide
aux devoirs et aux leçons, la pratique artistique et culturelle,
la pratique sportive. Dune durée indicative de 2h,
il est organisé quatre jours par semaine tout au long de
lannée, de préférence en fin de journée
après la classe.
Les activités culturelles et sportives peuvent être
conduites par des enseignants, des assistants déducation
ou des intervenants extérieurs, en particulier des associations.
La pratique des langues vivantes étrangères pour
soutenir et renforcer le bilinguisme de certains élèves
peut être proposée dans ce cadre, en ayant recours
aux assistants et vacataires étrangers.
Il est recommandé de sassurer
de la qualité de lencadrement et de faire
appel à des associations agréées, au niveau
local ou national.
Au sein des différentes instances
de pilotage départemental, lIA-DSDEN recherchera
la mise en cohérence de laccompagnement éducatif
avec les dispositifs daccompagnement des élèves
hors temps scolaire qui existent déjà : contrat
local daccompagnement à la scolarité (CLAS),
contrat éducatif local (CEL), dispositifs de réussite
éducative, actions menées dans ce domaine à
linitiative des collectivités terri toriales."
L'accompagnement
éducatif dans le 1er degré
Actualité
"Laccompagnement éducatif a été
étendu à la rentrée 2008 à toutes
les écoles
de léducation prioritaire et sera proposé
dans toutes nos écoles outre-mer à la rentrée
2010" (conférence
de presse ministérielle du 29 mars 2010.)
Généralités
(depuis
Eduscol)
"L'accompagnement éducatif accueille [...] les élèves
des écoles élémentaires de l'éducation
prioritaire qui le souhaitent après les cours. Le dispositif
propose une aide aux devoirs et aux leçons, la pratique
de l'anglais oral, d'un sport ou une ouverture sur l'art et de
la culture. C'est un temps passerelle entre l'école et
la famille. [...] Trois domaines sont privilégiés
à l'école : l'aide aux devoirs, la pratique sportive,
la pratique artistique et culturelle.
Le rôle du directeur d'école
(depuis
Eduscol)
Le directeur d'école " veille à la bonne marche
de l'école et au respect de la réglementation qui
lui est applicable (
) il prend toute disposition utile pour
que l'école assure sa fonction de service public. À
cette fin, il organise l'accueil et la surveillance des élèves
et le dialogue avec leurs familles" (décret
n°89-122 du 24 février 1989, article 2).
La circulaire
n°2008-081 du 5 juin 2008 relative à la mise en place
de l'accompagnement éducatif dans les écoles élémentaires
de l'éducation prioritaire indique, par ailleurs,
que " le directeur prend toutes dispositions afin de garantir
l'efficacité et la sûreté du dispositif ".
Assiduité des élèves
L'accompagnement éducatif étant considéré
comme un prolongement du service de l'éducation, le contrôle
de la présence des élèves inscrits aux activités
proposées doit être effectué comme pour les
enseignements obligatoires. Le dernier alinéa de l'article
R.131-5
du code de l'éducation précise que "(...)
toute absence est immédiatement signalée aux personnes
responsables de l'enfant qui doivent sans délai en faire
connaître les motifs au directeur de l'école ou au
chef de l'établissement. En cas d'absence prévisible,
les personnes responsables de l'enfant en informent préalablement
le directeur de l'école ou le chef de l'établissement
et en précise le motif (...)".
.
-
|
|
Alimentation
et cantine scolaire à l'école
Généralités - alimentation,
programmes de l'école et socle commun
- Cantine à
l'école et hygiène alimentaire
-
Surveillance
des élèves à l'école à
la cantine scolaire
(ici : - restauration
scolaire au collège et au lycée)
mise à jour le 14 octobre 2010
Généralités
L'éducation à la nutrition
permet de développer des projets en lien avec les enseignements
et d'aborder l'éducation à la consommation et
au goût. Son objectif est également de mieux informer
les élèves pour prévenir le surpoids et
l'obésité précoces. En appui à cette
démarche globale, le programme de distribution de fruits
« un fruit à la récré
» [Eduscol]
est reconduit en 2009-2010 dans les écoles maternelles
et élémentaires, en partenariat avec le ministère
chargé de l'agriculture. (circulaire n°
2009-068 du 20-5-2009 au
Bulletin officiel n° 21 du 21 mai 2009).
Actualité
- 11-17 octobre 2010 : c'est la
semaine du goût (site
à consulter), d'abord destinée aux
élèves de CM1 et CM2.
Le ministre rappelle
que "l'école est un lieu privilégié
d'éducation au goût, à la nutrition et à
la culture alimentaire. L'éducation nutritionnelle fait
partie intégrante du socle commun de connaissances et
de compétences. Ce socle définit ce que doivent
avoir acquis les élèves à la fin de la
scolarité obligatoire".
Généralités
- Le site
ministériel (mis à jour en août
2010) : principes généraux - organisation
- des menus
adaptés [circulaire
sur la composition des repas servis] - recommandations
(dont : pas de collation à l'école élémentaire
: voir ci-dessous) - éducation nutritionnelle et éducation
au goût - sécurité des aliments [la
circulaire] - allergies alimentaires.
Luc Chatel confirme la préparation
d'un plan santé des élèves
Le ministre a indiqué à l'AEF qu'il était
en train de « préparer un plan santé pour
les élèves » avec un volet « prévention
», « lutte contre les addictions » et «
qualité de l'alimentation ».
Un plan national de l'alimentation
De son côté, leLe ministre de l'Alimentation, de
l'Agriculture et de la Pêche a précisé qu'un
plan national pour l'alimentation instaurant des « règles
plus strictes et une grande surveillance », notamment
« pour gagner le combat contre l'obésité
», sera lancé « début 2011 »
et rendu « obligatoire à la rentrée 2011
».
En septembre 2010, il avait présenté
son
plan national de l'alimentation pour " transmettre
aux générations futures le modèle alimentaire
français : la convivialité, la diversité
alimentaire, le respect d'horaires fixes et la structuration
des repas autour de trois plats principaux". Pour que cesse
sa remise en question, le PNA propose comme exemple d'action
n° 2 : rendre obligatoire le respect des règles nutritionnelles
en restauration collective scolaire.
Le chapitre PRENDRE DE BONNES HABITUDES ALIMENTAIRES DANS LE
CADRE SCOLAIRE OU PÉRISCOLAIRE préconise : dès
2010/2011 généraliser la distribution de fruits
à l'école en plus de ceux consommés à
la cantine (" un fruit pour la récré "
: Eduscol)
- donner un repas équilibré et du plaisir aux
jeunes en restauration collective avec règles nutritionnelles
obligatoires en restaurant scolaire/éducation nutritionnelle
dès l'université/formation spécifique des
professionnels de la restauration).
L'éducation
à l'alimentation et au goût dans le socle commun
de connaissances et de compétences et dans les programmes
de l'école
- Socle commun de connaissances et
de compétences
La maîtrise de la langue française
(pilier
1 depuis Eduscol) : connaissances, le vocabulaire
« Enrichir quotidiennement le vocabulaire des élèves
est un objectif primordial, dès lécole maternelle
et tout au long de la scolarité obligatoire. Les élèves
devront connaître un vocabulaire juste et précis
pour désigner des objets réels, des sensations,
des émotions, des opérations de lesprit,
des abstractions ».
La culture scientifique et technologique
(pilier
3 depuis Eduscol) : capacités et attitudes
« Lélève doit être capable [
]
de mobiliser ses connaissances en situation, par exemple comprendre
le fonctionnement de son propre corps et lincidence de
lalimentation, agir sur lui par la pratique dactivités
physiques et sportives, ou encore veiller au risque daccidents
naturels, professionnels ou domestiques ».
« Lappréhension rationnelle des choses développe
les attitudes suivantes [
] la responsabilité face
à lenvironnement, au monde vivant, à la
santé. »
Les compétences sociales et civiques (pilier
6 depuis Eduscol) : vivre en société,
connaissances
« Les élèves doivent [
] être
éduqué à la sexualité, à
la santé et à la sécurité ».
- Programme du CP et du CE1
Découverte du monde : découvrir
le monde du vivant, de la matière et des objets
« Au CP et au CE1 [
] les élèves repèrent
des caractéristiques du vivant : naissance, croissance
et reproduction ; nutrition et régimes alimentaires des
animaux. Ils apprennent quelques règles dhygiène
et de sécurité personnelles et collectives. Ils
comprennent les interactions entre les êtres vivants et
leur environnement et ils apprennent à respecter lenvironnement
».
Instruction civique et morale
Les élèves « reçoivent une éducation
à la santé et à la sécurité
».
- Programme du CE2, du CM1 et du CM2
Sciences expérimentales et technologie
Le fonctionnement du corps humain et la santé
« Première approche des fonctions de nutrition
: digestion, respiration et circulation sanguine »
« Hygiène et santé : actions bénéfiques
ou nocives de nos comportements, notamment dans le domaine du
sport, de lalimentation, du sommeil »
Instruction civique et morale
Les élèves « reçoivent une éducation
à la santé et à la sécurité
».
Deuxième palier pour la maîtrise
du socle commun : compétences attendues à la fin
du CM2
Compétence 3 (pilier
3 depuis Eduscol) : principaux éléments
de mathématiques et la culture scientifique et technologique
« Lélève est capable de [
] mobiliser
ses connaissances dans des contextes scientifiques différents
et dans des activités de la vie courante (par exemple,
apprécier léquilibre dun repas) »
Compétence 7 (pilier
7 depuis Eduscol) : lautonomie et linitiative
« Lélève est capable de [
] se
respecter en respectant les principales règles dhygiène
de vie ».
Cantine
à l'école et hygiène alimentaire
Hygiène alimentaire (rappel)
L'hygiène et la santé dans les écoles primaires
: un
document depuis Eduscol.
Education à la nutrition
Le site
d'Eduscol et sa brochure «Alimentation
et activité physique».
Les troubles
de l'alimentation, l'obésité.
Le dossier alimentation de l'académie
de Dijon : programmes et fiches connaissances (cycle
1 - cycle
2 - cyvle
3), fiches
connaissances, sécurité des aliments : les
bons gestes (BO
n°2 du 10 janvier 2002), hygième alimentaire,
digestion, diététique, divers...
La collation matinale à l'école
Le site
d'Eduscol avec les textes officiels en ligne - l'avis de
l'IA
de la Charente - le site
de l'IEN de Morlaix - IA
de l'Indre - ...
la circulaire
ministérielle de 2004.
Petit déjeuner à l'école maternelle : le
site
de l'IUFM deToulouse, l'exemple
de l'école de Bourganeuf,
Avis de lAgence française de sécurité
sanitaire des aliments relatif à la collation matinale
à lécole (AFSSA) en 2003 : site
académique de Grenoble, site
académique de Poitiers.
Fourniture de repas de substitution
Une directrice d'école - qui a refusé de proposer
des repas de substitution à des élèves
qui voulaient respecter les préconisations decleur religion
en matière alimentaire - s'est vu retirer son emploi
pour méconnaissance du principe d'obéissance hiérarchique
(LIJ
n° 133, p. 14-15 pour TA Paris, 31.12.2008, Mme T.,
n° 0600852/5.)
Alimentation à l'école
de PNSS
Le 2è Programme
national nutrition santé (2006-2010) s'articule
autour de 9 objectifs et comporte un volet imporan,t (p. du
documetn en ligen) autour de l'éducation
nutritionnelle et alimentaire en milieu scolaire (p.
15-16 du document
en ligne), plus orienté vers les colllèges.
Surveillance
des élèves à l'école à
la cantine scolaire
** L'obligation de surveillance doit être
exercée de manière effective et vigilante pendant
la totalité du temps scolaire, c'est-à-dire pendant
toute la durée au cours de laquelle l'élève
est confié à l'institution scolaire.
** Principes pour la cantine : le directeur de l'école
a en charge l'organisation du service de surveillance - le maire
a, quant à lui, en charge l'organisation de la cantine
scolaire - il n'existe
pas d'obligation de surveillance pour les enseignants pendant
les services de cantine scolaire
sauf s'ils ont accepté cette mission.
** Il n'existe pas de normes d'encadrement
des élèves dans le primaire (comme dans le secondaire).
- Restauration et surveillance des élèves à
l'école par des agents communaux
** Récréation après
cantine scolaire - Organisation de la surveillance des élèves
- Responsabilité - Etat - Commune. Tribunal des
conflits, 30.06.2008 [en
ligne], préfet des Alpes maritimes c/ caisse régionale
Groupama, n ° 3671 (LIJ
n° 128, p. 24-25)
Pendant une récréation suivant le repas à
la cantine, l'éclat d'une bille lancée par un
élève blesse un de ses "camarades" quand
les élèves étaient placés sous la
surveillance d'employés communaux. Le tribunal de conflits
a jugé que ces derniers ne pouvaient d'autant moins être
considérés au sens large comme membre de l'enseignement
public qu'ils intervenaient pendant un temps non éducatif
; c'est donc la commune (et non l'Etat via l'Education nationale)
ou la caisse des écoles qui est responsable juridiquement,
donc c'et la justice administrative qui doit trancher le litige.
D'autres jugements avaient aussi invoqué le temps périscolaire
pour engager la responsabilité de la commune quand la
surveillance d'agents municipaux était en cause (voir
jurisprudence suivante).
** Organisation de la surveillance des
élèves & restauration scolaire : Etat/commune
- CAA Versailles, 21.12.2006 (LIJ
n° 112)
Un enfant est victime d'une agression qui a eu lieu à
un moment indéterminé (vers 12h30-12h40 avec service
de surveillance des maîtres (article du Code de l'Education)
ou des personnels communaux sous els ordres diu directeur (art.
2 du décret du 24.02.1989) pendant la restauration à
la cantine ? vers 15heures au moment de la sieste sous la seule
responsabilité des enseignants ?). Dans un premier temps,
le tribunal administratif ne condamne que l'Etat à réparer
intégralement le préjudice : ce dernier interjette
appel et obtient de le cour administrative d'appel que soit
reportée une moitié de la réparation sur
la commune.
Voir aussi :
- l'article D.
321-12 du Code de l'Education - La surveillance des élèves
durant les heures d'activité scolaire doit être
continue et leur sécurité doit être constamment
assurée en tenant compte de l'état de la distribution
des locaux et du matériel scolaires et de la nature des
activités proposées. L'accueil des élèves
est assuré dix minutes avant l'entrée en classe.
Le service de surveillance à l'accueil et à la
sortie des classes, ainsi que pendant les récréations,
est réparti entre les maîtres en conseil des maîtres
de l'école.
- le décret
n°89-122 du 24 février 1989 relatif aux directeurs
d'école - Article 2 (extrait) : " Après
avis du conseil des maîtres, il arrête le service
des instituteurs et professeurs des écoles, fixe les
modalités d'utilisation des locaux scolaires pendant
les heures et périodes au cours desquelles ils sont utilisés
pour les besoins de l'enseignement et de la formation.Il organise
le travail des personnels communaux en service à l'école
qui, pendant leur service dans les locaux scolaires, sont placés
sous son autorité."
|
|
La
carte scolaire dans le 1er degré
- Mise à jour en cours (au 17 février
2010)
Actualité
Eduscol met en ligne le document 2010 «bilan
de la rentrée scolaire dans le 1er degré».
Le rapport rappelle sur quels critères (démographiques
etc...) s'est fait la péréquation de répartition
des postes dans les écoles en termes de créations/suppressions,
avec indicateur de contraintes structurelles (p. 8), typologie
des académies selon l'indicateur social et l'indicateur
territorial (p. 9), des cartes (p. 11-16) de densité rurale,
de chômage etc..., le sold en emplois à la rentrée
2009 ( p. 24 et suivantes dont cartes), ...
La 2e partie examine les moyens en emploi (p. 18 et ss) : dont
par tranches d'âge (p. 55-56), ...
En annexes, classés par académies puis par départements,
les chiffres bruts de : indicateurs de contexte territorial (p.
67 et ss) - répartition des emplois (p. 76 et ss.) - l'emploi
en RAR ou RRS (p. 86 et ss.) - évolution des effectifs
d'élèves (p. 102 et ss.) - emplois et ASH (p. 115
et ss.) - besoins en emplois de décharges ...
Les précédents rapports
: 2009
- 2008
- 2007
- 2006
- 2005
- 2004
- 2003.
Assouplissement de la carte scolaire
[site
ministériel]
- Règle générale :
les enfants sont inscrits dans l'établissement le plus
proche de leur domicile.
- Les dérogations cocnernent : * les élèves
handicapés - * les élèves bénéficiant
d'une prise en charge médicale importante à proximité
de l'établissement demandé - * les boursiers au
mérite - * les boursiers sociaux - * les élèves
qui doivent suivre un parcours scolaire particulier - * les élèves
dont un frère ou une sur est scolarisé(e)
dans l'établissement souhaité - * les élèves
dont le domicile, en limite de zone de desserte, est proche de
l'établissement souhaité.
La carte scolaire dans le code de l'Education
et la jurisprudence (résumés
et liens vers la
lettre d'information juridique du MEN)
- Commune d'accueil / commune de résidence
: art.
L. 212-8 du Code de l'éducation.
** Scolarisation dans une autre commune
: participation de la commune de résidence et absence de
service périscolaire. TA Amiens, 26 mai 2009, commune
de E. c/ préfet de la région Picardie, n° 0702407
et n° 0702406 (LIJ
n° 137, p. 6)
La décision du préfet méconnaît les
possibilités offertes par la commune de résidence
(service de garderie) et adopte trop facilement le point de vue
des parents qui invoquent à tort l'absence de service périscolaire
pour motiver leur demande de dérogation (cf l'art. 212-21
du code de l'éducation).
Le texte du code de l'éducation
sur lequel s'appuie cette décision
- Art.
R. 212-21 in Participation financière des communes
La commune de résidence est tenue de participer financièrement
à la scolarisation d'enfants dans une autre commune dans
les cas suivants : [...]
** Demande d'inscription d'enfant dans une
autre commune - refus d'inscription - incompétence du préfet.
CCA Lyon, 4 novembre 2008, n° 06LY01594 [décision
en ligne] (LIJ
n° 132, p. 7).
L'arbitrage du préfet ne concerne que le règlement
du partage financier entre les deux communes, non la demande de
dérogation elle-même pour la scolarisation de l'enfant.
Les textes du code de l'édcuation
sur lesquels s'appuie cette décision
- Art.
L. 131-5(extraits) - [...]
Les familles domiciliées à proximité de deux
ou plusieurs écoles publiques ont la faculté de
faire inscrire leurs enfants à l'une ou l'autre de ces
écoles, qu'elle soit ou non sur le territoire de leur commune,
à moins qu'elle ne compte déjà le nombre
maximum d'élèves autorisé par voie réglementaire.
Toutefois, lorsque le ressort des écoles publiques
a été déterminé conformément
aux dispositions de l'article L. 212-7, les familles doivent se
conformer à la délibération du conseil municipal
ou de l'organe délibérant de l'établissement
public de coopération intercommunale compétent,
déterminant le ressort de chacune de ces écoles.
[...]
- Art.
R. 212-21 in Participation financière des communes
La commune de résidence est tenue de participer financièrement
à la scolarisation d'enfants dans une autre commune dans
les cas suivants : [...]
- Art.
R. 212-23 (arbitrage du préfet)
Voir aussi : Dérogation
scolaire. TA Besançon, 29 janvier 2009, n° 0701577
(LIJ
n° 134, p. 7)
Le préfet n'est pas tenu de consulter un SIVOS (syndicat
intercommunal à vocation scolaire) quand il décide
d'accorder une dérogation scolaire et d'autoriser des parents
à scolariser leur enfant dans une autre commune et sa décision
est légale.
- Fermeture de classe (voir
aussi ici) et formalités
** Carte scolaire - Obligation de consultation
du département. TA Poitiers, association "Ecole
et territoire" c/ Recteur..., n° 0801740 (LIJ
n° 138, p. 8).
C'est pour ne pas avoir suivi cette procédure prévue
par l'article D. 213-29 du code de l'Education que le tribunal
administratif de Poitiers annuel la décision, par l'inspecteur
d'académie, de fermeture d'un poste unique implanté
en école primaire.
- Autres cas
** Mesure d'ordre intérieur et changement
de classe (refus du recours). TA Marseille, 19 octobre
2009, Mme Z. , n° 0904185.
- Une mère d'un garçon scolarisé à
l'école primaire, en conflit dur avec la professeure des
écoles (aussi directrice de l'école) de ce dernier,
conteste la décision de l'IEN de changer son fils de classe.
Comme celle-ci n'a eu aucun effet sur la scolarité de ce
dernier, la demande de réintégration est refusée.
- Cette décision du juge administratif s'inscrit dans une
série de jurisprudences où il se refuse à
interférer avec ce qu'il considère comme une mesure
d'ordre intérieur. Voir aussi
: conseil d'Etat (arrêt du 5.11.1982, n° 23394 : arrêt
en ligne) - CAA Marseille, n° 02MA02351
du 6 juin 2006 [mesure d'ordre intérieur et TIG, arrêt
en ligne- LIJ
n° 109 à lire en ligne, p. 6] - TA Versailles
du 23.11.1999 (mesures d'ordre intérieur et voyages scolaires)
: LIJ n° 45 [en
ligne], p. 8.
|
|
Commissions d'appel
A chqaue inspection académique est rattachée
une "commission d'appel des décisions relatives
à la scolarité à l'école primaire."
Le décret
n° 2005-1014 du 24.08.2005 crée (article 5, III)
institue une commission d'appel qui modifie l'article 4-3
du "décret
n° 90-788 relatif à l'organisation
et au fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires".
Le texte est désormais :
"Art. 4-3. - Les recours formés par les parents
de l'élève, ou son représentant légal,
contre les décisions prises par le conseil des maîtres
sont examinés par une commission départementale
d'appel présidée par l'inspecteur d'académie,
directeur des services départementaux de l'éducation
nationale.
La commission départementale d'appel comprend des inspecteurs
responsables des circonscriptions du premier degré,
des directeurs d'école, des enseignants du premier
degré, des parents d'élèves et, au moins,
un psychologue scolaire, un médecin de l'éducation
nationale, un principal de collège et un professeur
du second degré enseignant en collège. Sa composition
et son fonctionnement sont précisés par arrêté
du ministre chargé de l'éducation nationale.
Le directeur d'école transmet à la commission
les décisions motivées prises par le conseil
des maîtres ainsi que les éléments susceptibles
d'informer cette instance. Les parents de l'élève,
ou son représentant légal, qui le demandent
sont entendus par la commission.
La décision prise par la commission départementale
d'appel vaut décision définitive de passage
dans la classe supérieure, de redoublement ou de saut
de classe. "
L'arrêté
du 05.12.2005 précise cette compostion, soit :
- l'inspecteur d'académie, directeur des services
départementaux, de l'éducation nationale, ou
son représentant choisi parmi ses collaborateurs appartenant
aux corps d'inspection, président ;
- un inspecteur responsable d'une circonscription du premier
degré ;
- deux directeurs d'école ;
- deux enseignants du premier degré ;
- un psychologue scolaire ;
- un médecin de l'éducation nationale ;
- un principal de collège ;
- un professeur du second degré enseignant en collège
;
- quatre représentants des parents d'élèves.
La commission peut s'adjoindre le conseiller technique de
service social, conseiller technique de l'inspecteur d'académie.
|
|
Le
conseil de l'école (mise
à jour le 02.03.2006)
.
Ce
qu'il faut savoir, l'arrêté de référence
depuis
Eduscol.
Le conseil d'école et le projet d'école : article
L 411-2 du Code de l'Education : "Les écoles
élaborent un projet d'établissement. Celui-ci
définit les modalités particulières de
mise en uvre des objectifs et des programmes nationaux.
Il précise les activités scolaires et périscolaires
prévues à cette fin. Il fait l'objet d'une évaluation.
Il indique également les moyens particuliers mis en
uvre pour prendre en charge les élèves
issus des familles les plus défavorisées.
Les membres de la communauté éducative sont
associés à l'élaboration du projet qui
est adopté par le conseil d'école, qui statue
sur proposition des équipes pédagogiques pour
ce qui concerne la partie pédagogique du projet."
Election des représentants des parents d'élèves
au conseil d'école depuis
le site ministériel.
|
|
Le
contrat éducatif local (CEL) et les projets éducatifs
locaux (PEL)
Le site
officiel, le CEL dans l'Académie
d'Amiens Les correspondants CEL
en Picardie, le CEL dans l'Oise (site
de la préfecture),
Le site Educnet
(circulaire d'octobre 2000), site Jeunesse
et Sports.
Le CEL et le PEL dans le cadre de... :
...la politique
de la ville et de la veille éducative, de la politique
culturelle, de l'égalité
des chances à l'Education Nationale.
Regards
sur les contrats éducatifs locaux, une note d'information
en novembre 2005.
Contrats éducatifs locaux : en ligne le bilan
2003 interministériel des CEL
Les premières
rencontres nationales des projets éducatifs du
18 au 20 janvier, à Brest.
Contrats éducatifs locaux : en ligne le bilan
2003 interministériel des CEL
Extrait de la
circulaire pour préparer la rentrée 2004 dans
les écoles, collèges et lycées :
"Le contrat éducatif
local fédère les actions éducatives
Les contrats éducatifs locaux (CEL) [59, 60, 61], près
de 2 600 aujourdhui, doivent aller au-delà dun
simple recensement de dispositifs existants, pour devenir
le cadre fédérateur des actions éducatives
partenariales complémentaires à lécole
et le support des dispositifs et opérations que le
ministère met en uvre localement, seul ou avec
les services déconcentrés des autres ministères,
les collectivités locales et les associations. À
cette fin, les inspecteurs dacadémie-directeurs
des services départementaux de léducation
nationale (IA-DSDEN) et les directions départementales
de la jeunesse et des sports (DDJS) organiseront au moins
une rencontre annuelle avec leurs partenaires.
Dans ce cadre, il importe de porter une attention particulière
à lopération École ouverte
[18], dont les effets positifs sur les conditions de vie et
de travail des élèves sont démontrés.
Elle doit être amplifiée et étendue à
des territoires qui nen bénéficient pas
encore. Ainsi, tout collège inscrit dans un réseau
déducation prioritaire, devrait proposer à
ses élèves comme à ceux de fin de cycle
III, des activités tant culturelles et sportives que
scolaires, comme le prévoit le dispositif. Lobjectif
est de passer de 3 500 semaines offertes en 2003 à
5 000 semaines à lhorizon 2005-2006."
59 -
Circulaire n° 98-144 du 9 juillet 1998 - B.O. n°
29 du 16 juillet 1998 : aménagement des temps et des
activités de lenfant : mise en place du contrat
éducatif local et des rythmes périscolaires.
60 - Circulaire
n° 2000-208 du 22 novembre - B.O. n° 43 du 30
novembre 2000 : aménagements du temps des élèves-les
contrats éducatifs locaux.
61 - Instruction
du 29 octobre 2003 relative aux politiques éducatives
territoriales - B.O. n° 41 du 6 novembre 2003."
Voir aussi aU
Les projets éducatifs locaux (PEL)
BOEN
n° 41 de novembre 2003, un instruction du 29.10.2003
autour des politiques éducatives locales lance le PEL.
Voir aussi les
textes officiels sur le site du SCEREN/CNDP
consacré aux partenariats et à la coopération.
Projet éducatif local et politique
de la ville (site
du SCEREN/CNDP).
Quelques sites officiels : Inspection
Académique de l'Aisne - Conseil
génral de l'Oise - Un
guide repère (pol. de la ville) -
18-20 janvier 2006
Les premières
rencontres nationales des projets éducatifs locaux
(PEL) à Brest.
|
La correspondance scolaire
Correspondre entre écoles par l'Internet
http://www.cndp.fr/ecole/communiq/
|
|
|
Découverte (classes de)
Les classes de découverte : aspects
réglementaires et pédagogiques
Classes de découvertes et sorties scolaires : la CIRCULAIRE
N°2005-001 DU 5-1-2005
Organiser une sortie pédagogique (site
IA60)
Un rapport
parlementaire en 2004 sur les classes de découverte
à la demande du ministre F. Fillon
Aller dans la Somme en classes de découverte (site
de l'IA80), dans lAisne (site
de l'IA02):
Une classe de découverte, pour quoi faire ? (exemples
: sites de ... : l'IA84
- Académie
de Limoges)
Classes de découvertes/classes d'environnement et
milieux naturels ...
... la montagne (site
académique de Rouen n°1 - site
académique de Rouen n°2)
... la mer et la vie marine : une île (site
académique de Nice) - la vie marine (site
académique d'Orléans-Tours) - avec activité
voile (site
académique de Toulouse - site
académique de Nice)
... la vie dun village (site
académique de Toulouse)
|
Accident
et sécurité dans les écoles primaires
- Accident survenus à des élèves
et surveillance des élèves (école primaire)
- Mise à jour le 19 novembre 2009
Actualités
- Le bulletin officiel n°
43 du 19 novembre 2009 oublie : Information des parents lors des
accidents scolaires, circulaire n° 2009-154 du 27-10-2009
[en
ligne].
Soit : importance des premiers soins [voir
aussi ici - cf l'organisation
des soins et des urgences dans les écoles et les EPLE]
- soutien aux parents ["Les parents ou le représentant
légal de l'élève concerné reçoivent
l'aide et les conseils nécessaires pour faciliter les démarches
consécutives à l'accident dont leur enfant a été
victime. Il est souhaitable que les parents soient reçus
par le directeur d'école ou le chef d'établissement
(ou son représentant) afin de s'assurer qu'ils disposent
de tous les éléments pour une prise en charge correcte
de leur enfant, notamment par les compagnies d'assurances"]
- nécessité de communiquer le rapport d'accident
dans un délai raisonnable [surplace, à la charge
du directeur d'école ou du chef d'établissement
(conseils en annaxe :ce qu'il ne faut pas oublier), point II de
l'article 6 de la loi
n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée - possibilité
de communication d'informations complémentaires : les demander
au directeur d'école ou au chef d'établissement]
- durée de conservation des documents (10 ans) - suivi.
Textes législatifs et réglementaires
Accident et responsabilité dans le code civil. [art.
1154 en ligne]..
Art. 1184 -
"On est responsable non
seulement du dommage que l'on cause par son propre fait, mais
encore de celui qui est causé par le fait des personnes
dont on doit répondre, ou des choses que l'on a sous sa
garde.
Toutefois, celui qui détient, à un titre quelconque,
tout ou partie de l'immeuble ou des biens mobiliers dans lesquels
un incendie a pris naissance ne sera responsable, vis-à-vis
des tiers, des dommages causés par cet incendie que s'il
est prouvé qu'il doit être attribué à
sa faute ou à la faute des personnes dont il est responsable.
[...]
Le père et la mère, en tant qu'ils exercent l'autorité
parentale, sont solidairement responsables du dommage causé
par leurs enfants mineurs habitant avec eux. [...]
Les instituteurs et les artisans, du dommage causé par
leurs élèves et apprentis pendant le temps qu'ils
sont sous leur surveillance.
La responsabilité ci-dessus a lieu, à moins que
les père et mère et les artisans ne prouvent qu'ils
n'ont pu empêcher le fait qui donne lieu à cette
responsabilité.
En ce qui concerne les instituteurs, les fautes, imprudences ou
négligences invoquées contre eux comme ayant causé
le fait dommageable, devront être prouvées, conformément
au droit commun, par le demandeur, à l'instance."
... et dans le code de l'Education
Article L. 911-4 [en
ligne] - "Dans
tous les cas où la responsabilité des membres de
l'enseignement public se trouve engagée à la suite
ou à l'occasion d'un fait dommageable commis, soit par
les élèves ou les étudiants qui leur sont
confiés à raison de leurs fonctions, soit au détriment
de ces élèves ou de ces étudiants dans les
mêmes conditions, la responsabilité de l'Etat est
substituée à celle desdits membres de l'enseignement
qui ne peuvent jamais être mis en cause devant les tribunaux
civils par la victime ou ses représentants.
Il en est ainsi toutes les fois que, pendant la scolarité
ou en dehors de la scolarité, dans un but d'enseignement
ou d'éducation physique, non interdit par les règlements,
les élèves et les étudiants confiés
ainsi aux membres de l'enseignement public se trouvent sous la
surveillance de ces derniers.
L'action récursoire peut être exercée par
l'Etat soit contre le membre de l'enseignement public, soit contre
les tiers, conformément au droit commun.
Dans l'action principale, les membres de l'enseignement public
contre lesquels l'Etat pourrait éventuellement exercer
l'action récursoire ne peuvent être entendus comme
témoins.
L'action en responsabilité exercée par la victime,
ses parents ou ses ayants droit, intentée contre l'Etat,
ainsi responsable du dommage, est portée devant le tribunal
de l'ordre judiciaire du lieu où le dommage a été
causé et dirigée contre le représentant de
l'Etat dans le département.
La prescription en ce qui concerne la réparation des dommages
prévus par le présent article est acquise par trois
années à partir du jour où le fait dommageable
a été commis."
Jurisprudence
Ecole primaire publique - Cour de réfréation
- Accident - Mise hors de cause de l'Eat. TA Nîmes,
24.06.2008, M. et Mme D., n° 0700212 (LIJ n° 129, nov.
2008, p. 17)
L'objet du litige est un défaut d'organisation du
service de surveillance : la jurisprudence administrative est
compétente. Mais la responsabilité (accident suite
à chute de trottinette) de l'Etat n'est pas engagée
: le nombre d'adultes était suffisant pour cette surveillance,
les consignes de sécurité données (mais non
suivies).
Sur juridiction adminsitrative/juriction
judiciaire, ...
... voir aussi art. 911-4 du code de l'éducation [en
ligne] [ci-dessus] et Conseil d'Etat, 10.02.1997,
n° 157543 ["Considérant
qu'il résulte des dispositions de la loi précitée
du 5 avril 1937 que, par dérogation aux principes généraux
qui régissent la séparation de l'autorité
administrative et de l'autorité judiciaire, la compétence
de la juridiction civile s'étend à l'ensemble des
cas où le dommage invoqué a sa cause dans une faute
d'un membre de l'enseignement, quel que soit, juridiquement, le
caractère de cette faute ; que les règles normales
de compétence retrouvent leur empire dans ce domaine dans
le cas où le préjudice subi doit être regardé
comme indépendant du fait de l'agent, soit que ce préjudice
ait son origine dans un travail public soit qu'il provienne d'un
défaut d'organisation du service public de l'enseignement
[...]" ].
Ecole maternelle - Cour de récréation - Responsabilité
de l'Etat non engagée (art. L. 911-4 du code de l'éducation,
art. 1384 du code civil). TGI Versailles, 15.01.2008, M.
et Mme F. c/ préfet des Yvelines, n° 06/3031 (LIJ n°
125 de mai 2008, p. 18-19
L'absence de lien de causalité (les circonstances de l'accident
laissent penser que même avec surveillance il aurait eu
lieu et nulle blessure apparente suite à cet accident de
toboggan naurait dû alerter la directrice pour appeler
les secours toute de suite -ce qu'elle a fait d'ailleurs dès
que 'lenfant s'est plaint) fait rejeter par le tribunal
administratif la demande de reconnaissance de la responsabilité
de lEtat par les parents de lenfant accidenté.
Ecole : défaut d'entretien normal d'un ouvrage public,
responsabilité de la commune engagée - TA
Lyon, 17.10.2006 (LIJ n° 110d e déc. 2006,, p. 17-18)
Suite à la blessure de son enfant due non à un défaut
de surveillance (qui aurait engagé la responsabilité
de l'Etat) mais à un défaut d'entretien du portail
situé devant l'école où elle était
élève et dont l'entretien est à la charge
de la commune propriétaire, la mère d'e l'élève
blessée a obtenu du tribunal condamnation de la commune.
Celle-ci est d'autant plus coupable que l'accident à eu
lieu après les cours dans le cadre d'activités de
loisirs qu'elle organisait.
Ecole primaire publique - cours de récréation
- faute dans l'organisation du service - responsabilité
de la ville et de l'Etat non engagée. LIJ n°
106 de juin 2006, p. 22
Suite à l'accident d'un enfant tombé d'un toit de
structure de jeu en maternelle, les parents ont demandé
que la tribunal reconnaisse la responsabiltié de l'Etat
et de ville. Or le défaut d'organsaiton n'est pas prouvé
: présence d'institutrices, matériel vérifié
par une commission de sécurité etc... Ils ont donc
été légitimement déboutés.
Ecole maternelle - Education physique et
sportive - Responsabilité de l'Etat retenue (art. L. 911-4
de code de l'Education- art. 1384 du code civil ). TGI
Poitiers, 04.12.2007, M. A c/ préfet de la Vienne, n°
07/644 (LIJ n° 123 de mars 2008, p. 21)
La victime (4 ans) se déplaçait sur deux tables
contiguës à proximité desquelles se tenaient
l'institutrice et une ATSEM, dans le cadre de l'exercice "Prise
de risque". Mais pour ce cours de gymnastique, aucun équipement
spécifique ni présence d'adulte capable de réceptionner
l'enfant n'était prévu : l'institutrice a commis
une faute.
Récréation : organisation
de la surveillance des élèves, étouffement
avec une balle - CAA Bordeaux, 19.03.2007 (LIJ n° 115
de mai 2007, p. 25)
Un enfant de 6 ans s'est étouffé avec une balle
en cours de récréation 'et les parents se sont retournés
contre le ministère de l'éducation nationale pour
défaut de surveillance : 2 enseignants pour 78 enfants.
Pour le tribunal administratif ce nombre n'est pas en soi insuffisant,
d'autant moins qu'ils ne pouvaient prévenir un accident
dû à un "outil" a priori non réputé
dangereux. De plus le lien entre la faute alléguée
(avoir rendu à l'élève la balle préalablement
confisquée sans en informer les enseignants/surveillants)
et le préjudice (invalidité à 100% suite
à étouffement) n'est pas établi ; les parents
sont déboutés par le tribunal administratif dont
les conclusions sont confirmées par la cour administrative
d'appel de Bordeaux.
Des outils en ligne et autrement...
Vade-mecum du directeur d'école depuis Eduscol
: régimes
de responsabilité en cas d'accident.
"Accident scolaire et responsabilité juridique"
depuis le
site académique de Paris.
|
Hygiène
à l'école :les outils, progrrammes
de l'école et l'hygiène, hygiène
alimentaire et nutrition (en cours) - Mise
à jour le 6 février 2009
Actualité
- Février 2009 - Eduscol me en ligne le
dossier national d'information à destination des équipes
éducatives intitulé «Alimentation
et activité physique» (présentation
- téléchargement
- notre rubrique)
Dans le cadre du programme national Nutrition Santé
(PNNS) [détails
en ligne] , une des actions prioritaires concerne la promotion
de l'éducation nutritionnelle à l'École.
Un dossier national d'information a été réalisé
en concertation entre les ministères de l'Éducation
nationale, de la Santé et des Sports et de l'Agriculture
et de la Pêche.
Il a pour objectif d'informer et de sensibiliser les équipes
éducatives des établissements d'enseignement
aux enjeux éducatifs, sanitaires et sociétaux
que représentent l'alimentation et l'activité
physique des jeunes. Il donne un cadre de référence
pour assurer un environnement alimentaire satisfaisant en
milieu scolaire, développer des projets d'éducation
à la nutrition [site
Eduscol], au goût [Eduscol],
à la consommation, et prévenir les problèmes
de surpoids et d'obésité [dossier
INSERM en ligne].
Il est composé de sept fiches thématiques et
de treize annexes qui visent à favoriser la mise en
uvre d'actions et de projets à destination des
élèves, en étroite collaboration avec
les familles et les partenaires de proximité.
Généralités
- Hygiène et santé
à l'école primaire
Janvier 2009 Eduscol met
en ligne la brochure - mise à jour en ocotobre
2008 parrapprot aux nouveaux programmes - - du CNDP "L'hygiène
et la santé à les écoles primaires".
Cette brochure se cale sur les instructions
officielles 2008/2009 de l'école. Têtes de
chapitre : principes généraux d'hygiène
(individuelle : mains, bucco-dentaire - hygiène des
locaux : sols, sanitaires, mobiliers/vestiaires..., ventilation,
aires de jeu, piscine - animaux/plantes), l'offre alimentaire
(notre rubrique)
- soins et urgences dans les écoles (dont PAI [en
savoir plus]), hygiène en cas de maladie,
vaccinations [en
savoir plus] .
Des sites
...de référence : INPES
- Institut
pasteur
Hygiène alimentaire : cantine à l'école
(INC
- Eduscol),
troubles
de l'alimentation, obésité.
Le site du CRDP
de Dijon.
Hygiène coporelle, propreté : le site
du CHU de Rouen.
Hygiène du sommeil : le sommeil en maternelle (IA34)
- le sommeil et les rythmes de l'enfant (Université
de Lyon)
Des séquences pédagogiques : en Guadeloupe
L'hygiène
dans les programmes de l'école à compter de
la rentrée 2008 [avant 2007]:
extraits
- Cycle 1 (nous
soulignons)
DÉCOUVERTE DU MONDE
Découvrir le vivant
Les enfants observent les différentes manifestations
de la vie. Élevages et plantations constituent un moyen
privilégié de découvrir le cycle que
constituent la naissance, la croissance, la reproduction,
le vieillissement, la mort.
Ils découvrent les parties du corps et les cinq sens
: leurs caractéristiques et leurs fonctions. Ils
sont intéressés à lhygiène
et à la santé, notamment à la nutrition.
Ils apprennent les règles élémentaires
de lhygiène du corps.
Ils sont sensibilisés aux problèmes de lenvironnement
et apprennent à respecter la vie.
- Cycle 2 (nous soulignons)
DÉCOUVERTE DU MONDE
2 - Découvrir le monde du vivant,
de la matière et des objets
Les élèves repèrent des caractéristiques
du vivant : naissance, croissance et reproduction ; nutrition
et régimes alimentaires des animaux. Ils apprennent
quelques règles dhygiène et de sécurité
personnelles et collectives. Ils comprennent les interactions
entre les êtres vivants et leur environnement et ils
apprennent à respecter lenvironnement.
Ils distinguent les solides et les liquides et perçoivent
les changements détats de la matière.
Ils réalisent des maquettes élémentaires
et des circuits électriques simples pour comprendre
le fonctionnement dun appareil.
- Cycle 3
DÉCOUVRIR LE MONDE
Découvrir le vivant
Les enfants observent les différentes manifestations
de la vie. Élevages et plantations constituent un moyen
privilégié de découvrir le cycle que
constituent la naissance, la croissance, la reproduction,
le vieillissement, la mort.
Ils découvrent les parties du corps et les cinq sens
: leurs caractéristiques et leurs fonctions. Ils sont
intéressés à lhygiène et
à la santé, notamment à la nutrition.
Ils apprennent les règles élémentaires
de lhygiène du corps.
Ils sont sensibilisés aux problèmes de lenvironnement
et apprennent à respecter la vie.
-
Les programmes jusqu'en 2007 et l'hygiène...
... au cycle
1 (à la maternelle)
Voir : partie "Vivre ensemble - être accueilli"
: autour de la signalétique des lieux d'hygiène
et
"3.3 Découverte du corps et sensibilisation
aux problèmes d'hygiène et de santé
La découverte de son corps dans sa globalité
et dans ses différentes parties, leur désignation
sont source d'intérêt pour le jeune enfant. Chaque
jour et de manière très concrète, dans
le respect des habitudes culturelles de chacun, on apprend
à satisfaire aux règles élémentaires
d'hygiène :
- du corps : lavage des mains ;
- des locaux : remise en ordre, maintien de la propreté
;
- de l'alimentation : régularité des repas,
composition des menus.
Une information sur l'enfance maltraitée est effectuée
chaque année. Une sensibilisation aux questions d'hygiène
et de santé permet aux enfants de comprendre la nécessité
de respecter l'intimité de chacun, l'intégrité
de son corps et de celui des autres."
... au cycle
2
"2 - Se construire comme sujet et comprendre sa place
dans le groupe à travers les apprentissages fondamentaux
(...)Des connaissances plus systématiques et mieux
structurées justifient des règles d'hygiène
et de sécurité personnelles et collectives
[compétence à ,acquérir en fin de cycle]
4.1 Les manifestations de la vie chez l'enfant
Il s'agit de faire prendre conscience à l'enfant de
certaines caractéristiques de son corps afin d'introduire
quelques règles d'hygiène :
- le corps de l'enfant : les cinq sens, les mouvements (rôle
du squelette et des articulations), la croissance, les dents,
l'alimentation ;
- importance des règles de vie et d'hygiène
: habitudes quotidiennes de propreté, d'alimentation,
de sommeil."
... au
cycle 3
"L'éducation à la santé est liée
à la découverte du fonctionnement du corps en
privilégiant les conditions de maintien du corps en
bonne santé :
- les mouvements corporels (fonctionnement des articulations
et des muscles) ;
- première approche des fonctions de nutrition (digestion,
respiration et circulation) ;
- reproduction des humains et éducation à la
sexualité ;
- conséquences à court et long terme de notre
hygiène ; actions bénéfiques ou nocives
de nos comportements (notamment dans l'alimentation) (...)"
Nutrition
et restauration scolaire à l'école primaire
[retour à la rubrique "hygiène
à l'école"]
- Nutrition à l'école
primaire
Généralités
Eduscol : généralités,
alimentation
et sur-poids, collation
matinale à l'école (note
ministérielle en ligne - IA
de l'Indre) , distributeurs
automatiques/messages publicitaires.
- Février 2009 - Eduscol me en ligne le dossier national
d'information à destination des équipes éducatives
intitulé «Alimentation
et activité physique» (présentation
- téléchargement).
Dans le cadre du programme national Nutrition Santé
(PNNS) [détails
en ligne] , une des actions prioritaires concerne la promotion
de l'éducation nutritionnelle à l'École.
Un dossier national d'information a été réalisé
en concertation entre les ministères de l'Éducation
nationale, de la Santé et des Sports et de l'Agriculture
et de la Pêche.
Il a pour objectif d'informer et de sensibiliser les équipes
éducatives des établissements d'enseignement
aux enjeux éducatifs, sanitaires et sociétaux
que représentent l'alimentation et l'activité
physique des jeunes. Il donne un cadre de référence
pour assurer un environnement alimentaire satisfaisant en
milieu scolaire, développer des projets d'éducation
à la nutrition [site
Eduscol], au goût [Eduscol],
à la consommation, et prévenir les problèmes
de surpoids et d'obésité [dossier
INSERM en ligne].
Il est composé de sept fiches thématiques et
de treize annexes qui visent à favoriser la mise en
uvre d'actions et de projets à destination des
élèves, en étroite collaboration avec
les familles et les partenaires de proximité.
- Quelle éducation nutritionnelle à l'école
? : un
extrait dela revue de lINPES par un professeur d'IUFM.
Petit-déjeuner à l'école
maternelle
Le site d'Eduscol
(rappel).
Textesx officiels et autres depuis le site l'IA
de l'Indre.
Dossier documentaire de l'IUFM Midi-Pyrénnées
(site
académique de Toulouse).
Education au goût
- La restauration à l'école
primaire
Depuis le site
ministériel : principes généraux,
organisation, des menus adaptés, recommandations, éÉducation
nutritionnelle, sécurité des aliments, allergies
alimentaires.
|
Informatique
et TICE
TICE/numérique
à lécole - Mise à
jour le 22 mai 2009
- Actualité
** 5000 écoles rurales bénéficient
d'ordinateurs supplémentaires, de tableaux blancs interactifs
et de ressources numériques reconnues de qualité
pédagogique pour l'année 2009. Le ministère
initie un programme d'équipement numérique des
écoles rurales : il représente un budget de
50 millions d'euros. Cette action s'inscrit dans la convention
[en ligne au format pdf] entre le ministère e l'Education
Nationale et l'association
"Maires ruraux de France [AMRF]" [site
dédié à l'opération].
Depuis Educnet :
- présentation en
ligne du plan de développement du Numérique
dans les écoles rurales avec...
... le communiqué
de presse ministériel correspondant du 31 mars
2009,
... le Cahier des charges Ecole numérique rurale (en
ligne, format pdf) : présentation du plan, détail
des éléments (accès au réseau
internet à un débit suffisant, desserte, services
numériques de base, équipements, ressources
numériques, garantie), financement, pilotage du déploiement
dans les départements
... un modèle de convention locale (pdf)
entre Inspection académique et la commune ou collectivité
volontaire.
** Les dossiers concernant le plan de développement
du numérique dans les écoles rurales sont en
cours dinstruction. LAgence nationale des usages
des TICE permet de faire des choix éclairés
en mettant à disposition des fiches, des témoignages,
des articles.
Voir : la rubrique correspondante de l'agence
des usage TICE - le site
de l'ASH80 -
Voir aussi : Xavier Darcos
inaugure la première École Numérique
Rurale à Vermenton dans l'Yonne le 19 mai 2009 (en
ligne) - Signature de la première convention locale
d'École Numérique Rurale (Educnet).
31 mars 2009 - Xavier Darcos lance officiellement le plan
de développement du Numérique dans les écoles
rurales : communiqué
en ligne.
Généralités
Les TIC
dans le primaire : B2i/les programmes - Usages
dans le primaire - Ressources
multi-média (Educnet)
Le guide d’équipement des écoles sur
Educnet.
Les TIC à l'école : un dossier
du gouvernement -
Equipement des écoles : le guide est en ligne
depuis Educnet
Académie d'Amiens
Dans la Somme
http://cria.ac-amiens.fr/%7Eiasomme/tice
Des ressources dans le réseau SCEREN/CNDP
-Informatique et internet à lécole / Alain
Carrier. Collection « Objectif multimédia ».
Grenoble : CRDP de lacadémie de Grenoble, 2007
Cet ouvrage et son cédérom permettent de
s'approprier les outils informatiques et leurs principales
applications tout en proposant activités pratiques,
pistes pédagogiques et logiciels libres. Ils seront
précieux dans la préparation et la mise en place
du nouveau B2i (BO du 16 novembre 2006) destiné à
assurer "la maitrise des techniques usuelles de l'information
et de la communication", l'un des sept piliers du socle
commun des connaissances et des compétences.
- 50 activités pour intégrer les TICE à
l'école maternelle. 1 ouvrage, 182 p. ; 1 cédérom
31081A43 23,00 €. En savoir plus/commander (CNDP).
- Les TIC font école : quand l'école primaire
relève le défi des technologies de l'information
et de la communication. 1 DVD vidéo, dévédé-vidéo
de 37 min 860VD001 29,00 EUR
Internet, photo numérique, Web radio, animations, caméra
vidéo, cédérom ou DVD
les outils
numériques entrent dans la classe. Pour mieux remplir
ses missions, lécole primaire doit aujourdhui
relever le défi des nouvelles technologies. Si les
enfants semblent déjà familiarisés, les
enseignants sont-ils à prêts sapproprier
ces outils dans leurs pratiques quotidiennes ? (la
suite/commander...)
|
| |
Patrimoine
(classes de)
Textes officiels
Classes culturelles dans le 1er degré : les classes
du patrimoine - Circulaire
n° 88-063 du 10 mars 1988.
Classes du patrimoine dans le 2nd degré - Circulaire
n° 88-083 du 1er avril 1988.
Voir aussi le Code de l'Education :
Art. L 121-6 - Les enseignements artistiques
contribuent à l'épanouissement des aptitudes
individuelles et à l'égalité d'accès
à la culture. Ils favorisent la connaissance du patrimoine
culturel ainsi que sa conservation et participent au développement
de la création et des techniques d'expression artistiques
[etc...]
Généralités
"Atout Patrimoine" en ligne depuis Eduscol
La rubrique « patrimoine » sur le portail du minsitère
de la Culture
(ressources, sites, itinéraires, musées
)
La patrimoine à l'école : grandes orientations,
depuis le site
ministériel arts et culture.
La pédagogie du patrimoine et ses actions depuis le
site du CRDP
de Reims.
Les journées du patrimoine 2008
auront lieu le samedi 20septembre et le dimanche 21
septembre.
Concours du meilleur petit journal du Patrimoine ouvert aux
élèves de CM1, CM2, 6e et 5e par la FNASSEM,
signalé sur le site
académique d'Amiens.
Envoi avant le 1er janvier de chue année concernée.
Patrimoine
en Picardie
Généralités
Les ressources culturelles en Picardie (site du CRDP
de l'Académie d'Amiens).
LAgence
Régionale du Patrimoine de Picardie (créée
par le conseil régional de Picardie) et son
portail.
Le site du conseil
régional de Picardie.
Patrimoine dans les départements de : l'Aisne
- l'Oise (mémoire
ouvrière,...) - la
Somme (archéologie
préhistorique, etc...).
Voir aussi :
Classés au atrimoine de l'humanité par l'UNESCO
: cathédrale
Notre-Dame d'Amiens -
Inscrits à ...
... l'Inventaire National des Sites : les hortillonnages à
Amiens
... l'inventaire
national du patrimoine naturel (recherche
par département): Aisne (réserves naturelle
: landes de Versigny, marais de Vesles-et-Caumont, marais
d'Isle), Oise (Parc Naturel régonal Oise-Pays de France,
réserve biologique domaniale dirigée Grands
Monts, réserve naturelle régionale Côte
Se Hélène), Somme (dont : baie
de Somme).
Classes de patrimoine ...
... dans l'Aisne (IA
Aisne - Soissons
: services
de la commune - Château-Thierry,
Fossoy,
St
Michel...) ;
... dans l'Oise (classes-Architecture et classes-ville : site
de l'IA60).
Voir aussi depuis le site académique d"Amiens
: ressources
locales et patrimoine -
|
Photographie
à l'école [nouveau au 19.01.2005]
L'Inspection Académique de l'Oise met un dossier
en ligne. Le droit
à l'image depuis le CRDP de Créteil.
|
Le
projet décole
Le projet d'école doit présenter avec force
la "politique ambitieuse de formation
artistique et culturelle" qui fait partie du socle
commun (BO
du 1.2.2007).
Textes de référence (site
académique de Bordeaux) dont la circulaire
n°90-039 du 15.02.1990.
Des références depuis Eduscol
(aller chercher le mot "projet d'école").
Le projet d'école dans la dynamique de projet (site
de l'Académie d'Amiens). Une bibliographie (livres
en prêt au CRDP de Strasbourg).
Un classeur dans l'Académie
de Bordeaux. Un guide
méthologique de l'IA de Haute-Garonne
Quelques thèmes autour du projet d'école :
risques majeurs (Educnet)
- l'environnement (SCEREN)
-
|
| |
Racisme
dans les écoles
Une loi
du 3 février 2003 visant à aggraver les
sanctions pour racisme
Le racisme et les lois contre le racisme (site du ministère
de la Justice).
Éduquer contre le racisme (site
du SCEREN).
"Dire non aux disciminations" pour "vivre ensemble
à l'école" : bibliographie (site
du CRDP de Toulouse).
Sélection de la base bibliographique de littérature
de jeunesse « Les Mille et un livres » à
partir des mots-clés (site
du SCEREN).
Octobre 2003 - Dix
mesures pour lutter contre le racisme, lantisémitisme
et les dérives communautaristes.
|
Reprographie
dans les écoles
Dans son n° 79, la Lettre d'information juridique
du ministère reproduit (p. 18-19) l'avis du
Conseil d'Etat selon lequel la prise en charge des dépenses
pédagogoqiques des écoles primaires, parmi lesquelles
figurent les dépenses dues en contrepartie de la photcopie
d'oeuvres protégées, incombait aux communes.
Une question
sur ce thème adressée au ministère
et t réponse du 11 févier 2002
|
Réseaux
/ regroupements d'école (dont RPI)
et projets d'EPEP/E2P
Mise à jour le 29 septembre 2010
Autour des établissements
publics du primaire (E2P)
- 2010 : un rapport ...
... Le rapport
remis par Frédéric Reiss, député
du Bas Rhin, à Luc Chatel, ministre de l'Éducation
nationale, formule huit recommandations pour progresser dans
l'objectif majeur de donner à chaque élève
de France tous les atouts en mains pour réussir.
Parmi celles-ci : revoir lorganisation territoriale du
service public de léducation, notamment en consolidant
les regroupements décoles. Cela passe apr la création
de la catégorie juridique des regroupements scolaires
(p. 63-79 du rapport).
Selon le rapport, il s'agit [site
ministériel] de les
créer par convention entre lautorité
académique et la (ou les) commune (s) ou intercommunalité
(s) concernée (s) après avis du conseil académique
de lÉducation nationale. Le
motif principal du regroupement a vocation à être
pédagogique, lobjectif suprême restant lamélioration
des apprentissages [voir schéma
p. 74].
Un décret donnerait une définition des regroupements
scolaires et surtout conditionnerait leur existence à
la volonté de mettre en uvre un projet éducatif
commun : pas de projet, pas de regroupement.
Les autorités académiques pourraient susciter
des regroupements scolaires pour rendre plus rationnelle lorganisation
du territoire, en améliorer la cohérence avec
la carte des intercommunalités (établissement
public de coopération intercommunale à fiscalité
propre) a fortiori celles ayant la compétence "établissements
scolaires" [voir rapport : laisser
expérimenter les établissements publics du primaire
(E2P) : p. 85/96 du rapport
dont proposition de loi et dont propositions avec taille minimale
et de 8 autres modalités : p. 91-96].
Personnalité juridique ou pas, un assouplissement de
la gestion des personnels permettrait de nommer les enseignants
dans le regroupement scolaire lui-même. Il ny aurait
quun seul directeu P; 135 au sein
de directeur,leader pédagogique : p. 111-140],
un conseil décole unique, un conseil des maîtres
unique.
Les regroupements scolaires seraient des lieux privilégiés
dinnovation.
- En 2008 ...
... lee ministère de l'Education Nationale se réfère
à cette proposition de loi dans sa réponse (p.
112 du doc. en ligne) au rapport
de la cour des comptes (déc. 2008) ;.
... la proposition de loi relative à la création
des établissements publics denseignement primaire
(EPEP) par M.
Benoît Apparu, depuis
le site de l'Assemblée nationale.
"Cette proposition répond
à un triple objectif :
Permettre, notamment en milieu urbain, dassurer
une plus grande mixité sociale en réunissant sous
un même EPEP des écoles sociologiquement différentes
et favoriser notamment la mutualisation des moyens en faveur
des élèves les plus en difficultés ;
Encourager le regroupement décoles de petites
tailles pour former un seul établissement, éclaté,
et permettre ainsi une émulation pédagogique qui
fait défaut notamment dans les toutes petites structures
que lon trouve en milieu rural ;
Mutualiser les moyens humains, pédagogiques et
financiers au bénéfice des élèves
et créer un véritable statut demploi pour
les directeurs dEPEP.
Cette proposition de loi consiste donc à doter lécole
actuellement dépourvue de la personnalité
morale à la différence des collèges et
des lycées dun statut juridique qui en permette
une gestion pédagogique moderne et efficace."
Voir notamment son article 3 :
Dans le même chapitre III [du code de l'Education],
il est inséré un article L. 413-2 ainsi rédigé
:
« Art. L. 413-2. Toute école maternelle,
élémentaire ou primaire comptant un nombre de
classes égal ou supérieur à quinze est
transformée en établissement public denseignement
primaire dans un délai dun an au plus tard suivant
lentrée en vigueur de la loi n° du relative
à la création des établissements publics
denseignement primaire.
« Toute école maternelle, élémentaire
ou primaire dont le nombre de classes est porté à
un niveau égal ou supérieur à quinze est
transformée en établissement public denseignement
primaire dans un délai dun an suivant la notification
à la collectivité de rattachement de la décision
daugmenter le nombre de classes.
« La création de létablissement est
constatée par arrêté du représentant
de lÉtat dans le département après
avis de la commune ou de létablissement public
de coopération intercommunale intéressé
et accord de lautorité académique. Elle
prend effet lors de la rentrée scolaire suivant lintervention
de larrêté.
« Les décisions de lautorité académique
conduisant à la suppression de classes peuvent avoir
pour effet dabaisser le nombre de classes dun établissement
public denseignement primaire en dessous de quinze. »
Ce projet de loi succède à un projet de décret
de 2007 (abandonné : voir
à ce lien) prévu par la loi de 2004
La loi de
2004
- L'article
86 de la loi du 13 aout 2004:
"Les établissements publics
de coopération intercommunale ou plusieurs communes d'un
commun accord, ou une commune, peuvent, après avis des
conseils des écoles concernées et accord de l'autorité
académique, mener, pour une durée maximum de cinq
ans, une expérimentation tendant à créer
des établissements publics d'enseignement primaire. Dans
le respect des dispositions des d'enseignement primaire. Dans
le respect des dispositions des articles L. 211-1 et L. 411-1
à L. 411-3 du code de l'éducation, les statuts
de ces établissements sont adoptés par délibération,
après accord du représentant de l'Etat. Le conseil
d'administration de l'établissement comprend des représentants
des collectivités territoriales, des enseignants et des
parents. Un décret en Conseil d'Etat détermine
les règles d'organisation et de fonctionnement de cet
établissement ainsi que les modalités d'évaluation
des résultats de l'expérimentation".
Les
Regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI) - mise
à jour en cours au 12.11.2010
Actualités
Le journal officiel du 11 novembre
2010 publie et met en ligne le décret
n° 2010-1348 du 9 novembre 2010 fixant les conditions
de prise en charge des dépenses obligatoires des
communes participant à un regroupement pédagogique
intercommunal en application de l'article L. 442-5-1 du
code de l'éducation.
Ce texte ne concerne que les écoles
primaires privées faisant l'objet d'un contrat d'association
pour leur prise en charge financière
par les communes de leurs dépenses de fonctionnement
(matériel) en application de l'article
442-5-1 du code de l'Education.Il
s 'agit de préciser les conditions de RPI pour la
prise en charge des frais de scolarisation - en termes de
capacités d'accueil.
Les RPI dans les code de
l'Education
|
|
Un fichier des élèves du 1er degré
informatisé - Mise à jour le 15 décembre
2010
La 'base élèves 1er
degré"
** Dans son
n° 148 d'octobre 2010 (p. 8-9), la lettre d'information
juridique rend compte des deux arrêts du Conseil d'Etat
en date du 19 juillet 2010 (arrêts n° 317182,
323441 et 33404).
Ces trois arrêts ne remettent pas en cause l'économie
du projet ni l'importance des bases bases (base élève
1er degré et base nationale des identifiants élèves.)
Extrait des arrêts.
- arrêt 317182 :
Article 4 : La décision du ministre chargé
de l'éducation nationale, de mettre en oeuvre à
compter de l'année 2004 un traitement automatisé
de données personnelles dénommé Base élèves
1er degré est annulée en tant qu'elle porte sur
la période antérieure au 1er mars 2006, et en
tant qu'elle prévoit l'enregistrement de données
relatives à la santé, ainsi que dans cette mesure
le refus d'abroger cette décision.
Article 5 : L'arrêté du 20 octobre 2008 du ministre
de l'éducation nationale, portant création d'un
traitement automatisé de données à caractère
personnel relatif au pilotage et à la gestion des élèves
de l'enseignement du premier degré est annulé
en tant qu'il interdit expressément la possibilité
pour les personnes concernées de s'opposer, pour des
motifs légitimes, à l'enregistrement de données
personnelles les concernant au sein de Base élèves
1er degré.
- arrêt 334014
Article 2 : Les décisions par lesquelles le ministre
de l'éducation nationale a décidé la création
du traitement automatisé de données à caractère
personnel dénommé base nationale des identifiants
des élèves sont annulées.
Article 3 : Il est enjoint au ministre de l'éducation
nationale, porte-parole du Gouvernement, de procéder
à la suppression des données enregistrées
dans la période antérieure à la délivrance
d'un récépissé par la C.N.I.L. le 27 février
2007 dans le traitement automatisé de données
à caractère personnel dénommé base
nationale des identifiants élèves .
Article 4 : Il est enjoint au ministre de l'éducation
nationale, porte-parole du Gouvernement de prendre dans un délai
de trois mois à compter de la notification de la présente
décision une nouvelle décision fixant une durée
de conservation légitime au regard de la finalité
du traitement et, à défaut d'avoir procédé
ainsi dans le délai imparti, de faire supprimer l'ensemble
des données recueillies dans le traitement.
** Le ministère de lÉducation nationale
a pris toutes les mesures demandées par le Conseil dÉtat
dans les décisions rendues le 19 juillet dernier sur
les traitements de données "base
élèves premier degré" (BE1D) et
"base
nationale des identifiants élèves" (BNIE).
Déjà, les données relatives à la
mention exacte de la catégorie de classe dintégration
scolaire (CLIS) avaient déjà été
supprimées par décision du ministre en 2008. De
même, sagissant de la BNIE, les données enregistrées
avant la délivrance dun récépissé
par la CNIL, le 27 février 2007, ont été
effectivement supprimées à la date du 30 septembre
2010. Par ailleurs, les déclarations faites à
la CNIL sur ces deux traitements ont fait lobjet de modifications
pour lesquelles la CNIL a délivré deux récépissés
en date du 11 octobre dernier sans faire aucune réserve
ou observation. Pour BE1D, cette modification a permis de confirmer
la suppression en 2008 des données relatives à
la mention exacte de la catégorie de CLIS. La modification
portant sur la BNIE retient une durée de conservation
des données fixée à 5 ans après
sortie des établissements scolaires du 1er degré
au lieu des 35 ans de durée initialement mentionnée.
Lensemble de ces mesures ont ainsi été prises
dans le délai de trois mois imparti par le Conseil dÉtat.
Lutilisation de ces bases est donc à ce jour tout
à fait régulière [communiqué
en ligne].
** Mme Réjane Lantinger résume pour les responsables
juridiques de rectorat [LIJ
n° 144 d'avril 2010 : en ligne, p. 38-42]
l'état du droit autour de ce texte qui doit assurer la
gestion administrative et pédagogique des élèves
du 1er degré (données obligatoires : inscription,
admission, radiation, affectation dans les classes, passage
dans la classe supérieur). En particulier, elle fait
le point sur :
- la question du droit d'opposition : le texte même a
une disposition expresse qui écarte ce droit (art.
9 de l'arrêté du 20.10.2008) pour les
données obligatoires (ci-dessus). Aussi les plaintes
actuelles par rapport à ces données sont soit
déjà été rejetées soit "semblent
n'avoir aucune chance d'aboutir" ;
- les fichiers mis en place par les maires (cf art. L.
131-6 du Code de l'Education) : aucun lien ne doit
être établie entre cette base élèves
et d'autres fichiers ministériels (par exemple dans le
cadre de la prévention de la délinquance, voir
décret
n° 2008-139 et articles
R. 131-10-1 et suivants du code de l'éducation).
"L'application bas élèves 1er degré
n'est donc pas et ne sera pas interconnectée aux applications
mises en oeuvre par les maires pour assurer le suivi de l'absentéisme
des élèves".
- le rôle des directeurs d'école (où elle
s'attarde le plus) : sa mise en oeuvre fait partie de leurs
obligations de servicve . Elle liste les "mesures susceptibles
d'être adoptées à l'égard d'un directeur
qui refuse de renseigner la Base élèves 1er
degré" [voir
détails ici].
Le texte officiel
Le Journal officiel du 1er novembre 2008 publie l'arrêté
du 20 octobre 2008 portant création d'un traitement automatisé
de données à caractère personnel relatif
au pilotage et à la gestion des élèves
de l'enseignement du premier degré.
Son objet (art.
1) est " d'assurer :
La gestion administrative et pédagogique des élèves
du premier degré (inscription, admission, radiation,
affectation dans les classes, passage dans une classe supérieure)
;
La gestion et le pilotage de l'enseignement du premier degré
dans les circonscriptions scolaires du premier degré
et les inspections d'académie ;
Le pilotage académique et national (statistiques et indicateurs)."
L'article 4 précise : "Aucune donnée relative
à la nationalité et l'origine raciale ou ethnique
des élèves et de leurs parents ou responsables
légaux ne peut être enregistrée".
Ses données dans des bases
académiques qui concernent toutes
les écoles (public/privé, maternelle/élémentaire)
(art.
2) comprennent des renseignements
neutres (art. 3
et 4)
qui ne sont conservés que dans des limites strictes (art.
5) et accessibles uniquement par des
personnes dûment habilitées (directeur d'école
- IEN et IA-DDSEN , maires, principal de collège : art.
6). Ne sont transmis au service statistique dur rectorat
que les données anonymes (art.
7). la consultation de ces fichiers
par les parents ou responsables légaux (art. 8)
se fait auprès des personnes habilitées de l'Education
Nationale (directeur, IEN, IA) par voie postale ou sur place
(art.8).
Mais nul ne peut s'y opposer (art.
9).
Voir aussi :
- depuis le site de la CNIL : Base
élèves 1er degré : mode demploi
(1.04.2008) ;
- la rubrique
d'Eduscol.
|
|
Retrait / création
d'emploi de poste(s) d'enseignants du primaire, suppressions de
postes :
jurisprudence
et sites officiels -
Mise à jour le
2 mars 2012
Généralités
- Qui décide d'ouvrir ou de fermer des classes ? Le
site
ministériel.
Jurisprudence
(extrait de la lettre d'information juridique
du MEN ou LIJ) : généralités, fermetures
de classes uniques, fermetures
de postes en maternelle
** Généralités
[suppression en maternelle]
- Fermeture d'école & consultation du conseil général/avis
des organisme constultatif - Temps de transport pour rejoindre
une école. - TA Chalons en Champagne,
3 novembre 2011, n° 0901150 in LIJ n°, 162, fév.
2012, p. 6.
- Il ne suffit pas de transmettre au conseil général
une décision de fermeture pour consultation, il faut
aussi le laisser délibérer et transmettre son
avis. D'autre part, l'évolution du temps de transports
pour certains élèves du fait de cet suppression
ne peuvent frapper d'illégalité une telle mesure.
La mesure annulée pour de raisons formelles seulement
peut dont être reprise, en suivant cette fois la procédure
jusqu'au bout.
- Ecole élémentaire - Retrait
d'emploi - Mesure d'ordre réglementaire - Etude d'impact
(non). TA Rennes, 4 déc. 2007, commune de Pleubian
c/ Recteur de l'Académie de Rennes, n° 041249, n°
041930 (LIJ n° 122, p. 7)
- La décision de retrait d'emploi est prise par l'Inspecteur
d'Académie et de fait ce la fait partie de son pouvoir
défini par le décret
du 6 septembre 1990 ; il ne s'agit pas d'une mesure individuelle
: elle ne tombe pas sous le coup des dispositions de la
loi du 11 juillet 1979 ; elle a été prise
dans les formes (consultation du CTP et du CDEN). Enfin, l'administration
n 'état pas tenu à une étude d'impact préalable,
obligatoire uniquement encas de réorganisation de l'ensemble
ou de fermeture d'une administration civile de l'Etat (ce qui
n'est pas le cas - cf art. 24-1 du décret
du 10 mai 1982, alors en vigueur). Car 'l'Etat demeure seul
compétent pour décider de l'affectation des emplois
d'instituteurs dans le département".
- Ecole élémentaire - Retrait d'emploi - Erreur
manifeste d'appréciation (non). TA Lille, 23
mai 2007, commune de Dimont c/ Recteur de l'Académie
de Lille, n° 05004335
- Le tribunal administratif de Lille, saisi par une commune
contre la décision d'un inspecteur d'Académie
qui avait procédé au retrait d'un poste d'instituteur
d'une école élémentaire, a rejeté
la requête aux motifs suivants (reproduits par la lettre
d'information juridique n° 117 de juillet-août septembre
2007) :
"Considérant que la décision de supprimer
un emploi d'instituteur constitue une mesure d'organisation
qui a le caractère d'un acte réglementaire et
n'a donc pas à être motivée en application
des dispositions de la loi
du 11 juillet 1979 relative à la motivation des actes
administratifs et à l'amélioration des relations
entre l'administration et le public ;
" Considérant qu'aux termes de l'article 7 du décret
du 6 septembre 1990 relatif à l'organisation et au fonctionnement
des écoles maternelles et élémentaires,
pris en application de la loi du 11 juillet 1989 d'orientation
sur l'éducation, alors en vigueur : "Le nombre
moyen d'élèves accueillis par classe et le nombre
d'emplois par école sont définis annuellement
par l'inspecteur d 'académie, directeur des services
départementaux de l'Education Nationale, compte-tenu
des orientations générales fixées par le
ministre chargé de l'éducation, en fonction des
caractéristiques des classes, des effectifs et des postes
budgétaires qui lui sont délégués
et après avis du comité technique départemental"
;
"Considérant qu'il ressort des pièces du
dossier et qu'il n'est pas contesté que le seuil de retrait
d'emploi d'un regroupement pédagogique intercommunal
assimilé à la catégorie de référence
de la carte scolaire "école primaire à cinq
classes" [notre site] se situe
à 103 élèves ; que l'effectif prévisionnel
du regroupement pédagogique intercommunal s'élève
à 81 élèves soit 16,2 élèves
par classe ; que si la commune fait valoir que de gros investissements
en hommes et en matériels ont été consentis
par les quatre communes membres du RPI pour améliorer
l'accueil, les quatre cantines, les conditions d'enseignement,
le ramassage scolaire et les garderies, de telles circonstances
sont sans incidence sur la légalité de la décision
litigieuse ; qu'ainsi la décision de supprimer un emploi
d'instituteur à l'école de Dimont au titre de
l'année scolaire 2005-2006 n'et pas entachée d'une
erreur manifeste d'appréciation."
** Fermeture
de classes uniques
- Ecole élémentaire
: poste unique - retrait de poste et mesure de carte scolaire
- Obligation de consulter le département - TA
Poitiers, 28 mai 2009 (LIJ,
n° 138, oct. 2009, p. 8).
Pour n'avoir pas respecté l'article
D. 213-29 du code de l'éducation qui prévoit
de prévenir le conseil général par écrit
de toute mesure de carte scolaire pour école ou collège,
l'inspecteur d'académie voit sa décision de fermeture
de poste unique annulé : il ne peut se prévaloir
de la non-opposition non écrite des élus. -
- Ecole élémentaire à
classe unique - Retrait d'emploi - Scolarisation dans des communes
limitrophes. TA Poitiers, 21.08.2008, Association
"Ecole et territoire" c/ Recteur de l'Académie
de Poiteirs, n° 80802049 et n° 0802055 (LIJ
n° 128, oct. 2008, p. 7)
- Ecole élémentaire à classe unique
Qu'une suppression de classe unique dans un village risque d'entraîner
un surcoût pour les familles ou les communes voisines
obligées d'accueillir les élèves de la
classe supprimé ne constitue pas une situation d'urgence
"laquelle ne résulte pas davantage de la nature
et de la protée de la décision taquée "{[la
fermeture de la classe unique par l'autorité académique].
Le recours administratif est rejeté.
- Ecole élémentaire à
classe unique - Retrait d'emploi - Commune pourvue d'une école
élémentaire publique. TA Pau, 27.06.208,
association "Ecole et territoire" c/ inspecteur d'académie
de Hautes Pyrénées, n° 0701730 (LIJ
n° 128, oct; 2008, p. 7-8)
Qu'un CDEN ou CTPD soit consulté avant une telle mesure,
oui - mais pas forcément après cette meure quand
la consultation a déjà eu lieu et qu'aucun élément
nouveau n'est apparu. Mais cette consultation n'est pas obligatoire
quand il s 'agit de la suppression non d'une classe mais d'un
poste de directeur. Pour la détermination des effectifs
d'élèves à accueillir dans les classes
des écoles voisines, seuls doivent pris en compte les
élèves soumis à l'obligation scolaire (donc
pas les élèves de 5 ans et moins)
Rappel des textes
Chaque année, le Conseil Départemental de l'Éducation
Nationale (C.D.E.N.) est consulté à propos des
propositions d'ouvertures et de fermetures de classes. Le C.D.E.N.
est composé du Préfet, des élus, des représentants
des personnels et des usagers (notamment des parents d'élèves).
Voir la circulaire n° 2003-104 du 3 juillet 2003 (Préparation
de la carte scolaire du premier degré).
- Ecole élémentaire à classe unique - Retrait
d'emploi - Projet de réorganisation susceptible d'affecter
de manière significative les conditions d'accès
aux service public - Information du préfet. TA
Clermont-Ferrand, 07.02.2008, association "Ecole et territoire"
c/ recteur de l'Académie de Clermont-Ferrand, n°
0601665 (LIJ
n° 124, p. 6).
Enlever ce poste d'instituteur de l'école
unique revient à fermer celle-ci, ce qui devait faire
l'objet d'une information spécifique du préfet
: c'est ce dernier qui "répercute" linformation
aux autorités locales concernées (présidents
du conseil régional, du conseil général,
de l'association des maires du département....). Pour
n'avoir pas rempli ce devoir d'information, la décision
de l'inspectrice d'académie a été annulée
(voir l'article
29-II de la loi
n° 95-115 du 9 février 1995).
**
Fermetures de classes d'école maternelle, emplois retirés
en maternelle - Mise à
jour le 7 avril 2010
- Retrait d'emploi
et intérêt supérieur de l'enfant.
TA Pau, 24 mars 2009, commune de B. & commune de C. c/ Retorat
de l'Académie de Bordeaux, n° 0700645 et 0700646
(LIJ
n° 135, p. 7).
Les deux communes se fondent sur l'article
L 113-1 du Code de l'Education [tout
enfant doit pouvoir être accueilli dès 3 ans] et
D.
113-1 du même code [accueil avant l'âge de 2
ans des enfants de milieux défavorisés] pour s'opposer
à la suppression d'un poste en école primaire
de RPI : ainsi il ne reste qlus que 2 postes en maternelle pour
encadrer 18 enfants; pour le tribunal, c'et suffisant et ne
démontre en rien "que l'école de C., directement
concernée par le retrait d'emploi, aurait perdu sa vocation
à accueillir des enfants relevant des classes des deux
écoles."
- Ecole maternelle - Retrait d'emploi
avec réorganisation du service et problème de
la comptabilisation des enfants de 2 ans - TA Pau, 5
mai 2009 (LIJ
n° 138 d'oct. 2009, p.
8-9)
L'inspecteur d'académie, pour son retrait d'un poste
dans une école maternelle des hautes Pyrénées,
a eu raison de ne pas compter dans son
effectif pour la ration les enfants de moins de 3ans
(art. L. 113-1 du Code de l'éducation). De plus, rien
ne démontre que le secteur desservi ressort de 'l'éducation
prioritaire où la scolarisation à 2 ans est un
impératif. De ce fait, le ration par classe après
cette suppression de poste devient 23 élèves,
ce qui est dans la norme.
D'autre part, cette mesure relève
de la réorganisation du service et a donc ce caractère
réglementaire qui n'a pas être motivé (loi
du 11 juillet 1979).
Les articles du Code de l'Education
Art.
L. 113-1 : Les classes enfantines ou les écoles
maternelles sont ouvertes, en milieu rural comme en milieu urbain,
aux enfants qui n'ont pas atteint l'âge de la scolarité
obligatoire.
Tout enfant doit pouvoir être accueilli, à
l'âge de trois ans, dans une école maternelle ou
une classe enfantine le plus près possible de son domicile,
si sa famille en fait la demande.
L'accueil des enfants de deux ans est étendu en priorité
dans les écoles situées dans un environnement
social défavorisé, que ce soit dans les zones
urbaines, rurales ou de montagne et dans les régions
d'outre-mer.
Art.
R. 211-1 - L'organisation convenable du service public
de l'enseignement élémentaire dans une commune
s'apprécie par référence aux conditions
d'accueil dans les communes comparables du département.
Art.
D. 211-9 - Le nombre moyen d'élèves accueillis
par classe et le nombre des emplois par école sont définis
annuellement par l'inspecteur d'académie, directeur des
services départementaux de l'éducation nationale,
compte tenu des orientations générales fixées
par le ministre chargé de l'éducation, en fonction
des caractéristiques des classes, des effectifs et des
postes budgétaires qui lui sont délégués,
et après avis du comité technique paritaire départemental.
- Demande de suspension - Retrait d'emploi
- Accueil des enfants de 2 ans - Atteinte grave et immédiate
à un intérêt public (non) - Urgence (non).
TA Toulouse, 17.10.2008, association "Ecole et territoire"
et autres c/ Recteur de l'Académie de Toulouse, n°
084074 (LIJ n° 130, déc. 2008, p. 7).
Le tribunal rappelle que d'une part "la scolarisation des
enfants de 2 ans n'et ouverte que sous réserve de places
disponibles" et que l'administration a un devoir d'accueil
comparables des enfants à l'école sur le territoire
départemental. Or la suppression d'une telle classe maternelle
obéit à ces principes et ne porte pas le nombre
d'enfants par école à un niveau interdit (moins
de 82 élèves à l'école maternelle).La
décision de l'Inspecteur d'Académie est donc justifiée.
- Ecole maternelle
- Retrait d'emploi - Enfants de moins de 3 ans - Obligation
d'accueil (non). TA Clermont-Ferrand, 07.02.2008,
M. B., n° 0700934 (LIJ
n° 124, p. 6-7)
"Le service d'éducation n'est pas tenu d'accueillir
l'ensemble des enfants de moins de trois ans" et des effectifs
de 49 élèves "ne peuvent être considérés
comme excessifs eu égard au nombre d'enfants habituellement
scolarisés dans ce type de classe" : pour ces raisons,
le tribunal administratif déboute un parent délève
qui se portait contre la décision de retrait d'un emploi
d'instituteur dans la maternelle de sa commune.
Voir dans le code de l'Education : article
L. 133-1 et article
D. 113-1 pour l'accueil des enfants de moins de 3 ans en
maternelle.
|
| |
| |
|
Ecoles rurales - Mise
à jour le 1er avril 2009
- Actualité
5000 écoles rurales bénéficient d'ordinateurs
supplémentaires, de tableaux blancs interactifs et
de ressources numériques reconnues de qualité
pédagogique pour l'année 2009. Le ministère
initie un programme d'équipement numérique des
écoles rurales : il représente un budget de
50 millions d'euros. Cette action s'inscrit dans la convention
[en ligne au format pdf] entre le ministère e l'Education
Nationale et l'association
"Maires ruraux de France [AMRF]" [site
dédié à l'opération].
Depuis Educnet :
- présentation en
ligne du plan de développement du Numérique
dans les écoles rurales avec...
... le communiqué
de presse ministériel correspondant du 31 mars
2009,
... le Cahier des charges Ecole numérique rurale (en
ligne, format pdf) : présentation du plan, détail
des éléments (accès au réseau
internet à un débit suffisant, desserte, services
numériques de base, équipements, ressources
numériques, garantie), financement, pilotage du déploiement
dans les départements
... un modèle de convention locale (pdf)
entre Inspection académique et la commune ou collectivité
volontaire.
- Les écoles rurales : généralités
École et ruralité : spécificités
d'un département rural (site
du CDDP de la Lozère). Le
cas du Tarn (iufm de Grenoble)
Diverses ressources
- L'observatoire des zones rurales (site
académique de Grenoble) devient l'"Observatoire
Education et territoires" (OET) à compter du 1er
janvier 2009.
- Le site de la FNER - Fédération
Nationale pour l'École Rurale -
- Sites académiques : Corse
- Grenoble
(musée)
- Nancy-Metz
- Rouen
-
- Des revues/communications ... du CIEP (1996),
... du CNRS (1996),
- Des publications : géographie de l'école rurale
(site
académique de Poitiers) - bibliographie (IUFM
Grenoble années 1996 - CIEP
1996)
- Autres : musée
de l'école rurale de Bretagne -
Du côté du réseau
SCEREN/CNDP
- Le rural : terre d'exclusion ? in VEI Enjeux, n°
134, septembre 2003 (en
savoir plus)
- L'équipement TICE des écoles
rurales/le numérique et les écoles rurales
Développer le numérique dans les écoles
rurales : site
ministériel
|
|
Le rythme
de vie des enfants - rythmes scolaires
Rythmes scolaires : le
débat en 2010/2011
Ecole : aménagement
du temps scolaire [ATS]/de la semaine scolaire
et calendrier
scolaire dans le 1er degré/jurisprudence
Mise à jour le 25 janvier 2011
Les
rythmes scolaires : le débat 2010/2011
Actualités :
réfléchir sur les rythmes scolaires ...
[le
site du MEN] - Mise
à jour le 25 janvier 2011
- 25 janvier 2011 : remise du rapport de synthèse
des auditions, des débats en académie et des
échanges sur internet du comité de pilotage
de la Conférence nationale sur les rythmes scolaires.
Extraits de la présentation
ministérielle (communiqué
en ligne)
Les constats partagés par les personnes et les organismes
qui se sont exprimésLaccord se fait sur lidentification
des points à revoir prioritairement :
- Journée trop longue et fatigante, à tous niveaux
: amplitude trop longue pour les plus jeunes, temps dapprentissage
qui ne prennent pas en compte les temps de concentration optimale
et les temps de moindre vigilance ; pauses méridiennes
tronquées, services de restauration trop courts.
- Semaine de quatre jours à lécole primaire
inadaptée qui fait lunanimité dans la
description de ses inconvénients : fatigue des élèves
et resserrement des enseignements.
- Aannée scolaire déséquilibrée
: mois de juin inexistant et premier trimestre inutilement
long. Léquilibre sept semaines de travail/deux
semaines de repos nest pas respecté.
- Temps global de lenfant morcelé par une succession
de temps, de lieux et de personnels qui se juxtaposent au
lieu de porter un même projet / Temps de vie "hors
temps scolaire" trop laissés aux solutions individuelles
et aux aléas locaux.
- Les devoirs viennent alourdir une journée déjà
longue et sont source dinégalité car ils
sont réalisés en dehors du temps scolaire. Laide
personnalisée si elle prive lélève
dune pause méridienne nécessaire, sinscrit
aussi en négatif. La place de ces temps est déterminante.
- La durée des vacances dété est
source de disparité : vacances familiales, culturelles,
activités.
Et les propostions correspondantes du rapport pour y remédier
[voir p. 101 et ss. du rapport
de synthèse en ligne].
En mai 2011 prochain, le comité
de pilotage remettra au ministre un rapport dorientation
et un calendrier dapplication sera alors présenté.
C'est déjà du passé ...
Décembre
2010 - Rythmes scolaires : la nouvelle
version du site officiel
(la phase de restitution débute le 21 décembre
2010) et le rapport
en ligne : retrouvez les
contributions.
- 14 septembre
2010 - Luc Chatel, ministre de l'education Nationale, lancera,
mardi 14 septembre à 10h30, au cours dun point
presse, la consultation nationale sur les rythmes scolaires
en présence des deux co-présidents Odile Quintin,
ancien directeur Général de lEducation
et de la Culture à la Commission européenne,
et Christian Forestier, administrateur général
du CNAM .
... dans 2e degré ...
- 25 mai : Luc Chatel annonce une expérimentation et
des réflexions sur l'organisation des rythmes scolaires
[le
site du MEN] et le développement du sport
scolaire [expérimentation, dès
la rentrée de septembre, dans 100 établissements
: cours le matin, sport laprès-midi, à
partir de lexemple du lycée Jean Vilar de Meaux
(un collège et un lycée par académie)].
Il annonce aussi de fortes mesures pour relancer le sport
scolaire dans le 2ème degré [communiqué
en ligne].
- Aménagement du temps scolaire
et santé de l'enfant : un
rapport (janvier 2010).
L'Académie nationale de médecine a publié
un rapport qui apprécie l'impact des aménagements
du temps scolaire sur la santé de l'enfant et dans
lequel elle constate que la désynchronisation des enfants
entraîne fatigue et difficultés d'apprentissage.
Elle rappelle le rôle néfaste à cet égard
de la semaine dite de 4 jours sur la vigilance et les performances
des enfants et le rôle primordial du sommeil. Elle affirme
enfin que l'aménagement du temps scolaire en France
n'est pas en cohérence avec les connaissances scientifiques
relatives à la chronobiologie de l'enfant.
... et dans
le 1er degré
- Créée le 28 avril 2010 par la Commission des
affaires culturelles et de léducation de l'Assemblée
nationale , la mission dinformation
sur les rythmes de vie scolaire dans le primaire "[...]
devrait examiner les durées annuelle, hebdomadaire
et quotidienne du temps scolaire et les périodes de
congés. Elle envisage dauditionner une trentaine
de personnalités et dorganismes [...] La mission
pourrait rendre ses conclusions fin
juin" (communqiué
en ligne).
Les rythmes scolaires dans
la circulaire de rentrée pour préparer la rentrée
2010
** La circulaire
de préparation à la rentrée 2010
- pour l'école primaire - insiste sur la mise en oeuvre
de l'aide personnalisée. Une des clefs de son succès
réside dans la gestion des rythmes scolaires.
"Avec le concours des corps
d'inspection, les inspecteurs d'académie, directeurs
des services départementaux de l'Éducation nationale,
soutiendront et accompagneront les projets d'école
qui prendront explicitement en compte l'aménagement
du temps scolaire pour en améliorer l'efficience, dans
le respect des rythmes de l'enfant : semaine de neuf demi-journées,
horaires décalés, articulation avec l'accompagnement
éducatif, etc.
[...]
Les recteurs et les inspecteurs d'académie seront attentifs
à la gestion des rythmes scolaires, en relation avec
les collectivités locales, les parents d'élèves
et les enseignants. En visant avant tout l'intérêt
de l'enfant, ils étudieront les formules les plus adaptées
aux besoins de l'élève. L'organisation de la
semaine en neuf demi-journées (du lundi au vendredi
en incluant le mercredi matin) est encouragée chaque
fois qu'elle rencontre l'adhésion. "
Le ministre semble avoir pris
en compte les conclusions du rapport 2009 de l'IGEN (voir
p. 7-8 de la 3e
note de synthès en ligne
dont : "Lévolution souhaitable de la situation
nest pas dans le retour au samedi matin, que personne
ne revendique, mais dans la scolarisation du mercredi matin,
en vue dalléger la journée de travail
scolaire dans une semaine rééquilibrée.").
Débat sur les rythmes
scolaires : archives
Débat autour de la semaine
de quatre jours
Définition (site
ministériel)
Semaine de quatre jours ou autres formes de semaine aménagée
: le site
d'Eduscol.
Un rapport
en 2002 - Organisation du temps scolaire dans le premier
degré : les effets de la semaine de quatre jours.
Rythmes
scolaires dans le 1er degré : le point
L'aménagement
du temps scolaire des écoles dans le code de l'Education
Le JO du 20 mai 2009 publie le
décret n° 2009-553 du 15 mai 2009 relatif aux
dispositions réglementaires du livre V du code de l'éducation.
Celles-ci concernent les dispostions propres aux écoles
en matière d'aménagemetn du temps scolaire,
soit
:
- une semaine de 24 heures du lundi au vendredi : art. D.
521-10 ;
- des possiblités de dérogation par rapport
à des expémentations pédagogiques : art.
D. 521-11
- les limites de ces dérogations : D. 521-12
- la responsabiltié de l'inspecteur d'académie,
DSDEN : art. D. 521-13
- heures d'entrée et de sortie des écoles et
l' IA : D. 521-14
- aide personnalisée et temps scolaire : D. 521-15.
Les articles identifiés par un « R »
correspondent aux dispositions relevant d'un décret
en Conseil d'Etat, ceux identifiés par un « D
» correspondent aux dispositions relevant d'un décret.
Rentrée 2008 : plus
d'école le samedi dans le cadre de l'horaire hebdomadaire
des élèves (24 heures hebdomadaires)
- Au BOEN du 19 juin 2008, la circulaire
"Organisation
du temps d'enseignement scolaire et de l'aide personnalisée
dans le premier degré" souhaite une
nouvelle amplitude d'ouverture des écoles par rapport
à l'aide individualisée (détails). Las
semaine normale est sur 4 (ni mercredi ni samedi) jours avec
possibilité d'ouverture sur 9 demi-journées
(sauf le samedi). Aucune modification ne peut augmenter ou
d'équilibrer les nouveaux horaires. L'inspecteur d'académie
harmonise les projets d'écoles pour le temps scolaire
(rappel des procédures et lien avec l'IOEN). La circulaire
détaille l'organisation de l'aide individualisée
soumise au conseil d es maîtres et arrêtée
par l'IA, les références de l'enseignant en
ce domaine, insiste sur la nécessité de l' évaluation
avec repérages de enfants en difficulté, la
possibilité de la relier à des PPRE ou à
un autre dispositif, éventuellement une organisation
décalée des ehrues d'entrée et de sortie.
- Le JO du 18 mai 2008 publie le décret
n° 2008-463 du 15 mai 2008 [voir aussi BO
hors série n° 3 du 19 juin 2008] qui, dans
son article 1, modifie le décret réglementaire
sur l'organisation des écoles :
"L'article 10 [non
abrogé] du décret
du 6 septembre 1990 susvisé est remplacé par
les dispositions suivantes :
« Art. 10. - La durée de la semaine scolaire
est fixée à vingt-quatre heures d'enseignement
scolaire pour tous les élèves.
Sauf décision contraire prise dans les conditions prévues
à l'article 10-1 du présent décret, les
vingt-quatre heures d'enseignement sont organisées
à raison de six heures par jour les lundi, mardi, jeudi
et vendredi.
Les élèves rencontrant des difficultés
d'apprentissage peuvent bénéficier en outre
de deux heures d'aide personnalisée dans les conditions
fixées par l'article 10-3 du présent décret."
Il prévoit aussi les dérogations à ce
texte, les heures de soutien pour les élèves
en difficulté et met à jour les références
réglementaires.
Les horaires
sont détaillés pour les cycles 2 et 3 sur 36
semaines - désormais de 24 heures
chaque (tableau
au ligne - voir
l'arrêté du 09.06.08 au JO du 17 juin 2008
et son tableau)
:
|
CP/CE1
|
CP/CE1 : horaire annuel
|
CP/CE1 : horaire
hebdo.
|
CE2 - CM1 - CM2
|
CE2-CM : horaire annuel
|
CE2/CM1 : horaire hebdo.
|
|
Français
|
360
|
10
|
Français
|
288
|
8
|
|
Mathématiques
|
180
|
5
|
Mathématiques
|
180
|
5
|
|
Autres disciplines,
dont
|
324
|
9 (*)
|
Autres disciplines
|
396
|
11 (*)
|
|
EPS
|
108
|
|
EPS
|
108
|
|
|
LVE
|
54
|
|
LVE
|
54
|
|
|
Découverte du monde
|
81
|
|
Sciences expérimentales et
technologie
Culture humaniste : -pratiques artistiques et histoire
des arts (**)
|
78
78
|
|
|
Pratiques artistiques
|
81
|
|
Culture humaniste : pratiques artistiques
et histoire des arts
|
78 (H.A. = 20h.)
|
|
|
TOTAL
|
864
|
24 h.
|
TOTAL
|
864
|
24 h.
|
(*) "La déclinaison
de cet horaire hebdomadaire sera fonction du projet pédagogique
des enseignants, dans le respect des volumes annuels fixés
par chacun des domaines disciplinaires" (texte au JO).
(**) "L'enseignement annuel d'histoire des arts
et des 20 heures et concerne l'ensemble des domaines disciplinaires"
(texte du JO).
-----
L'arrêté du 9 juin 2008 au JO du 17 juin 2008
précise d'une part (art.
2) que ni le volume annuel ni l'équilibre
entre les disciplines ne peut être modifié (isinon,
l'art.
10-1 du décret n° 90-788 s'applique toujours)
et que , d'autre part, pour l'enseignement
des langues régionales (art.
3), son "volume horaire s'impute selon les modalités
prévues par l'arrêté
du 12 mai 2003" (un enseignement, bilingue : mi-français,
mi langue régionale, voir l'article
2 de l'arrêté du 12 mai 2003).
- En effet, le ministre X. Darcos supprime
les cours le samedi matin dès la rentrée scolaire
2008.
Cette suppression est faite pour en finir avec la plus grande
confusion dans les horaires en primaire, mais aussi parce
qu'il est temps de repenser l'horaire hebdomadaire des écoliers
("les élèves français font beaucoup
plus d'heures de cours que leurs voisins européens
"). De plus, ces heures gagnées "ne sont
pas indispensables pour la majorité des élèves".
Aussi "elles seront réemployées à
d'autres moments pour permettre un accompagnement personnalisé,
en petits groupes, des élèves en difficulté
(extraits de l'actualtié
ministérielle)." Il s'agit aussi d'une réponse
au rapport
du HCE (Haut conseil pour l'Education).
A noter - "Pour autant les écoles primaires
ne seront pas fermées le samedi matin : le ministre
de l'Éducation nationale a souhaité que, là
où cela est nécessaire, l'école reste
ouverte et propose aux élèves qui le souhaitent
des activités d'éveil culturelles, artistiques
ou sportives".
Voir aussi le
relevé de conclusions entre le ministère
d'une part et, d'autre part, le SE-UNSA et le SGEN-CFDT.
Les nouveaux horaires et les RASED
Le 13 mai 2008, le minsitre de l'Education Nationale réppond
en ces termes sur la question du député non
inscit sur l'avenir des RASED et "sur les risques de
voir ce dispositif réduit à des heures supplémentaires
de soutien pédagogique" :
"La durée de l'enseignement
scolaire dans le premier degré est désormais
fixée à 24 heures hebdomadaires dispensées
à tous les élèves auxquelles s'ajoutent
2 heures au maximum d'aide personnalisée en très
petits groupes pour les élèves rencontrant des
difficultés dans leurs apprentissages. Ces deux heures,
dégagées dans l'emploi du temps des enseignants,
viennent renforcer l'action des maîtres et la différenciation
pédagogique qu'ils mettent en oeuvre dans la classe
dans le cadre des PPRE (programmes personnalisés de
réussite éducative) avec, le cas échéant,
la participation d'autres maîtres, notamment les enseignants
spécialisés des RASED (réseaux d'aide
aux élèves en difficultés). Il s'agit
de proposer une réponse adaptée à chaque
élève. Dans ce nouveau contexte, le rôle
des enseignants qui exercent dans les RASED devra évoluer.
Il conviendra notamment que l'action de ces personnels soit
mieux centrée sur les écoles où le nombre
et la nature des difficultés rencontrées par
les élèves sont plus importants qu'ailleurs.
Cela aura, en outre, l'avantage d'éviter une dispersion
inutilement coûteuse et de cibler les interventions
spécialisées sur la plus grande difficulté.
"
Généralités
- Les rythmes scolaires
Depuis le site
ministériel : organisation
du temps scolaire - nombre
d'heures hebdomadaires.
Un peu d'histoire (1989-2005) : le site de vie
publique.
Depuis Eduscol : temps
scolaire (horaires dans le 1er degré : durée
de la journée/de la semaine...).
Le calendrier scolaire (Eduscol)
Calendrier (zone
B : 2007/2008) dans l' académie dAmiens : Somme
(IA80)
- Aisne (IA02)
- Oise (IA60:
2006/2007)
Les modalités d'établissement des calendriers
scolaires : voir le décret
no 90-236 du 14 mars 1990 fixant les conditions dans
lesquelles le calendrier scolaire national peut être
adapté pour tenir compte de situations locales (art.
9 de la loi d'orientation
Pour mémoire, la rentrée scolaire 2007
Synthèse des organisations dérogatoires de
la semaine scolaire par département : présentation,
la synthèse
2007/2008.
Références réglementaires
et juridiques
Voir "La question du temps scolaire" dans
le n° 96 de la lettre d'information juridique (p. 21-24)
Les rythmes scolaires apparaissent dans la "circulaire
Calmat/Chevènement" qui définit les temps
périscolaire et a débouché sur les
contrats éducatifs locaux (circulaire du 9.07.1998).
Cette ouverture de l'école pose de nouveaux problèmes
de responsabilité, notamment pour l'encadrement des
enfants. L'adaptation du calendrier national (article L
521-1 du Code de l'Education) est du ressort des recteurs
d'Académie mais les heures d'entrée et de
sortie de l'établissement du conseil d 'administration
de l'EPLE. Suit une revue de jurisprudence.
Références réglementaires et jurisprudentielles
de l'article
- Les rythmes scolaires : article L. 521-2 du Code
de l'Education, circulaire n° 84-481 du 13.12.1984
(circulaire Calmat/Chevènement), circulaire du 1er
avril 1985, circulaire de 1995, circulaire de 1998,
- la question du calendrier scolaire : code 521-1 du Code
de l'Education, arrêté du 11 juillet 2003,
- organisation du temps scolaire dans les écoles
maternelles et élémentaires :
décret n° 91-383 du 24.04.1991 [voir aussi
jurisprudence ci-dessous]
- organisation scolaire et pouvoir du maire : article L.
521-3 du code
de l'Education, article 2 du décret
n° 85-924 du 30.08.1985 (CA des collèges
et lycées)
(les décisions de TA citées ne sont pas en
ligne)
Jurisprudence
- Aménagement du temps scolaire
: conseils d'écoles, convocation par le maire
- TA Versailles, 16.01.2006
C'est conformément aux dispositions de l'article
10 du décret
n° 90-788 du 6 septembre 1990** que l'inspecteur
d 'Académie a accordé à des écoles
de St Germain en Laye des aménagement du temps scolaires
dérogatoires : le maire est compétent pour
convoquer ces conseils(article 17 du même décret)
. le syndicat SNUDI-FO est débouté après
avoir fait annuler l'arrêté précédent
où l'inspecteur d'académie accordait ces rythmes
scolaires sans délibération du conseil d'école.
** Décret relatif à
l'organisation et au fonctionnement des écoles maternelles
et élémentaires, version consolidée
au 24 mai 2006.
"Articles 10 - Le ministre chargé de l'éducation
définit, par voie d'arrêté, les règles
applicables à l'organisation du temps scolaire. Toutefois,
l'inspecteur d'académie, directeur des services départementaux
de l'éducation nationale, peut, dans les conditions
précisées à l'article 10-1, apporter
des aménagements aux règles ainsi fixées.
Ces aménagements peuvent déroger aux adaptations
décidées par le recteur en application des
articles 1er et 2 du décret du 14 mars 1990 susvisé."
"Article 10-1 -- Lorsque, pour l'établissement
du règlement intérieur prévu par les
articles 9 et 18, le conseil d'école souhaite adopter
une organisation du temps scolaire qui déroge aux
règles fixées par arrêté ministériel,
il transmet son projet à l'inspecteur d'académie,
directeur des services départementaux de l'éducation
nationale, après avis de l'inspecteur de l'éducation
nationale chargé de la circonscription d'enseignement
du premier degré et de la commune dans laquelle est
située l'école.[...] L'inspecteur d'académie,
directeur des services départementaux de l'éducation
nationale, statue sur chaque projet après s'être
assuré que les conditions mentionnées ci-dessus
sont respectées. Il ne l'adopte que s'il ne porte
pas atteinte à l'exercice de la liberté de
l'instruction religieuse en application des prescriptions
de la loi du 31 décembre 1959 susvisée. [...]"
-
|
|
Santé
à lécole (la
grippe aviaire)
Extrait de la circulaire
pour préparer la rentrée 2004 dans les écoles,
collèges et lycées :
"Agir pour la santé des élèves
La promotion de la santé et la prévention des conduites
à risque [63] font partie intégrante de la formation
à des comportements de responsabilité pour soi même
et pour autrui. Le programme quinquennal de prévention
et déducation relatif à la santé des
élèves, décline les grands axes de la politique
de santé dans les écoles et les établissements
scolaires [64]. Il conviendra de sy reporter. Parmi les
axes à développer prioritairement à la rentrée
2004, figurent :
- lamélioration de lefficacité du suivi
des avis médicaux donnés aux familles lors de la
visite médicale obligatoire de la sixième année,
par la mise en place dune étroite collaboration avec
les familles, les collectivités territoriales et les réseaux
de soins ;
- lexpérimentation dans une vingtaine de départements
dun dispositif de coordination et daccueil, en partenariat
avec les professionnels de la santé mentale, pour permettre
une meilleure prise en charge des élèves souffrant
de troubles psychiques, repérés dans le cadre scolaire
;
- le développement de la formation aux premiers secours
au collège en continuité du programme Apprendre
à porter secours à lécole ;
- lextension progressive de lexpérimentation
lycées sans fumée, lobjectif final
étant de faire de tous les établissements scolaires
des lieux totalement non-fumeurs.
Les comités déducation à la santé
et à la citoyenneté (CESC)
Le CESC constitue le dispositif le mieux adapté pour organiser
les actions de prévention au niveau dun bassin. Il
est désormais reconnu par lensemble des partenaires
du système éducatif intervenant dans le champ de
la prévention au sein dun territoire. La généralisation
du dispositif doit sachever au cours de lannée
2004-2005. Pour gagner en cohérence et en efficacité,
les CESC favoriseront les dispositions entre établissements
et incluront les écoles primaires de rattachement. Les
IA-DSDEN réuniront les représentants des CESC de
chaque bassin déducation de leur département
dans le courant du premier trimestre de lannée scolaire
pour définir un programme annuel dactions."
Éducation à la santé
et à la sexualité
63 - Circulaire n° 2003-027 du 17 février 2003
- B.O. n° 9 du 27 février 2003 : Léducation
à la sexualité à lécole, au
collège et au lycée.
64 - Circulaire n° 2003-210 du 1er décembre 2003 -
B.O. n° 46 du 11 décembre 2003 :
la santé des élèves : programme quinquennal
de prévention et déducation."
La
grippe A : généralités, dans l'enseignement
supérieur, dans
les établissements scolaires
- [site
ministériel]
- A jour au 7 janvier 2010
Le 25 novembre 2009 est le début
de la campagne de vaccination dans les collèges
et lycées (actualité
ministérielle en images - détails
sur le site ministériel].
Au JO du 8 décembre 2009
(nous soulignons)
Décret n° 2009-1496 du 4 décembre
2009 relatif à l'indemnité
exceptionnelle versée aux agents publics de l'Etat dans
le cadre de la campagne de vaccination contre la grippe A (N1).
Art. 1 - Une indemnité exceptionnelle liée à
la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1) est versée
aux fonctionnaires de catégorie A, B et C relevant de la
loi du 11 janvier 1984 susvisée et aux agents non titulaires
de droit public, lorsqu'ils accomplissent des heures supplémentaires
en dépassement des horaires définis par leur cycle
de travail habituel dans le cadre d'une réquisition par
le préfet, dans les conditions prévues par l'article
L. 3131-8 du code de la santé publique, pour
exercer des fonctions de nature administrative pour le compte
d'un centre de vaccination.
Art. 2 - Les heures supplémentaires accomplies au titre
du présent décret sont indemnisées dans les
conditions suivantes. [...]
Lire
la suite...
Pour l'enseignement supérieur
et la la recherche
Au BO du sup. du 10 décembre 2009
- Pandémie grippale A/H1N1 - Santé
et sécurité au travail ; maintien de la continuité
administrative, pédagogique et scientifique,
circulaire
n° 2009-1033 du 30-10-2009.
Rappel des mesures prises par le gouvernement et par le ministère
de l'enseignement supérieur e de ka recherche [dont plan
ministériel de prévention au BOEN du 18 décembre
2008] - rôle des personnels (gestes "barrière",
recours au centre 15, rôle de l'ACMO et du CHS (registre
d'hygiène et de sécurité) et procédure
d'alerte, situation des agents à l'étranger, protection
et santé des personnels dont rôle des personnels
et circulaire du 9 août 32009, mesure de protection (masque...),
possibilité d'autorisation d 'absence) - Maintien de la
continuité administrative, pédagogique et scientifique
: rappel du plan et de son volet correspondant - déclinaison
des continuités indispensables - maintien du lien pédagogique
en cas de fermeture de l'établissement/TICE et ENT (dont
cours en ligne mais rappel des normes pour ce dernier cas pour
éviter la contrefaçon), information des étudiants.
Au BO du sup. du 19 novembre 2009
- Pandémie grippale A/H1N1 : impact
sur le milieu universitaire et conduite à tenir,
circulaire
n° 2009-1030 du 23-10-2009.
"Conformément au plan national de lutte contre la
pandémie grippale, daté du 20 février 2009,
les établissements d'enseignement
supérieur doivent être dotés d'un plan de
continuité d'activité. À ce titre,
les établissements d'enseignement supérieur ont
été destinataires d'un plan de continuité
type ainsi que d'un guide d'élaboration d'un plan de continuité
[voir
ici] le 20 juillet 2009.
Le plan de continuité de l'établissement devra,
pour la partie administrative, avoir été débattu
avec les organisations représentatives du personnel et
examiné en C.T.P. ou en conseil d'administration."
La circulaire recommande une adresse de
courrier électronique spécifique, facilement
mémorisable, du type grippe@universite.fr. Conduite à
tenir en cas de cas groupés [http://www.invs.sante.fr].
Cas de fermeture/réouverture des
établissements d'enseignement supérieur [cette
décision est prise par le préfet après avis
du chef d'établissement, et en étroite concertation
avec les autorités académiques (recteurs) et les
autorités sanitaires (D.D.A.S.S.)]. Les
résidences universitaires gérées par les
uvres universitaires et scolaires [affiches et affichettes
depuis le site
de l'INPES/siie
du Ministère]. Les services
universitaires et interuniversitaires de médecine préventive
et de promotion de la santé [décret
en ligne]. Le maintien du lien
pédagogique dont : [utiliser les ressources existantes
et déjà recensées sur
le site Canal U]. Annexe 1 : document
« Info : Grippe AH1N1 » - Annexe
2 : avis n°13 du 2 septembre 2009 de l'Institut de veille
sanitaire (fermeture des établissements universitaires
en cas de survenue de grippe A/H1N1, des éléments
d'aide à la décision : fin du texte en ligne).
Voir aussi : Pandémie
grippale : guide pratique de la vie quotidienne.
Pour
l'enseignement scolaire - de la maternelle au baccalauréat
Au BOEN du 7 janvier 2010
- Dispositif de vaccination dans les établissements
scolaires à compter de janvier 2010, circulaire
n° 2009-189 du 23-12-2009 au Bulletin
officiel n° 1 du 7 janvier 2010.
Sont prévus : le recensement des personnels dans les meilleurs
délais, la détermination des établissements-centres
de vaccination et organisation de la campagne (il Détermination
des établissements-centres de vaccination et organisation
de la campagne), la prise en charge de la campagne de vaccination
par les personnels de l'Éducation nationale (fin : avant
les vacances de février - équipes mobiles de vaccination
dont indemnisation sur la base du décret n° 2009-1522
du 9 décembre 2009), la vaccination des élèves
dans les établissements-centres de vaccination (information
des familles), logistique (réquisition par arrêté
préfectoral des personnels de santé de l'Éducation
nationale qui assurent l'organisation matérielle des séances
de vaccination/ les personnels non enseignants des établissements
d'enseignement-centres de vaccination peuvent apporter un appui
technique à l'organisation de la vaccination), consultation
des instances (CHS), suivi statistique par les services académiques.
Au BOEN du 12 novembre 2009
- Organisation de la campagne de vaccination
contre le virus A (H1/N1) 2009 des enfants d'âge
scolaire, circulaire n°2009-166 du 9-11-2009 au Bulletin
officiel n° 42 du 12 novembre 2009.
la campagne de vaccination des publics scolaires commencera le
25 novembre, elle est fondée sur une démarche volontaire.
"Ladhésion à la vaccination sera dautant
meilleure que la compréhension des enjeux par les parents
sera bonne et que la vaccination sera facile daccès."
Organisation de cette vaccination : dans
les écoles (avec présence parentale souhaitable)
sous l'autorité du préfet, en liaison avec linspecteur
dacadémie, directeur des services départementaux
de léducation nationale - pour les élèves
du second degré (collèges
et lycées) - y compris des élèves
des classes CPGE et BTS dans lenceinte des collèges
et lycées pendant le temps scolaire, avec fiche
médicale individuelle et formulaire de consentement
et information de la direction par
les équipes opérationnelles départementales
(E.O.D.) - participation à la campagne de vaccination des
personnels de léducation nationale invités
à se porter volontaires.
En annexe : fiche n°1 sur l'organisation
des séances de vaccination dans les collèges et
lycées - fiche n°2 sur les conditions
et modalités de participation des personnels de léducation
nationale -Fiche n°3 sur l'adaptation
technique des opérations liées à la vaccination
réalisée par les équipes mobiles de vaccination
(E.M.V.).
Au BOEN du 8 octobre 2009
Déplacements à l'étranger dans le contexte
d'épidémie de grippe A/H1N1 : circulaire n°
2009-132 du 30-9-2009
Le ministère des Affaires étrangères et européennes
fournit des informations actualisées sur
son site. Si nécessaire,
une fiche de situation peut être demandée au Centre
de crise du ministère des Affaires étrangères
et européennes (alertes.CDC@diplomatie.gouv.fr).
"Il importe également de considérer la présence
de personnes ayant des facteurs de risques (ils sont décrits
sur le
site de l'Institut national de veille sanitaire [...]) dans
le groupe de voyageurs ainsi que le taux d'encadrement, en fonction
de l'âge des élèves et la capacité
à traiter une contamination qui surviendrait pendant le
voyage. '
Avec ler eppel des consignes au départ. "Au retour,
les instructions générales données aux voyageurs,
notamment celles indiquées à la page
http://www.sante-sports.gouv.fr, devront être respectées."
Au conseil des ministres du 16 septembre 2009 -
Les mesures
pour faire face à la pandémie grippale
-
"[...] Afin de limiter les risques pour la santé
publique ainsi que la perturbation de la vie socio-économique,
la France a mis en place un dispositif fondé sur les mesures
suivantes : diffuser auprès du plus grand nombre les pratiques
de prévention, disposer dune quantité de vaccins
permettant de proposer la vaccination à tous les Français
; être en mesure de fournir à tous les malades les
antiviraux et les masques anti-projections nécessaires
; anticiper lafflux de patients dans les services de réanimation,
notamment par lacquisition de matériels complémentaires
[...]."
Au BOEN du 3 septembre 2009
- Pandémie grippale A/H1N1 : santé
et sécurité au travail ; maintien de la continuité
pédagogique, circulaire n° 2009-115 du 1-9-2009.
" Le contexte mondial de pandémie grippale, en évolution
permanente, nécessite d'envisager différents niveaux
de mesures adaptées à l'intensité et à
l'étendue du risque.
La présente circulaire porte sur les réponses que
la communauté éducative attend, en matière
d'hygiène et de santé au travail et en matière
de continuité pédagogique."
Avec rappel de quelques textes
: textes au BO du 27.8.09 : ci-dessous - fermeture
de classe et pandémie : circulaire
n°2008-162 du 10 décembre 2008 publiée au B.O.E.N.
n°8 du 18 décembre 2008 - élèves
atteints de troubles de la santé évoluant
sur une longue période et PAI
[voir ici] - l'enseignant référent
pour la scolarisation des élèves handicapés
: article
D 351-12 du code de l'éducation -
Au BOEN du 27 août 2009
(voir aussi plan ministériel de prévention
et de lutte « pandémie grippale » au
B.O.
spécial n°8 du 18 décembre 2008 -
le
site de l'IVS),
Pandémie grippale A/H1N1 : impact
sur le milieu scolaire et conduite à tenir,
circulaire
n° 2009-111 du 25-8-2009.
L'analyse de la situation actuelle par les autorités
sanitaires ne justifie pas le report de la rentrée scolaire
:
- le nombre de cas ne connaît pas d'augmentation importante
;
- la grippe A/H1N1 est de gravité modérée,
notamment chez les enfants, même si 60% des cas constatés
concernent des jeunes de moins de 18 ans.
[...] Un dépliant destiné aux parents d'élèves
et intitulé « Vous informer sur la grippe A/H1N1
et la scolarité de votre enfant » sera disponible
à la rentrée de septembre.
Agir dès le premier cas - Conduite à tenir en présence
de cas groupés (protocole
de signalement et d'investigation en ligne) - Fermeture
des écoles et des établissements - Réouverture
des écoles et des établissements.
Rôle des personnels de santé
dans le cadre d'une pandémie grippale, circulaire
n° 2009-112 du 9-8-2009.
Rôle des médecins et infirmiers(ères) conseillers
techniques auprès des rectrices et recteurs d'académie
- Rôle des médecins et des infirmières et
infirmiers conseillères et conseillers techniques auprès
des inspectrices et inspecteurs d'académie - Rôle
des médecins et des infirmières et infirmiers auprès
des établissements d'enseignement - Rôle du médecin
de l'éducation nationale - Rôle des infirmières
et infirmiers de l'éducation nationale - Rôle des
médecins de prévention auprès des personnels,
des services et établissements -Rappel des conditions de
participation au corps de réserve sanitaire (l'établissement
de Préparation et de Réponse aux Urgences Sanitaires).
Lutte contre la propagation de la nouvelle
grippe A/H1N1 - Diffusion des gestes barrières dans les
classes, note
de service n° 2009-110 du 19-8-2009.
Il convient de rappeler que la transmission de la grippe A/H1N1
se fait de la même manière que celle d'une grippe
saisonnière :
- par la voie aérienne, c'est-à-dire la dissémination
dans l'air du virus par l'intermédiaire de la toux, de
l'éternuement ou des postillons ;
- par le contact rapproché avec une personne infectée
par un virus respiratoire, par exemple lorsqu'on l'embrasse ou
qu'on lui serre la main ;
- par le contact avec des objets touchés et donc contaminés
par une personne malade, comme une poignée de porte.
Certaines attitudes sont à adopter pour éviter au
maximum ces contaminations [...].
D'autres liens
Les sites de : l'INPES
-
Autour de la
grippe aviaire...
- A jour au 21 février 2008
Généralités
Au BOEN
du 21 février 2008 est publiée la circulaire
"Recommandations à l'intention des personnels, des
enseignants, des étudiants et des élèves
de l'enseignement public et privé sous contrat": rappel
des risques encourus ("l'hypothèse de la transmission
d'homme à homme susceptible d'entraîner une épidémie
de grippe voire une pandémie à très forte
mortalité ne saurait être écartée"),
nécessité de mesures de prévention (dispositions
génales : cas de découverte voire de manipulation
d'un oiseau mort - dispositions particulières selon le
niveau d'alerte (arrêté du 5 février 2007)
: négligeable 1 et 2 - faible, modéré, élevé
et très élevé).
Le portail
gouvernemental.
Le site du ministère
de la santé. Le site du service
public.
Pour la restauration et les règles d'hygène alimentaire,
notre
site.
la grippe aviaire dans le monde et le site français des
affaires étrangères : quel
engagement de la France ?
La grippe aviaire et l'Education Nationale...
Une note au BOEN n° 9 du 02.03.2006 pour des
précautions et uneautre au BOEN du 31.08.2006.
Le CNDP met en ligne un
jeu de piste autour de la grippe aviaire.
... et dans l'Académie d'Amiens
Dans l'Oise : une circulaire de l'I.A. (écoles)
-
Dans la Somme : rappel
de la réglementation - plan
départemental de lutte contre la grippe aviaire (2006).
|
|
Education
à la sécurité dans les écoles
|
|
élivrée en fonction des compétences acquises
figurant dans le document de suivi (annexe
1) de la circulaire
n°2006-085 du 24 mai 2006.
|
|
|
|
La surveillance des élèves dans le 1er degré
- Mise à jour le 13 septembre 2010
Généralités
Depuis
Eduscol [(textes
de référence en ligne) : "Linstitution
scolaire assume la responsabilité des élèves
qui lui sont confiés. Elle doit veiller à ce que
les élèves ne soient pas exposés à
subir des dommages et nen causent pas à autrui"],
une aide à la direction d'école :
- quand (durée, accueil, sortie des élèves,
sorties individuelles, sorties
en groupe : circulaire
en ligne) ;
- qui (les enseignants, mais aussi toute personne qui participe
à la mission éducative de lécole --
le directeur d'école, enseignants, parents, intervenants
extérieurs, collectivités - cf note
d'inforamtion de l'AN ) ;
- où (en quelque lieu où les activités se
déroulent, que ce soit à l'intérieur ou à
l'extérieur des locaux scolaires, dans les cours de récréation
(circulaire
1990 en ligne), les aires de jeux (circulaire
1990 en ligne) et autres lieux d'accueil) : la responsabilité
sétend à lintérieur des locaux
scolaires comme à lextérieur, dès lors
que des enseignements se déroulent ;
- comment (modalité, conseil d'école).
- L'accueil et la surveillance des élèves
les jours de grève dans les écoles : le site
du service public.
Voir aussi...
Le site
académique d'Amiens - la circulaire
de 1996.
Jurisprudence [jurisprudences
sur d'autres thèmes]
Surveillance des élèves
à l'école maternelle
** Prise en compte de l'âge de l'élève
- Le 4.12.2007, le TGI de Poiriers a retenue la responsabilité
de l'Etat en prenant en compte "l'âge de la victime,
en l'espèce 4ans, et le fait qu'elle é tait juchée
sur une table à 74 centimètres du sol rendaient
prévisible l'imperfection de sa démarche et de son
équilibre. Le bas âge de l'enfant rendait également
prévisible la discontinuité de sa concentration
et sa distraction subséquente" (cf LIJ n° 123
(mars 2008), p. 20).
- Voir aussi (ci-dessous) le cas de l'enfant qui cuite d'un muret
réputé dangereux mais cet âge n'a pas conscience
du danger...
** Prise en compte des surveillances de
l'accident
- L'accident survenu est imprévisible, malgré
toute surveillance
C'est lac as d'un élève de 5 ans qui s'est blessé
dans la cour de récréation alors qu'il jouait avec
une planche à roulettes à quatre roues (homologuée).
Car même un nombre accru de surveillants dans la cour "n'aurait
pas permis de prévenir l'accident compte tenu de la rapidité
de l'enchaînement des faits d'ayant occasionné"
(TA Strasbourg, 02.06.2009, M. X c/ école maternelle et
Rectorat de l'académie de Nancy-Metz in LIJ n° 138
-(oct. 2009), p. 23-24).
- L'accident était prévisible et rien n'avait
été fait pour l'empêcher
C'est le cas pour un accident d'une enfant de 5 ans qui a chuté
d'un muet -déjà en mauvais état (état
connu des enseignants) de 60 centimètres de haut ["Attendu
que s'agissant d'enfants de maternelle qui n'ont pas forcément
conscience du danger, l'institutrice présente dans la cour
se doit d'exercer une surveillance active ; qu'en l'espèce
la faute dans cette surveillance est avérée, la
maîtresse présente dans la cour [...], qui connaissait
la dangerosité de ce muret, ne s'était pas mis en
mesure au moment où l'accident s'est produit d'en interdire
l'accès ou d'en prévenir l'imminence en se plaçant
notamment devant ledit muret"] (Cour d'appel de Grenoble,
12.005.2009, M. G. c/ Préfet des Hautes-Alpes, n° 07/01901
in LIJ n° 138, p. 23-24).
Surveillance des
élèves à l'école :
cour de récréation
- Absence de surveillants en nombre suffisant
** Ecole primaire publique - Chute d'un élève -
Responsabilité de l'Etat retenue (art.
L 911-4 du Code de l'Education - art.
1384 du Code civil). TGI Charleville-Mézières,
1er février 2007, M. t Mme C. c/ préfet ders Ardennes,
N° 07/30 (LIJ n° 119, oct. 2007, p. 35-36)
Lors d'un exercice de motricité en maternelle avec mini-trampoline,
une élève de 3 ans a chuté en sautant d'un
banc. Devant la requête des parents, l'administration a
plaidé que l'action était prescrite - ce que le
tribunal dément (art. 2252
et 2278
du code civil - Cour
cde cassation (Civ.2) du 11.06.1980). Il considère
la responsabilité de l'Etat engagée : il aurait
fallu prévoir, compte tenu des tâches de l'enseignant
et de l'assistante d'éducation incapables avec leurs occupations
de se consacrer à la surveillance, une autre personne pour
cette tâche, compte-te en plus de"l'absence de sécurisation
de la zone de réception".
- Absence de consignes de sécurité
strictes et claires
** Cour de récréation d'école
primaire publique : responsabilité de l'Etat retenue
(art.
L . 911-4 du code de l'éducation, art.
1384 du code civil) - LIJ n° 116, p. 27-28.
La démonstration du caractère intrinsèquement
dangereux de ce mur d'escalade imposait au corps enseignant la
délivrance de consignes strictes " afin de prévenir
toue pratique non conforme " : dès lors que les surveillants
en cause sont des membres de l'enseignement public, la responsabilité
de l'Etat est engagée. C'est la conclusion du tribunal
d'instance de Guingamp par jugement du 23 novembre 2006.
- Faute de surveillance : oui
** Ecole maternelle - Cour de récréation
- Responsabilité de l'Etat retenue (art.
L . 911-4 du code de l'éducation, art.
1384 du code civil)CA Lyon, 29.04.2008, M. et Mme B. P.
contre le préfet du Rhône., n° 07/01737 - LIJ
n° 127, p. 20
En tombant d'un petit train dans une cour de maternelle, une enfant
de 4 ans s'est facturée le bras. Le juge administratif
constate que si l'enfant, avec ce jeu, n'a pas respecté
les consignes, les enseignants n'ont pas exercé la surveillance
nécessaire par rapport à ces interdits : il y a
faute de surveillance de la part de ces enseignants, sur le fondement
des articles L. 911-4 du Code de l'Education et. 1384 du code
civil.
- Faute de surveillance : non
** Récréation : organisation
de la surveillance des élèves, étouffement
avec une balle - CAA
Bordeaux, 19.03.2007 (LIJ
n° 115, mai 2007)
Un enfant de 6 ans s'est étouffé avec une balle
en cours de récréation et les parents se sont retournés
contre le ministère de l'éducation nationale pour
défaut de surveillance : 2 enseignants pour 78 enfants.
Pour le tribunal administratif ce nombre n'est pas en soi insuffisant,
d'autant moins qu'ils ne pouvaient prévenir un accident
dû à un "outil" a priori non réputé
dangereux. De plus le lien entre la faute alléguée
(avoir rendu à l'élève la balle préalablement
confisquée sans en informer les enseignants/surveillants)
et le préjudice (invalidité à 100% suite
à étouffement) n'est pas établie; les parents
sont déboutés par le tribunal administratif dont
les conclusions sont confirmées par la cour administrative
d'appel de Bordeaux.
Surveillance des
élèves à l'école :
cantine scolaire
- Restauration et surveillance des élèves
à l'école par des agents communaux
** Récréation après
cantine scolaire - Organisation de la surveillance des élèves
- Responsabilité - Etat - Commune. Tribunal des
conflits, 30.06.2008 [en
ligne], préfet des Alpes maritimes c/ caisse régionale
Groupama, n ° 3671 (LIJ
n° 128, p. 24-25)
Pendant une récréation suivant le repas à
la cantine, l'éclat d'une bille lancée par un élève
blesse un de ses "camarades" quand les élèves
étaient placés sous la surveillance d'employés
communaux. Le tribunal de conflits a jugé que ces derniers
ne pouvaient d'autant moins être considérés
au sens large comme membre de l'enseignement public qu'ils intervenaient
pendant un temps non éducatif ; c'est donc la commune (et
non l'Etat via l'Education nationale) ou la caisse des écoles
qui est responsable juridiquement, donc c'et la justice administrative
qui doit trancher le litige . D'autres jugements avaient aussi
invoqué le temps périscolaire pour engager la responsabilité
de la commune quand la surveillance d'agents municipaux était
en cause (voir jurisprudence suivante).
** Organisation de la surveillance des élèves
& restauration scolaire : Etat/commune - CAA Versailles,
21.12.2006 (LIJ
n° 112)
Un enfant est victime d'une agression qui a eu lieu à
un moment indéterminé (vers 12h30-12h40 avec service
de surveillance des maîtres (article du Code de l'Education)
ou des personnels communaux sous els ordres diu directeur (art.
2 du décret du 24.02.1989) pendant la restauration à
la cantine ? vers 15heures au moment de la sieste sous la seule
responsabilité des enseignants ?). Dans un premier temps,
le tribunal administratif ne condamne que l'Etat à réparer
intégralement le préjudice : ce dernier interjette
appel et obtient de le cour administrative d'appel que soit reportée
une moitié de la réparation sur la commune.
Voir aussi :
- l'article D.
321-12 du Code de l'Education - La surveillance des élèves
durant les heures d'activité scolaire doit être continue
et leur sécurité doit être constamment assurée
en tenant compte de l'état de la distribution des locaux
et du matériel scolaires et de la nature des activités
proposées. L'accueil des élèves est assuré
dix minutes avant l'entrée en classe. Le service de surveillance
à l'accueil et à la sortie des classes, ainsi que
pendant les récréations, est réparti entre
les maîtres en conseil des maîtres de l'école.
- le décret
n°89-122 du 24 février 1989 relatif aux directeurs
d'école - Article 2 (extrait) : " Après
avis du conseil des maîtres, il arrête le service
des instituteurs et professeurs des écoles, fixe les modalités
d'utilisation des locaux scolaires pendant les heures et périodes
au cours desquelles ils sont utilisés pour les besoins
de l'enseignement et de la formation.Il organise le travail des
personnels communaux en service à l'école qui, pendant
leur service dans les locaux scolaires, sont placés sous
son autorité."
|
|
|
|
Les sorties scolaires - les transports
scolaires
Les sorties scolaires
Le site
d'Eduscol : textes
de référence - questions/réponses
: modalités de financement, champ d'appliction des circuclaires,
classe ou nivau, rôle de l'ATSEM, APS, équipements
individuels de sécurité, transports, encadrement
etc...-
Le site
EPS d'Educnet : sorties et voyages collectifs d'élèves
à caractère facultatif, déplacements en
bicyclettes, surveillance des élèves en cas de
déplacement pour pratiquer des activités scolaires
hors de l'établissement; accompagnement des équipes
sportives des établissements scolaires, quelques cas
de jurisprudence, généralités sur les sorties
pédagogiques, utilisation de véhicules personnels
pour le transport des élèves...
Le texte fondateur : BOEN
hors-série n°7 du 23.09.1999
Au BOEN n° 2 de 2005 est publiée la circulaire sur
les
séjours scolaires couts et classes de découverte
dans le 1er degré.
Chèques vacances pour régler les sorties et voyages
scolaires au BOEN
n° 45 du 8 novembre 2005.
Des cas pratiques depuis
un site signalé par la lettre d'information juridique
de mai 2006 (taper "sortie solaire" à : rechercher).
Un
rapport officiel pour mémoire.
Sorties scolaires et laïcité
Avis
de la HALDE sur l'accompagnement des enfants à l'occasion
des sorties scolaires (voir
aussi l'actualité ministérielle du MEN).
Un l'avis que vient de diffuser la HALDE sur l'accompagnement
ou l'encadrement des enfants à l'occasion de sorties
scolaires par des mères de famille portant le foulard.
"Dans les huit affaires dont est ici saisie la haute
autorité, les réclamantes se sont vu refuser leur
participation à des sorties scolaires et/ou à
des activités éducatives par les directions décole.
La direction de lécole avait motivé ce refus
par le fait que ces mères portaient le foulard. Le collège
de la HALDE a considéré que la différence
de traitement dont les réclamantes avaient fait lobjet
du fait de leur religion présentait un caractère
discriminatoire, la loi du 17 mars 2004 relative au port de
signes religieux à lécole ne concernant
pas les parents délèves et le port du foulard
ne constituant pas par lui-même un acte de pression et
de prosélytisme selon le Conseil dEtat."
(résumé HALDE).
Jurisprudence
- Voyages scolaires : structures d'accueil et repertoire départemental,
agrément - CAA Lyon, 07.06.2005 (deux jugements) : LIJ
n° 98, p. 10-11
L'Etat avait fait appel d'une décision administrative
qui annulait celle d'un inspecteur d'académie (IA) de
ne pas renouveler l'agrément d'un société
pour accueillir des voyages scolaires. Dans son arrêt,
la cour d'appel de Lyon reconnaît à l'I.A. la compétence
pou établir un répertoire départemental
des structures daccueil conformément à la
circulaire
99-136 (désavouant le tribunal administratif) et
de refuser son agrément au nom de la sécurité
des enfants, du fait de la présence pour accompagner
les enfants d'une personne dont la condamnations s 'inscrivait
dans la protection sociale des familles. Mais il l'a condamné
pour avoir refusé à la société le
droit de présenter ses observation selon la loi
relative aux droits des citoyens
Académie d'Amiens - Sorties dans lAisne (site
de l'IA
de l'Aisne), dans l'Oise (site de l'IA de l'Oise : modalités
- sortie
régulière sans nuitée - sortie
occasionnelle sans nuité - sortie
occasionnelle avec nuitées) et la Somme (IA
80)
Les transports scolaires
Le site
d'Eduscol - le site
du ministère des transports - le site de l'ANATEEP,
Association NAtionale pour les Transports Educatifs de l'Enseignement
Public -
Jurisprudence
- Transport scolaire occasionnel effectué par
des particuliers, question
écrite n° 14063 du 14 octobre 2004 et réponse
ministérielle du 16 mars 2006
Il est possible de faire appel à des particuliers,
particulièrement pour les transports scolaires en milieu
rural, en cas de carence de l'offre des transports.
- Diificulté d'organisation des voyages scolaires - question
orale sans débat n° 0938S (Sénat)
Les remboursements de frais de transport scolaires pour les
enseignants ne doivent pas être à la charge des
familles et les recettes affectées du voyage inscrites
au budget de l'EPLE. C'est le conseil d'adminsitration qui,
en se prononçant sur ce dernier, se prononce aussi sur
la prise en charge financière du voyage des
|
| |
|
Surveillance
des élèves à l'école
|
| |
|
La violence à lécole
Un BOEN sur la violence : BOEN hors-série n° 11
du 15.11.1999
http://www.education.gouv.fr/bo/1998/hs11/som.htm
Les violences sexuelles : BOEN n° 12 du 12.03.2001, p.
583 et suivantes
http://www.education.gouv.fr/bo/2001/12/default.htm
Maltraitance et violences sexuelles : un guide
http://www.social.gouv.fr/famille-enfance/doss_pr/prudence/intro_pass.htm
Recensement
des actes de violence en 2002-2003, une note d'information
ministérielle
|
|