Lutter contre le décrochage scolaire [sitographie Educasources]

Le décrochage scolaire :
actualité - les réseaux FOQUALE

Le décrochage scolaire dans la loi de refondation de l'école

Lutter contre le décrochage scolaire, priorité de la rentrée 2013
(site ministériel)

Mise à jour en cours au 3 juin 2014

Le décrochage scolaire : ce fut l'actualité
... en 2012 / en 2011-2012 / ... en 2011/ ...
en 2010 / ... en 2006-2009

Le décrochage scolaire : diversité des approches, diversité des dispositifs - un dossier de l'IFE (ex INRP).

Définition [site ministériel]

"Le décrochage est l'arrêt d'un cursus en cours [...] " une démobilisation, c'est à dire le renoncement aux efforts qu'exigent les apprentissages scolaires ou le passage d'un examen avec des espoirs raisonnables de réussite" (…). [De ce point de vue, il] suggère un processus..." (Michèle Guigue dans "Les lycéens décrocheurs", cité par une revue en ligne de l'académie d'Orléans-Tours).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Le décrochage scolaire : actualité - les réseaux FOQUALE [retour au sommaire]

Avril 2014 - Professionnalisation de la lutte contre le décrochage scolaire par Sophie DIVAY - Centre d'études et de recherches sur les qualifications (CEREQ) Net.Doc n° 121.
Évaluation d'une expérimentation sociale, conduite sur trois ans entre 2010 et 2012, qui avait pour objectif de professionnaliser les équipes éducatives des établissements scolaires dans la prévention du décrochage scolaire. Portée par le rectorat de Créteil, elle consistait à mettre en place des actions de soutien au développement des groupes d'aide à l'insertion (GAIN) implantés dans les lycées. Les situations ont été comparées entre lycées tests et lycées témoins. Deux points importants peuvent être retenus : l'importance du positionnement de l'équipe de direction comme facteur de bon ou mauvais fonctionnement du GAIN et l'intérêt d'un accompagnement in situ (texte : ESEN).

La circulaire 2013
Réseaux Formation Qualification Emploi (FOQUALE) : mise en place - circulaire n° 2013-035 du 29 mars 2013 au BOEN n° 14 du 4 avril 2013.
Les réseaux "Formation Qualification Emploi" (FOQUALE) ont pour mission de coordonner les dispositifs existants et de proposer à des jeunes en situation de décrochage un contrat "Objectif formation-emploi", solution de formation adaptée aux besoins de chacun et à la situation de l’emploi dans sa région pour assurer un débouché professionnel. La circulaire "FOQUALE" permet le déploiement des réseaux sur l’ensemble du territoire.
Il s'agit à la fois de lutter contre le décrochage scolaire et contre la sortie de jeunes du système éducatif sans qualification.
Il "hérite" du système interministériel d'échange d'informations (SIEI - Bulletin officiel n°6 du 10 février 2011) avec leurs plates- formes (présentation et vidéo depuis Eduscol) dans la continuité des réseaux « nouvelle chance » prévus par la circulaire du 8 mars 2012 ; il s'inscrit aussi dans les "actes régionaux pour la réussite éducative et professionnelle des jeunes" [lancement : site ministériel] et avec un partenariat privilégié avec l'Agence du service civique (ASC).
Le service numérique " masecondechance " de l'ONISEP, d'abord conçu et réalisé par l'Onisep et la DGESCO dans le cadre de la stratégie numérique du MEN, est destiné à l'information, l'orientation et l'accompagnement en ligne de ces jeunes décrocheurs (annexe 5).
Leur objet : "développer des mesures de remédiation au sein de l'Éducation nationale et en renforcer la lisibilité". Pour cela : repérage des jeunes décrocheurs comme précédemment, mais aussi pilotage de la plate forme et son réseau [présentation en annexe 1] par un référent académique avec, comme correspondants, des référents dans que chaque EPLE. A cette occasion, les personnels de la " mission de lutte contre le décrochage scolaire " [MLDS - ex-MGI] "développent au sein des réseaux FOQUALE une activité de conseil, d'expertise et d'ingénierie de formation." Foquale peut aussi bénéficier de l'assistance des GRETA.
Le jeune de 16-25 ans est pris en charge par cette plate forme, avec entretien personnalisé et recherche commune de solutions pour une insertion professionnelle (voir annexe 2).
Cette insertion est explicitée dans les contrats de marchés publics qui lient l'Education Nationale et l'entreprise qui a obtenu la marché à travers des clauses sociales spécifiques (annexe 3). Elle peut s'insncrire dans un parcours civique dans le cadre de l'ACS (annexe 4).

Lancement du dispositif "Objectif formation-emploi" pour les jeunes décrocheurs [communiqué ministériel du 04.12.2012]

Le dispositif "Objectif formation-emploi" pour les jeunes décrocheurs doit permettre à 20 000 jeunes sortis sans diplôme du système éducatif de raccrocher de manière effective d'ici fin 2013. Vincent Peillon, ministre de l'éducation nationale, l'a présenté lors du séminaire national de lutte contre le décrochage scolaire qui s'est tenu à l'École nationale supérieure de Chimie de Paris le mardi 4 décembre 2012, en présence de George Pau-Langevin, ministre déléguée chargée de la réussite éducative, Martin Hirsch, président de l'Agence du service civique, et François Bonneau, président de la région Centre.

 

rLe décrochage scolaire dans la loi de refondation de l'école [retour au sommaire]e

Dans le rapport de concertation préalable au projet de loi
"Un système éducatif mobilisé contre le décrochage
"La lutte effective contre le décrochage est un impératif. De nombreux jeunes en situation d’échec peuvent retrouver confiance dès lors qu’ils sont placés dans une situation où ils peuvent être actifs et créatifs. Parce que le « raccrochage » est un processus aléatoire et coûteux, il faut agir pédagogiquement en amont pour repérer et prévenir. Parce que le décrochage a de multiples causes et de multiples traductions, il doit mobiliser des acteurs aux compétences plurielles et aux responsabilités clairement identifiées (État, collectivités, établissements, mission générale d’insertion, chambres consulaires, entreprises, associations…). Parce que le décrocheur est avant tout un décroché, il convient de systématiser l’accompagnement personnalisé auprès des jeunes repérés et offrir des parcours diversifiés adaptés aux goûts et aux aptitudes de chacun, à travers, par exemple, la modularisation des enseignements et la capitalisation des acquis.
--) Mettre en place systématiquement un référent dans les collèges et les lycées professionnels à fort taux de décrochage ; ce référent serait responsable de la prévention de décrochage, des signalements d’élèves qui sortent du système notamment auprès des missions locales, des relations avec les parents des élèves concernés et, le cas échéant, de l’aide au retour des décrocheurs dans les établissements.
--) Responsabiliser l’ensemble de l’équipe éducative, notamment les enseignants, dans la lutte contre l’absentéisme qui est souvent le premier symptôme et la première étape du décrochage (tutorat, formation, mise à disposition d’outils professionnels…).
--) Faire passer de 16 à 18 ans l’obligation de ne laisser aucun jeune sans solution.
--) Garantir un droit d’accès à la qualification et un « droit au retour » effectif pour tous ceux qui ont interrompu leurs études sans diplôme, en mettant en place, aux côtés des initiatives type micro-lycées, lycées autogérés, établissements de la deuxième chance, ateliers et classes relais, des dispositifs renouvelés au sein même des établissements scolaires et des CFA".

Dans le projet de loi de refondation de l'école (annexe)
Lutter contre le décrochage scolaire
La proportion des 18-24 ans qui n'ont pas terminé avec succès l'enseignement secondaire du second cycle était en moyenne de 13,5 % dans l'Union européenne en 2011. Avec 12 %, la France se situe dans une position intermédiaire au niveau européen mais reste au-dessus du niveau souhaitable et des pays les plus efficaces en la matière.
L'objectif est de diviser par deux le nombre des sortants sans diplôme.
Dans le second degré, les projets d'établissements doivent mobiliser les équipes éducatives autour d'objectifs précis de réduction de l'absentéisme, premier signe du décrochage. Dans les collèges et les lycées professionnels à taux de décrochage particulièrement élevé, un référent aura en charge la prévention du décrochage, le suivi des élèves décrocheurs en liaison avec les plates-formes, la relation avec les parents, le suivi de l'aide au retour en formation des jeunes décrocheurs de l'établissement, en vue de l'obtention d'un diplôme national ou d'un titre professionnel de niveau V.Tout jeune sortant du système éducatif sans diplôme doit pouvoir disposer d'une durée complémentaire de formation
qualifiante qu'il pourra utiliser dans des conditions fixées par décret et/ou d'une attestation de son parcours et des compétences acquises.
Des partenariats seront noués entre l'État et les régions pour établir des objectifs conjoints de réduction du nombre de jeunes sortant de formation initiale ou présents sur le marché du travail sans qualification et pour définir les modalités d'atteinte de ces objectifs. Ces partenariats seront élaborés avec les comités de coordination régionaux de l'emploi et de la formation professionnelle (CCREFP) et signés par le président de région, le recteur et le préfet.]

 

 

 

Lutter contre le décrochage scolaire, priorité de la rentrée 2013 [retour au sommaire]

Circulaire d'orientation et de préparation de la rentrée 2013 (extrait)
I - Les cinq grandes priorités de la rentrée 2013 - 4. Atteindre des objectifs ambitieux de réduction du décrochage scolaire
La lutte contre le décrochage scolaire constitue un enjeu majeur pour la cohésion sociale et l'équité du système éducatif. Une politique volontariste et efficace dans ce domaine repose sur un pilotage fort, aux niveaux national et académique comme dans les établissements. La mobilisation de toute la communauté éducative, en lien avec les collectivités locales et les représentants du monde professionnel, devra permettre, à terme, de proposer une solution à chaque jeune en situation de décrochage.
Pour la rentrée 2013, ce sont 20 000 jeunes décrocheurs que l'on devra aider à s'inscrire dans un parcours de réussite et, ainsi, à reprendre une formation ou à construire un projet professionnel. Le partenariat noué avec l'Agence du service civique y contribuera. Un réseau « formation qualification emploi » (FOQUALE) doit être constitué sur le territoire de chaque plateforme de suivi et d'appui aux décrocheurs pour fédérer l'offre de solutions de l'éducation nationale. Parmi les ressources susceptibles d'être mobilisées, les possibilités d'accès aux structures innovantes de raccrochage (micro-lycée, lycée nouvelle chance, collège-lycée élitaire pour tous, pôle innovant lycéen, etc.) seront développées, avec l'objectif de proposer au moins une structure par académie.
Pour faire reculer le phénomène du décrochage, il convient de répondre à un double impératif : développer les solutions proposées aux jeunes décrocheurs et prévenir en amont les risques du décrochage. L'ensemble des personnels des collèges, des lycées et des CIO doivent être sensibilisés à leur rôle déterminant pour favoriser la persévérance scolaire et le bien-être à l'école. Il s'agit de redonner aux élèves les plus en difficulté le goût de l'école et de mieux les accompagner dans la préparation de leurs choix en matière d'orientation, en leur proposant éventuellement un tutorat. Les enseignants devront être mieux associés au repérage des signes annonciateurs du décrochage, notamment l'absentéisme. Dès la rentrée scolaire, un référent « décrochage scolaire » sera désigné dans chaque établissement public local d‘enseignement connaissant un fort taux d'absentéisme. Sous l'autorité du chef d'établissement, il sera chargé de la coordination des actions de prévention du décrochage, des relations avec les parents des élèves concernés et, le cas échéant, de l'aide au retour des décrocheurs dans les établissements.
Pour les élèves en rupture plus profonde avec les exigences de la vie scolaire, en risque de déscolarisation ou en voie de marginalisation, une démarche d'aide et d'accompagnement personnalisé sera proposée dans le cadre des dispositifs relais (classes, ateliers, internats). Ceux-ci permettront une prise en charge éducative plus globale, au sein d'un établissement scolaire (voir aussi III. 4).

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 


 
 

 

Le décrochage scolaire - Ressources en ligne

** Des sites institutionnels : eduscol - educasources.
Eduscol : la prévention du décrochage scolaire...
... Prévenir la rupture scolaire : un dossier de l'enseignement scolaire en juin 2004.
... Les jeunes en situation de décrochage scolaire interrogent l'École : ici dont : la déscolarisation sous la dir; de D. Glassman/F. Oeuvrard (fichier PDF)
... "L'École : éviter la rupture scolaire et favoriser le retour" : table ronde du 19 novembre 2003
... Colloque "Le raccrochage scolaire : qu'en sait-on ? que peut-il nous apprendre ? " en ligne
... "Les processus de déscolarisation" : résultats d'un programme interministériel de recherche /extrait de la synthèse des rapports.

Educasouces, des ressources autour de : Prévenir la rupture - Obligation scolaire et assiduité - Aide à l'élève en situation de décrochage - Les dispositifs relais - Relations école/collectivités territoriales : de la veille éducative aux dispositifs de réussite éducative - Le décrochage scolaire ou la construction d'un problème social - Du décrochage au raccrochage : les structures existantes - Bibliographies thématiques sur le décrochage scolaire.
Décrochage et parcours scolaire par E. Bautier en ligne (site de Paris 8).
**
Prévention du décrochage scolaire...
... à l'iNRP et
... dans dans les académies de : Bordeaux - Caen -
Créteil (Val de Marne) - Lyon - Nancy/Metz - Nantesx (DVD) - Orléans-Tours (BI) - Rouen - Toulouse.
Le décrochage scolaire dans les projets européenns : site académique de Créteil.
Voir aussi : la prévention du décrochage scolaire et l'accompagnement du décrocheur (synthèse de juillet 2008).
** Autour de décrochage scolaire : un appel à projets de la Fondation de France.

 

 

 


Le décrochage scolaire : ce fut l'actualité en 2012

Les aides à l’insertion des jeunes en situation de décrochage

Que peut faire un jeune sans emploi et sans qualification qui n’est inscrit dans aucun cycle de formation scolaire, professionnelle ou universitaire ? Outre ceux proposés par Pôle emploi, 6 dispositifs lui sont potentiellement ouverts, à tout moment de l’année, pour l’accompagner dans ses efforts d’insertion sociale et professionnelle.
- S’il veut intégrer la vie active, le jeune peut se rendre à la mission locale la plus proche pour demander à signer avec elle un contrat d’insertion dans la vie sociale (Civis). Par cette démarche, il se donne les meilleures chances d’accéder aux formations et aux contrats aidés qui correspondent à son profil.
S’il souhaite d’abord se réapproprier les savoirs de base, il peut tenter de rejoindre : une Ecole de la 2ème chance, un centre Défense 2ème chance (ou centre Epide).
S’il désire vivre une expérience à plein temps dans le cadre d’un engagement citoyen, il peut conclure auprès d’une association ou des pouvoirs publics : un engagement de service civique, un volontariat dans les armées, un volontariat de solidarité internationale.
Il convient de noter que les perspectives de couverture sociale et d’indemnisation, rémunération ou aide diffèrent sensiblement entre les 6 options.

... en juin 2012 : une orientation confirmée par les nouveaux ministres

"10. La lutte contre le décrochage scolaire est plus que jamais une priorité nationale. Elle repose à la fois sur une attention plus personnalisée portée aux jeunes, sur le développement des actions de prévention au sein des établissements scolaires et sur la mise en œuvre opérationnelle des dispositifs d'appui aux décrocheurs comme la Mission générale d'insertion (MGI) [ESEN]. Nous comptons sur votre mobilisation, en soutien des responsables départementaux et locaux des plates-formes, pour vous investir dans des dispositifs coordonnés et innovants pour un retour à une scolarité assidue. Cette lutte contre le décrochage va de pair avec l'aide individualisée pour que chaque jeune puisse faire des choix d'orientation informés et raisonnés. Nous connaissons l'engagement des conseillers d'orientation-psychologues et l'action des centres d'information et d'orientation (CIO) dans cette mission, comme leur contribution à la lutte contre le décrochage scolaire".
---) Extrait d

 


Lutter contre le décrochage scolaire en 2011-2012 [site du CRDP d'Alsace dont rapports officiels et autres en ligne]
mise à jour le 4 janvier 2012

La prévention du décrochage scolaire [eduscol]

La lutte contre le décrochage scolaire est une priorité nationale absolue et un enjeu dans le cadre de la "Stratégie Europe 2020". Elle articule prévention et remédiation sur un objectif central : faire que chaque jeune puisse construire son avenir professionnel et réussir sa vie en société.
Objectifs quantitatifs
[données chiffrées]
Priorité nationale et priorité européenne, la diminution du nombre de jeunes sortant sans diplôme du second cycle de l'enseignement secondaire est assortie d'objectifs quantitatifs.
Analyse du phénomène
Comprendre les processus de déscolarisation est le meilleur moyen de les prévenir. Ces processus sont multifactoriels, complexes et souvent peu visibles. La manière dont le jeune se détache de l'École, s'incrit dans son parcours scolaire.
Scolarité obligatoire [dossier absentéisme]
L'éducation est un droit qui s'applique à tous les jeunes résidant en France, jusqu'à 16 ans. Ce droit a pour corollaire l'obligation d'assiduité. L'École assure la prévention, le repérage et le traitement du décrochage à travers des mesures spécifiques.
Jeunes de plus de 16 ans
La prévention du décrochage des jeunes de plus de 16 ans est un impératif pour l'École, qui met en œuvre des mesures adaptées. Quand le décrochage est avéré, un dispositif inter-ministériel, prend le relais. Des plates formes territoriales de suivi et d'appui aux décrocheurs sont implantées dans les départements. La mission générale d'insertion assure l'accompagnement du jeune pour l'éducation nationale.

Présentation du dispositif de lutte contre le décrochage scolaire [RGPP, p. 197-198 des décisions de décembre 2011]

"En 2009, plus de 6 millions de jeunes européens de 18 à 24 ans, soit 14,4 % de la population des 18-24 ans, ont quitté prématurément le système éducatif. Ramener le taux d’abandon scolaire dans l’Union européenne en dessous de 10 % est l’un des objectifs de la stratégie Europe 2020.
La France a annoncé qu’elle vise l’objectif de 9.5%.
Avec le plan Agir pour la jeunesse, le Gouvernement a fait de la lutte contre le décrochage une priorité de son action. Il s’agit aussi bien d’actions de prévention, mobilisées tout au long de la scolarité obligatoire, mais également d’une action renforcée et interministérielle pour les jeunes de 16 ans et plus sortis sans diplôme.
La nouvelle politique de lutte contre le décrochage repose sur deux piliers : d’une part, le repérage du nombre exact de décrocheurs au travers de la mise en place du système interministériel d’échanges d’information (SIEI) [1], d’autre part, la coordination des acteurs de l’éducation et de l’insertion des jeunes avec les plates-formes de suivi et d’appui aux décrocheurs.
Le SIEI est opérationnel depuis mai 2011 sur l’ensemble du territoire ; il a permis d’identifier, lors de la campagne de novembre 2011, 223 000 jeunes décrocheurs, dont à peu près 163 000 « perdus de vus » des acteurs de l’éducation et de l’insertion.
Sur le terrain, près de 360 plates-formes placées sous la responsabilité des préfets de département sont en place pour permettre une une prise en charge coordonnée des décrocheurs et à leur offrir des solutions personnalisées.
Au niveau national, le MENJVA assure le pilotage du dispositif interministériel qui réunit chaque mois prés de 10 ministères : Éducation nationale, Jeunesse, Ville, Défense, Intérieur, Emploi, Justice, Agriculture, délégué interministériel à l’orientation, Réforme de l’Etat. Ce travail interministériel se traduit par l’accompagnement des acteurs de terrain, la mobilisation des réseaux au service des jeunes.
Il prend des formes très opérationnelles :
. la sensibilisation des administrations centrales de l’Etat, des préfets, recteurs, sous préfets, SGAR et l’association des représentants des collectivités territoriales ;
. la production d’un guide de bonnes pratiques pour permettre aux acteurs de piloter les plates-formes. Ce guide couvre les différentes thématiques de la plate-forme : acteurs à impliquer, repérage des jeunes décrocheurs, contact et suivi des jeunes, solutions et pilotage de la plate-forme. Il propose pour chacun de ces thèmes des idées clés, des bonnes pratiques associées, une synthèse de démarche de travail possible et enfin une liste d’outils ;
. l’organisation de 2 séminaires (31 mars ; 28 septembre) de contact avec les acteurs de terrain pour échanger ;
. des visites sur le terrain à l’occasion de séminaires, de colloques, de rencontres des réseaux, pour accompagner les démarches locales.
Des moyens interministériels sont mis en place : le fonds d’expérimentation pour la jeunesse a prévu de des moyens spécifiques. Pour les deux années 2011 et 2012, 7,4 M€ seront ainsidédiés sur le terrain au soutien de la mise en place des plates-formes"
---
-Quels sont les principes de fonctionnement du SIEI ? (depuis Eduscol).
Les listes des élèves qui ne sont plus inscrits dans un établissement de formation initiale (EPLE, EPLA et CFA) sont transmises au SIEI. Pour l'Éducation nationale, cette transmission se fait via l'application SDO de SCONET.
Plusieurs phases de traitement informatique sont alors mises en œuvre :
- une phase permettant de vérifier que les élèves ne se trouvent pas dans un autre établissement (quel qu'il soit, EPLE, EPLA ou CFA) de formation initiale dans la même académie ou dans une académie différente ;
- une phase indiquant si le jeune est connu et suivi par les missions locales.
Ainsi, les responsables des plates-formes de suivi et d'appui aux décrocheurs disposent des noms et des coordonnées des jeunes qui ne sont plus inscrits dans aucun dispositif de formation initiale et qui ne sont pas suivi par les missions locales. Il leur appartient de proposer à ces jeunes une solution de formation ou d'insertion professionnelle.
Voir aussi : le site de la CNIL.







Le décrochage scolaire : ce fut l'actualité en 2011

... en décembre 2011

Présentation du dispositif de lutte contre le décrochage scolaire [RGPP, p. 197-198 des décisions de décembre 2011]
"En 2009, plus de 6 millions de jeunes européens de 18 à 24 ans, soit 14,4 % de la population des 18-24 ans, ont quitté prématurément le système éducatif. Ramener le taux d’abandon scolaire dans l’Union européenne en dessous de 10 % est l’un des objectifs de la stratégie Europe 2020.
La France a annoncé qu’elle vise l’objectif de 9.5%.
Avec le plan Agir pour la jeunesse, le Gouvernement a fait de la lutte contre le décrochage une priorité de son action. Il s’agit aussi bien d’actions de prévention, mobilisées tout au long de la scolarité obligatoire, mais également d’une action renforcée et interministérielle pour les jeunes de 16 ans et plus sortis sans diplôme.
La nouvelle politique de lutte contre le décrochage repose sur deux piliers : d’une part, le repérage du nombre exact de décrocheurs au travers de la mise en place du système interministériel d’échanges d’information (SIEI) [1], d’autre part, la coordination des acteurs de l’éducation et de l’insertion des jeunes avec les plates-formes de suivi et d’appui aux décrocheurs.
Le SIEI est opérationnel depuis mai 2011 sur l’ensemble du territoire ; il a permis d’identifier, lors de la campagne de novembre 2011, 223 000 jeunes décrocheurs, dont à peu près 163 000 « perdus de vus » des acteurs de l’éducation et de l’insertion.
Sur le terrain, près de 360 plates-formes placées sous la responsabilité des préfets de département sont en place pour permettre une une prise en charge coordonnée des décrocheurs et à leur offrir des solutions personnalisées.
Au niveau national, le MENJVA assure le pilotage du dispositif interministériel qui réunit chaque mois prés de 10 ministères : Éducation nationale, Jeunesse, Ville, Défense, Intérieur, Emploi, Justice, Agriculture, délégué interministériel à l’orientation, Réforme de l’Etat. Ce travail interministériel se traduit par l’accompagnement des acteurs de terrain, la mobilisation des réseaux au service des jeunes.
Il prend des formes très opérationnelles :
. la sensibilisation des administrations centrales de l’Etat, des préfets, recteurs, sous préfets, SGAR et l’association des représentants des collectivités territoriales ;
. la production d’un guide de bonnes pratiques pour permettre aux acteurs de piloter les plates-formes. Ce guide couvre les différentes thématiques de la plate-forme : acteurs à impliquer, repérage des jeunes décrocheurs, contact et suivi des jeunes, solutions et pilotage de la plate-forme. Il propose pour chacun de ces thèmes des idées clés, des bonnes pratiques associées, une synthèse de démarche de travail possible et enfin une liste d’outils ;
. l’organisation de 2 séminaires (31 mars ; 28 septembre) de contact avec les acteurs de terrain pour échanger ;
. des visites sur le terrain à l’occasion de séminaires, de colloques, de rencontres des réseaux, pour accompagner les démarches locales.
Des moyens interministériels sont mis en place : le fonds d’expérimentation pour la jeunesse a prévu de des moyens spécifiques. Pour les deux années 2011 et 2012, 7,4 M€ seront ainsidédiés sur le terrain au soutien de la mise en place des plates-formes"
---
Quels sont les principes de fonctionnement du SIEI ? (depuis Eduscol).
Les listes des élèves qui ne sont plus inscrits dans un établissement de formation initiale (EPLE, EPLA et CFA) sont transmises au SIEI. Pour l'Éducation nationale, cette transmission se fait via l'application SDO de SCONET.
Plusieurs phases de traitement informatique sont alors mises en œuvre :
- une phase permettant de vérifier que les élèves ne se trouvent pas dans un autre établissement (quel qu'il soit, EPLE, EPLA ou CFA) de formation initiale dans la même académie ou dans une académie différente ;
- une phase indiquant si le jeune est connu et suivi par les missions locales.
Ainsi, les responsables des plates-formes de suivi et d'appui aux décrocheurs disposent des noms et des coordonnées des jeunes qui ne sont plus inscrits dans aucun dispositif de formation initiale et qui ne sont pas suivi par les missions locales. Il leur appartient de proposer à ces jeunes une solution de formation ou d'insertion professionnelle.
Voir aussi : le site de la CNIL.

... de janvier à mai 2011 [retour au sommaire]

- Actualité interministérielle du 17 mai 2011
Luc Chatel et Jeannette Bougrab ont dressé un premier état des lieux détaillé de la situation du décrochage scolaire en France sur la base du nouveau système interministériel d'échanges d'informations, à l'occasion de leur déplacement dans l'académie d'Orléans-Tours (communiqué en ligne).
- Actualité ministérielle du 12 mai 2011
Décrochage scolaire : Luc Chatel mobilise pour repérer et aider les jeunes sans solution.
Pour la première fois, est fait "un état des lieux détaillé de la situation du décrochage en France à partir du nouveau système interministériel d'échange d'informations qui vient d'être mis en place [voir aussi ici].
"Conçu en étroite liaison avec le ministère de l'agriculture et le ministère de l'emploi, et avec l'autorisation de la Cnil, ce dispositif permet de repérer de façon précise les jeunes en situation de décrochage à partir d'une définition désormais stabilisée : sont considérés comme décrocheurs les jeunes de plus de 16 ans scolarisés l'année précédente, qui ont quitté une formation de niveau V ou IV sans avoir obtenu le diplôme sanctionnant cette formation. [...]
Conçu en étroite liaison avec le ministère de l'agriculture et le ministère de l'emploi, et avec l'autorisation de la Cnil, ce dispositif permet de repérer de façon précise les jeunes en situation de décrochage à partir d'une définition désormais stabilisée : sont considérés comme décrocheurs les jeunes de plus de 16 ans scolarisés l'année précédente, qui ont quitté une formation de niveau V ou IV sans avoir obtenu le diplôme sanctionnant cette formation.
Luc Chatel rappelle que le diplôme reste la meilleure arme contre le chômage [...]
- Au BOEN du 10 février 2011
Lutte contre le décrochage scolaire : organisation et mise en œuvre des articles L. 313-7 et L. 313-8 du code de l'Éducation, circulaire n° 2011-028 du 9-2-2011.
Il s'agit ici du décrochage scolaire des "jeunes en difficulté d'insertion professionnelle" et plus particulièrement des jeunes de 16 à 18 ans sans diplôme ni emploi.
Mais le texte va plus loin : il est mis en nplace un repérage des jeunes sans qualifcaiton au viveau 4
[
les niveaux de qualificaton depuis le site du service public - voir ci-dessous].
Pour cela,
... des outils et des pocédures : la mise en oeuvre prochaine d'un système interministériel d'échange des informations (SIEI) - avec référents régionaux - destiné à faciliter "le repérage des décrocheurs" en plus de l'application SCONET-SDO [
site académique de Limoges par exemple], u -missions locales pour l'accompagnement - fonds d'expérimentations pour la jeunesse animé par la DJEPVA [pour cette dernière, voir en annexe 4 les renseignements à lui faire remonter] - la généralisation sur l’ensemble du territoire des "plateformes de suivi et d'appui locales", avec maillage du territoire prévu et coordination par CCREFP-
... des personnels : conseillers d'orientation psychologies - personnels des MGI [
fiche de l'ESEN] ;
... aux différents niveaux : national (
avec la DGESCO pour la maîtrise d'ouvrage en liaison avec la DGEFP), ), académique (Etat/région), départemental dispositif de lutte contre le décrochage), local (plateforme de suivi) ;
... un calendrier : tableau en annexe 2 à renvouyer avant le 15 février 2011 -
... et aussi quelques instances d'appui : MGI
[fiche de l'ESEN], Civis [
site du service public] , écoles de la 2e chance, contrat d'autonomie, EPIDe, alernance, etc...- ou qui peuvent aider :journée défense et citoyenneté -
Les références ce la circulaire
- L'instruction itnerministérielle du 22 avril 2009
depuis le site du minstère de la ville.
- Le Code de l'Education
... article L. 313-7 (en ligne) : pour un repérage par els établissements scolaires des jeunes sortant sans diplôme de système de formation initiale ;
... article L. 313- 8
(en ligne) : le rôle du service public de l'orientation [
site ministériel] vis à vis de ce jeuns de 16 à 18 ans (rlance dans le proessur de foramtion / examen de réorientation).
... article D 313-59
(en ligne) : le niveau de qualification visé pour ces jeunes est celui du niveau IV (niveau baccalauréat)
- Le plan Agir pour la jeunesse :
depuis le site gouvernemental - le discours du Président de la République.
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[1] coordonnées par les préfets et réunissant au niveau local les responsables de l'Education nationale, de l'enseignement agricole, des centres de formation d'apprentis, des missions locales, du service public de l'emploi, du réseau d'information jeunesse ainsi que les collectivités territoriales compétentes, ces plateformes devront permettre "une prise en charge rapide et adaptée" des décrocheurs en leur offrant un nouveau parcours de formation, notamment grâce aux dispositifs de "seconde chance"-

- Luc Chatel a présenté une communication relative à la lutte contre le décrochage scolaire lors du conseil des ministres du mercredi 19 janvier 2011
(p. du comtpe-rendu officiel en ligne).
Le plan
Agir pour la jeunesse, annoncé par le président de la République le 29 septembre 2009 [1], a fait de cette lutte une priorité nationale. Chaque année, 120 000 jeunes sortent du système éducatif sans diplôme. [...]
- Des partenariats entre acteurs de l’éducation, de la formation et de l’insertion permettent une prise en charge rapide et adaptée de ces jeunes. Des plateformes de suivi et d’appui aux décrocheurs sont en cours de généralisation sur l’ensemble du territoire. Elles sont mises en place à partir des expérimentations soutenues par le fonds d’expérimentation pour la jeunesse dans plus de la moitié des régions métropolitaines.
- Le développement de dispositifs diversifiés dits de "seconde chance" contribue à apporter des réponses personnalisées à chaque jeune.
Voir aussi depuis Eduscol :
prévention du décrochage scolaire - une priorité nationale absolue.
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[1] La prévention du décrochage va devenir prioritaire pour l'Éducation nationale. Les formules d'enseignement adapté seront développées à hauteur de l'enjeu. Les médiateurs de réussite scolaire poursuivront leur mobilisation sans faille contre l'absentéisme. Dans chaque établissement, un référent sera désigné pour soutenir les élèves fragiles. Toute la communauté éducative sera mobilisée. Tous les jeunes qui sortiront à seize ans du système scolaire, on les récupérera dans un système de formation. On va travailler avec Martin HIRSCH, avec Luc CHATEL, avec toute l'équipe pour qu'aucun ne passe au travers des mailles du filet de la formation. Au moment où ces jeunes décrochent du système éducatif, tout doit être fait pour les repérer, leur venir en aide, alors même que nombre d'entre eux échappent aux circuits traditionnels (discours de M. le Président de la République du mardi 29 septembre 2009 à Avignon -
texte en ligne).


 

Le décrochage scolaire : historique 2010

... le décrochage scolaire dans la circulaire de rentrée 2010 [textes de référence depuis éduscol]

La livraison progressive, au cours de l'année scolaire 2009-2010, des différents modules de l'application nationale SCONET-SDO (suivi de l'orientation [par exemple dans l'académie de Nancy-Metz] ) à l'ensemble des académies vise à permettre aux établissements du second degré d'agir pour la prévention du décrochage scolaire [...]
1.2.3 Lutter contre le décrochage
La diminution du nombre de jeunes qui sortent de l'École sans diplôme est une priorité tant nationale qu'européenne. L'année 2009 a vu l'installation de coordinations locales réunissant les acteurs de la formation et de l'insertion pour offrir aux décrocheurs, le plus rapidement possible, des solutions pertinentes et diversifiées de prise en charge. À cet égard, l'article L.313-7, introduit au code de l'Éducation par la loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009, a instauré l'obligation pour chaque établissement d'enseignement du second degré, y compris les centres de formation d'apprentis et les sections d'apprentissage, de transmettre les coordonnées de leurs anciens élèves ou apprentis sortant sans diplôme du système de formation initiale à des personnes et organismes désignés par le représentant de l'État dans le département, ainsi qu'à la mission locale pour l'insertion professionnelle et sociale des jeunes. Les procédures sont actuellement en cours au niveau interministériel en vue de rendre cette obligation effective.
Le module SCONET-SDO automatise le repérage des élèves sans solution de formation, facilite le travail de suivi des élèves en risque de rupture scolaire et favorise les échanges d'informations entre les acteurs au sein de l'établissement scolaire, sous la responsabilité du chef d'établissement, et avec les autorités académiques.
Pour les jeunes de plus de 16 ans n'ayant pas le niveau de qualification reconnu, les personnels relevant de la mission générale d'insertion s'efforcent d'offrir à chacun des solutions individualisées, avec, par exemple, l'appui du réseau des Greta. L'objectif est de permettre le maintien dans une formation menant à un diplôme professionnel comme le prévoient les articles L.122-2 ; L.122-3 du code de l'Éducation.
La création de « micro-lycées » qui répond à la double démarche des dispositifs de la deuxième chance et des structures scolaires expérimentales peut être aussi une solution très appropriée pour les élèves décrocheurs en mesure de reprendre des études générales. À terme, l'objectif visé est d'en compter au moins un par académie. [...]


Le décrochage scolaire : historique 2006-2009

Décrochage scolaire en 2009

8 juillet 2009 : eduscol rappelle les priorités pour l'action autour du décrochage scolaire.
- À la suite du Comité interministériel pour la jeunesse (C.I.J.) du 30 janvier 2009, le bulletin officiel n°23 du 4 juin 2009 publie l'instruction interminsitérielle n° 09-060 JS du 22-4-2009 "Prévention du décrochage scolaire et accompagnement des jeunes sortant sans diplôme du système scolaire". Elle s'articule autour ... :
... du repérage des décrocheurs en formation initiale, de la responsabilité des chefs d'établissement : les LP constituent la cible principale de cette politique, on y associera les collectivités territoriales et centres de formation accueillant des apprentis. Ce repérage suppose une bonne circulation de l'information.
... d'une meilleure coordination locale autour des jeunes sortis sans qualification du système éducatif,
... du soutien des expérimentations locales de prévention et de sorties précoces de formation initiale.
Sites à consulter autour du décrochage scolaire : CIJ, site du premier minsitre - Jeunesse/vie associative : site gouvernemental - Eduscol - Thématique : educasources - Site de l'iNRP -
"L’égalité des chances, c’est aussi la lutte contre le décrochage scolaire, que nous menons dans les 215 quartiers prioritaires de la politique de la ville. Pour combattre l'absentéisme, qui est la première cause du décrochage, nous avons entrepris de recruter des « médiateurs de réussite scolaire ». Aujourd’hui, près de 2 000 personnes agissent pour rapprocher les familles de l’école, notamment celles qui en sont les plus éloignées. Ils appuient, de plus, les dispositifs relais que nous continuons à développer en collège. Au nombre de près de 400 aujourd’hui, ils accueillent 5 000 élèves par an" (X. darcos, discours du 15 mai 2009).

Historique du décrochage scolaire : textes officiels


Dès la circulaire de rentrée 2006, à propos des dispositifs en alternance en quatrième : "Ces dispositifs dérogatoires, autorisés par l’article 5.2 du décret du 24 août 2005, peuvent être proposés à un petit nombre d’élèves volontaires d’au moins 14 ans en voie de décrochage, pour lesquels une re-motivation pour les enseignements de collège est possible grâce à un contact ponctuel avec la formation professionnelle et le monde de l’entreprise. Les élèves demeurent scolarisés au collège. Il ne s’agit pas de situations permanentes mais de dispositifs transitoires et souples."
Plan Espoir Banlieues - Décrochage scolaire : mise en œuvre des décisions du Comité interministériel des villes du 20 juin 2008 : circulaire n° 2008-174 du 18-12-2008 (en ligne - présentation)
Deuxième phase du volet éducation de la dynamique « Espoir banlieues » : circulaire n° 2009-061 du 28-4-2009 (en ligne - présentation)
Mesures à renforcer en 2009-2010
Élément déterminant de la dynamique « Espoir banlieues », la lutte contre le décrochage scolaire, menée dans les 215 quartiers prioritaires de la Politique de la ville, doit s'appuyer sur le dispositif local de prévention du décrochage prévu par la circulaire n° 2008-174 du 18 décembre 2008, publiée au Bulletin officiel n° 1 du 1er janvier 2009.
dont : passage de troisième en seconde - l'internat d'excellence - l'ouverture sociale des classes préparatoires aux grandes écoles - l'accompagnement éducatif - la mixité choisie, dite « busing » - 200 dispositifs expérimentaux de réussite scolaire en lycée (circulaire en ligne).
** Voir aussi le site gouvernemental.