Effet de serre, climat et développement durable
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La présence d'une atmosphère autour de notre planète est à l'origine de l'effet de serre, phénomène complexe qui retient la chaleur issue du rayonnement solaire absorbé par la surface du globe.
L'effet de serre est bénéfique puisqu'il permet à la Terre d'avoir une température moyenne clémente, indispensable à la présence d'eau liquide et au maintien de la vie.
On a constaté cependant, depuis le milieu du XXe siècle, une augmentation de la température liée à une accentuation de l'effet de serre. La majorité des scientifiques mettent en cause les activités humaines dans ce « sureffet » de serre. En effet, les transports, l'industrie et l'agriculture émettent dans l'atmosphère de plus en plus de gaz à effet de serre, en particulier du dioxyde de carbone (CO2) et du méthane (CH4). Selon les dernières estimations des experts du Groupement Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC), la température moyenne du globe risque ainsi d'augmenter de 1,8 à 4°C d'ici à 2100.
Les conséquences possibles à l'échelle de la planète sont multiples : changements climatiques, fonte des glaces polaires, hausse du niveau marin, modifications de la circulation océanique, perturbation de la biodiversité... Les effet de ce réchauffement interviennent déjà à l'échelle locale : accentuation des périodes de sécheresse, changement dans le régime des précipitations, recul des glaciers de montagne, réduction de la banquise arctique, modification des aires de répartition de certaines espèces... De nombreux scientifiques mettent en commun leurs travaux afin d'évaluer l'ampleur de ce réchauffement et ses impacts à plus ou moins long terme.
Les solutions concrètes à ce problème passent forcément par une réduction des gaz à effet de serre. Leur mise en place a commencé en 1997, avec le protocole de Kyoto : la majorité des pays industrialisés, exceptés les Etats-Unis, se sont engagés à réduire leurs émissions de CO2. Dix ans plus tard, le bilan est très décevant : les objectifs affichés sont loin d'avoir été atteints. Mais les dirigeants ne sont pas les seuls à devoir s'engager pour un développement durable. A l'échelle individuelle, chacun peut contribuer à réduire son impact sur le réchauffement climatique en adoptant des comportements responsables.
L'effet de serre est un phénomène naturel dû à la présence d'une atmosphère, enveloppe gazeuse retenue autour du globe par la force de gravité.
L'atmosphère terrestre arrête environ 10 % du rayonnement émis par le soleil, alors que 40 % sont renvoyés vers l'espace après avoir atteint la surface de la Terre. Cette dernière n'absorbe donc que la moitié environ de l'énergie solaire qu'elle réémet sous forme de chaleur, c'est à dire de rayonnement infrarouge. Celui-ci est alors absorbé en grande partie par certains gaz de l'atmosphère, puis renvoyé vers le sol. Il en résulte un réchauffement appelé effet de serre, par analogie avec celui qui a lieu dans une serre de jardinier exposée au soleil.
Ce réchauffement est essentiel car il permet à notre planète de posséder une température clémente (près de 15°C en moyenne au lieu de -18°C s'il n'y avait pas d'atmosphère), indispensable à la présence d'eau liquide et au maintien de la vie.
Les principaux gaz atmosphériques responsables de ce phénomène sont la vapeur d'eau (H2O), le dioxyde de carbone (CO2) et le méthane (CH4). Ils correspondent aux gaz à effet de serre ou GES.
On a pu mesurer, depuis le milieu du XXe siècle, une augmentation de la température moyenne de la Terre liée à une accentuation de l'effet de serre. D'après la majorité des scientifiques, ce « sureffet » de serre a une origine anthropique. En effet, les activités humaines telles que les transports, l'industrie et l'agriculture, libèrent dans l'atmosphère de plus en plus de gaz à effet de serre tels que le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), les chlorofluorocarbones (CFC) et le protoxyde d'azote (N2O).
Selon les dernières estimations des experts du Groupement Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC), la température moyenne du globe risque ainsi d'augmenter de 1,8 à 4°C d'ici à 2100.
Cependant, ce réchauffement global est un phénomène complexe dont la connaissance n'est pas totalement maîtrisée, en particulier pour ce qui concerne le rôle modérateur des océans.
Quoiqu'il en soit, les conséquences possibles à l'échelle de la planète sont multiples : changements climatiques, fonte des glaces polaires, hausse du niveau marin, modifications de la circulation océanique (courant Gulf stream en particulier), perturbation de la biodiversité... Les effets de ce réchauffement interviennent déjà à l'échelle locale et deviennent préoccupants : accentuation des périodes de sécheresse, changement dans le régime des précipitations, recul des glaciers de montagne, réduction de la banquise arctique, modification des aires de répartition de certaines espèces, etc.
Pour lutter contre l'augmentation de l'effet de serre essentiellement liée aux besoins énergétiques croissants, diverses solutions se mettent en place.
Au niveau réglementaire, les participants aux réunions internationales comme la conférence de Kyoto en 1997 ou celle de Bali en 2007, recherchent des consensus pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, en particulier de dioxyde de carbone (CO2).
Des scientifiques et des techniciens de nombreuses disciplines unissent leurs efforts pour comprendre et agir. Certains de ces experts, membres du groupement intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), se concertent régulièrement pour évaluer l'ampleur du réchauffement climatique et ses impacts à plus ou moins long terme.
Cependant, ces recherches ne porteront leurs fruits que si elles sont relayées par une prise de conscience généralisée des populations capable d'induire des comportements plus responsables, en particulier concernant les modes de transport.





