23 Janvier 2012
Dans le contexte actuel de crise financière puis de crise économique, de demi succès (demi échec ?) du sommet de Durban, un débat déjà ancien a tendance à revenir dans toutes les conversations sur l'EDD : faut-il « parler le langage de la vérité » (Bernard Perret1), et regarder les choses en face ou « ne pas culpabiliser ni faire peur » ?...
Pas facile pour les éducateurs, les enseignants, les adultes de trancher et de choisir la bonne attitude. Cet article a pour simple ambition d'aider à y voir plus clair, de mieux entendre les enjeux du débat. La question posée est en fait celle des indicateurs à utiliser. Classiquement, ils avaient pour objectif de permettre de suivre l'évolution générale des sociétés. En revanche, les plus récents sont pensés pour renseigner les individus sur les effets de leurs actes, par exemples l'étiquetage environnemental ou les compteurs intelligents comme ceux qui nous donnent en instantané la consommation d'essence... L'objectif de ces nouveaux indicateurs est de créer « des médiations techniques entre nos actes quotidiens et leurs effets sur la biosphère » (B. Perret).
Nous proposons donc, quelques éléments de réflexion et des ressources sur les principaux indicateurs à notre disposition.
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