Les gaz à effet de serre (GES) sont naturellement présents dans l'atmosphère de notre planète, ils retiennent une partie de la chaleur que nous recevons du soleil ce qui permet d'avoir une température relativement stable à la surface de la Terre et à la vie de se développer dans de bonnes conditions.

Mais depuis les débuts de la révolution industrielle (vers 1850), on observe une progression constante de la concentration des GES dans l'atmosphère. Les principales causes sont les émissions de CO2 liées à l'utilisation des énergies fossiles (charbon, pétrole...) ; le méthane (CH4) provenant des rizières, des élevages bovins, des décharges d'ordures ; le protoxyde d'azote (N2O) à cause de certaines industries et des engrais utilisés par l'agriculture intensive ; et d'autres gaz utilisés par l'industrie, les équipements électriques ou les sysyèmes de climatisation et de réfrigération...

Avec la vapeur d'eau tous ces gaz sont responsables de l'effet de serre et sont donc la cause, du fait de la progression de la concentration dans l'atmosphère, du réchauffement climatique. C'est ce que l'on appelle l'effet de serre additionnel.

Face à ce constat, les pays ont donc signé des accords pour tenter de limiter les émissions de GES. C'était, par exemple, le cas avec le protocole de Kyoto en 1997, ou avec les accords de Paris en décembre 2015 (COP21).

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