« Comment conserver l'empreinte écologique de l'humanité dans des limites supportables par la planète ? L'économie verte constitue un volet essentiel de la réponse. Son but est d'établir un lien entre impératifs environnementaux pour changer le cours des résultats économiques et sociaux, particulièrement en termes de développement économique, d'emploi et d'équité », a souligné M. Steiner (sous-secrétaire général de l'ONU et directeur exécutif du PNUE).

Selon un nouveau rapport publié le 21 février 2011, investir 2 % du PIB mondial dans dix secteurs clés permettrait de mettre en ouvre la transition vers une économie verte caractérisée par de faibles émissions de carbone et l'utilisation efficace des ressources. Soutenu par des politiques nationales et internationales soucieuses de l'avenir, cet investissement permettrait à l'économie mondiale de connaître un taux de croissance à peu près égal, si ce n'est supérieur, aux prédictions des modèles économiques en vigueur... Lire le compte rendu complet de ce rapport ici.

À l'heure actuelle, entre 1 et 2 % du PIB mondial sont consacrés à diverses subventions qui perpétuent souvent l'utilisation non durable des ressources dans des domaines tels que les combustibles fossiles, l'agriculture (y compris les subventions aux pesticides), l'eau et la pêche.  Un grand nombre d'entre elles participent à la dégradation de l'environnement et à l'inefficacité de l'économie mondiale. Leur réduction ou leur disparition progressive présenterait de multiples avantages et libérerait des ressources pour financer la transition vers une économie verte.

Les dernières actualités