Quels sont les risques liés aux interactions entre l'eau, l'agriculture et les différents milieux rencontrés sur le territoire ? Canal U propose une vidéo de 15 minutes environ pour suivre le parcours d'une goutte d'eau tombée sur un bassin versant (en Cornouaille ou en Côtes d'Armor) et qui permet d'éclairer la problématique grâce à l'analyse des phénomènes physico-chimiques, biologiques ou physiologiques mis en jeu. Les agriculteurs utilisent les travaux de recherche, mobilisent des compétences scientifiques transversales pour préserver la ressource en eau. Une façon de participer au développement durable du bassin versant en conciliant environnement, économie agricole et attentes de la société.

 

Des chercheurs en lien avec l'IRD ont finalisé une méthode qui permet de mesurer le niveau des nappes phréatiques dans les régions humides comme l'Amazonie au moyen de satellites.

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Deux vidéos d'animation sont proposées par Universcience.tv pour sensibiliser le jeune public au rôle essentiel des abeilles pour l'agriculture et sur les conséquences pour la biodiversité de la baisse catastrophique de leur nombre. En effet elles jouent un rôle essentiel en pollinisant les fleurs... Une série très pédagogique.

 

A cette adresse (Université de Rennes 2 – UVED : Université Virtuelle Environnement Développement Durable) vous trouverez un entretien avec Ghislain De Marsily (professeur émérite à l'université Paris VI et membre de l'académie des sciences) qui traite du cycle de l'eau, de sa gestion et des problèmes qui y sont liés : besoins de l'humanité, croissance démographique, écosystèmes naturels et artificiels, conséquences du changement climatique, impacts de l'agriculture et de l'industrialisation sur les réservoirs d'eau douce, menaces qui pèsent sur les réserves en eau, les inégalités qui découlent de ces élèments et les actions à mener.

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Sur les 2,6 milliards de tonnes de grains que produisent les agriculteurs, 20 % seraient perdus en entrepôt (les pourcentages sont très variables selon les techniques utilisées et les rapports ne sont pas tous convergents). Si l'on retient cette valeur de 20 %, on peut calculer que l'on peut sauver environ 500 millions de tonnes de grains en réduisant ce pourcentage à 1%, ce qui représente la possibilité de nourrir environ 1,35 milliard de personnes, et de changer l'utilisation d'environ 250 millions d'hectares de terres cultivables (avec un rendement moyen de deux tonnes par hectare). On peut imaginer l'impact que cela pourait avoir aux niveaux du reboisement, de la consommation en eau, engrais, pesticides, carburant...
Les techniques de conservation existent, ce qui manque ce sont les personnes compétentes pour les mettre en oeuvre et un changement de priorité politique. Pour en savoir plus, lire l'article complet de Digvir S. Jayas - Université du Manitoba (Canada).

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