L'Italie du Nord est touchée dans la région d'Emilie-Romagne en mai 2012 par une série de séismes qui ont provoqué de lourdes pertes humaines et matérielles. Moments de panique, évacuations de lieux de résidence, culturels ou de travail, activités interrompues sont quelques unes des manifestations importantes liées aux risques naturels. L'Etat est intervenu pour soutenir les habitants de la région et pour annoncer des mesures d'aide à la reconstruction.

Pour vous aider à répondre aux questions des élèves (voire à préparer une étude de cas) Le Monde propose des cartes et un entretien avec Pascal Bernard, physicien et sismologue à l'Institut de physique du globe de Paris  Pour les liens entre risques naturels et responsabilités humaines, on peut se reporter à cet article dans Le Point.

Ici, d'autres explications par des chercheurs du Cerege (CNRS, Université d'Aix-Marseille, IRD, Collège de France), de l'IPGS (CNRS, EOST-Université Strasbourg) et de l'IPGP (CNRS, Université Denis Diderot).

 

 

La tendance au changement climatique est à l'origine de deux phénomènes (sécheresses et fortes pluies) qui devraient se renforcer au cours du XXI ème siècle. Le Réseau Action Climat – France propose un guide pour que chacun puisse comprendre et anticiper. Cette brochure didactique propose des illustrations, schémas, des graphiques, des cartes et s'appuie sur des études scientifiques de l'Académie des sciences, du GIEC, CRNM... Elle aidera chacun à comprendre les évolutions en cours (les printemps de plus en plus secs, pluies intenses, inondations...) et les mécanismes climatiques qui expliquent le renforcement de ces phénomènes extrêmes. On trouvera également un aperçu du climat qu'on devrait trouver en France et dans le monde d'ici la fin du siècle et des pistes aidant à s'adapter au niveau de son territoire face à ces évolutions.

 

« … tout progrès accompli vers la réalisation des objectifs du millénaire, pour l'éradication de la pauvreté et de la faim et en faveur de la durabilité environnementale, a peu de chance d'être durable si les principaux services apportés par l'écosystème – dont l'humanité dépend – continuent de se dégrader... » (Evaluation des écosystème pour le millénaire). Dans le contexte de la croissance démographique (qui devrait conduire les effectifs de l'humanité aux alentours de 10 milliards d'individus vers 2050) et du changement climatique (dont on observe les premiers effets en particulier dans les pays du Sud), la gestion durable des terres (GDT) est cruciale. En effet, il faut minimiser la dégradation des terres, mais aussi réhabiliter les zones déjà dégradées et permettre la meilleure utilisation possible de cette ressource pour les générations actuelles et celles à venir. Nous tenterons de préciser la définition de cette notion, de donner les principes généraux puis de voir comment elle peut être mise en application. Cette gestion durable des terres est une condition incontournable pour nourrir les Hommes, tout en préservant une bonne utilisation des ressources en eau et la possibilité de faire face aux risques.

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L'éradication de la pauvreté est un objectif prioritaire pour construire un avenir durable pour tous. Le changement climatique, la dégradation de l'environnement, la hausse des prix des denrées alimentaires liée à la spéculation s'ajoutent aux difficultés qui menacent les moyens de subsistance et la survie des personnes victimes de la pauvreté. Il est indispensable de mettre fin à la pauvreté et à la misère dans tous les pays, et bien évidemment dans les pays en développement.

Au sommet du Millénaireles responsables de la planète se sont engagés à réduire de moitié d'ici 2015 le nombre de personnes vivant en extrême pauvreté. Nous tenterons dans les lignes qui vont suivre de faire le point sur ces questions avec un rappel des enjeux, des résultats acquis et des obstacles qui restent à surmonter.

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Répondre aux besoins alimentaires de sept milliards d'humains (neuf à dix milliards demain) est un défi majeur. Le processus de modernisation agricole par la révolution verte, mis en place à la fin des années 1960 en Asie et en Amérique latine, a déjà fait la preuve de sa capacité à augmenter les rendements agricoles pour satisfaire la demande mondiale croissante en aliments. Mais ce processus semble atteindre ses limites depuis le début des années 1990 pour deux raisons. La première est son impact négatif sur l'environnement. La seconde tient à l'évolution du concept de sécurité alimentaire : il ne s'agit plus seulement de mettre à disposition de la nourriture en quantité suffisante, mais de répondre à une demande qualitative tout en tenant compte du caractère multidimensionnel de la sécurité alimentaire. Dans ce contexte, la question est de savoir si il faut passer à une nouvelle révolution verte, ou si il faut préférer le modèle alternatif de l'agroécologie. Nous chercherons dans les lignes qui vont suivre (compte rendu de la synthèse de Cédric Egal de l'IDDRI - SciencesPo.) à proposer quelques pistes de réflexion pour mieux comprendre les enjeux de ce débat.

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