Risques naturels

En bref : Ces risques ont des conséquences différentes selon les climats, les régions et les populations concernés. Leur réduction nécessite une connaissance approfondie des séismes, des tempêtes, des inondations ainsi que des enjeux humains, économiques et environnementaux. Souvent, leurs conséquences peuvent être aggravées par la présence de risques technologiques. Actuellement, les aspects réglementaires se renforcent, de nombreuses recherches et diverses techniques cherchent à réduire les effets des aléas et à mieux protéger les enjeux. Renforcer la prévision et la prévention ainsi que l’information des populations, imposée par la loi de 1987, devrait permettre de réduire ces risques. La gestion de la crise et de la post-crise nécessite une coordination des différents acteurs. L’école intègre peu à peu dans ses pratiques cette culture du risque ainsi que la connaissance de comportements adaptés à de telles situations.

Risque avalanche
Risque tempête
Risque séisme
Risque mouvement de terrain
Risque cyclone
Risque feu de forêt
Risque volcanique
Risque inondation

Risque cyclone

Définition

Perturbation atmosphérique tourbillonnaire, de grande échelle, due à une chute importante de la pression atmosphérique. On la rencontre dans les régions tropicales ; elle est caractérisée par des pluies diluviennes et des vents très violents jusqu’à 350 Km/h, tournant dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère sud ou dans le sens inverse dans l’hémisphère nord ; d’une durée de vie de quelques heures à une trentaine de jours, les vents les plus violents se rencontrent autour de l’ œil, qui est une zone de calme. Dû pour l’essentiel à l’évaporation de l’eau de mer, le cyclone ne peut prendre naissance que sur les zones océaniques. Il peut engendrer des crues et des glissements de terrain… Son nom est apparu pour la première fois en 1848, et vient du nom grec « Kuklos » signifiant « l’enroulement du serpent » en raison de sa forme. Divers termes sont employés dans le monde pour désigner ce phénomène : typhon, kamikaze dans le nord-ouest du Pacifique, hurricane dans l’Atlantique nord, ouragan dans le nord-est du Pacifique, cyclone dans le sud-ouest du Pacifique et l’océan Indien. Pour identifier les ouragans, les scientifiques les baptisent de prénoms féminins ou masculins, dont l’initiale est fonction de leur rang d’apparition dans l’année et de la région concernée : ainsi Hugo était le 8ème cyclone de l’année 1989 dans l’océan Atlantique, Allison le premier…

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Historique

Dans le monde, la période cyclonique s’étend de janvier à mars dans l’hémisphère sud et de juillet à octobre dans l’Atlantique nord et les Caraïbes. Par contre dans le nord-ouest du Pacifique et le nord de l’océan Indien, les cyclones frappent en toute saison en particulier de mai à novembre. On dénombre une moyenne de 90 à 100 cyclones par an, la zone la plus touchée étant le nord-ouest du Pacifique avec, en moyenne, 30 cyclones par an. Les principales régions concernées par les cyclones tropicaux et les trajectoires moyennes dominantes sont les DOM-TOM avec une période cyclonique principale :
- pour la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie et la Réunion, de janvier à mars ;
- pour les Antilles, de juillet à octobre. Nous savons que le risque est la confrontation d’un aléa avec des enjeux.

Aléa

Le cycle de vie d’un cyclone

Le cycle de vie d’un cyclone repose sur différents moments tels que sa formation, son développement, sa maturité et son déclin. La durée de vie d’un cyclone varie de 24 h à 3 semaines.

1. La formation
À ce stade, on parle de dépression tropicale qui comporte différents paramètres indispensables pour la créer et la maintenir :
- la force de CORIOLIS génère et entretient le mouvement tourbillonnaire. Induite par la rotation de la terre, elle dévie toute particule en mouvement, et aussi les vents, vers la droite dans l’hémisphère nord et à gauche dans l’hémisphère sud ;
- la température de la mer doit être supérieure ou égale à 26°C sur 50 à 80 m de profondeur. En effet, par l’évaporation de l’eau, la mer est le véritable carburant des cyclones ;
- la présence d’une zone de basse pression initiale (zone dépressionnaire) provoque des mouvements convergents de l’air. Elle se forme souvent aux environs de zone de convergence intertropicale ;
- des vents stables dont la vitesse et la direction varient peu avec l’altitude ;
- la divergence, en altitude, favorise le développement de mouvements ascendants (supérieur à 9 000m). Ce type de situation météorologique favorise l’ascendance de masses d’air humide soulevées par un mouvement tourbillonnaire. Sans l’une de ces cinq conditions, le cyclone ne peut se former.

2. Le développement
Le développement est une phase très importante pour les perturbations tropicales. Si la température augmente, la pression baisse et les vents deviennent de plus en plus violents. Quand la vitesse moyenne des vents est supérieure à 63 Km/h, on parle de tempête tropicale.

3. La maturité
Quand la vitesse moyenne des vents est supérieure à 118 Km/h, on parle de cyclone tropical. À ce stade les vents tourbillonnaires sont très violents, autour d’une zone centrale calme et claire appelée l’œil du cyclone.

4. Le déclin
Quand l’une des cinq conditions nécessaires n’est plus respectée, le cyclone se désagrège, parfois rapidement, arrivée sur un continent, ou plus lentement arrivée sur des zones maritimes de plus en plus froides.

Les trajectoires
La vitesse de déplacement d’un cyclone est faible de 10 à 40 Km/h par rapport à la vitesse du vent. Il peut y avoir des arrêts, voire des points de rebroussement. La trajectoire, parabolique autour d’un anticyclone, est en fait souvent variable et très capricieuse, ce qui pose un problème majeur pour la prévision météorologique qui s’appuie néanmoins sur des méthodes statistiques et des modèles mathématiques.

La structure du cyclone à maturité

Elle évolue selon les étapes du cycle de vie. Le cyclone a un diamètre de 200 à 900 Km (voire plus).

l’œil du cyclone, au centre

Œil du cyclone

- diamètre variable de quelques Km à 50 Km,
- très basses pressions : jusqu’à 870 hectopascals (la pression variant habituellement de 950 à 1 050 hectopascals),
- température plus élevée,
- temps calme avec un ciel clair.

 

 

 

Le mur de l’œil, autour de l’œil 

Mur de l’œil

Il correspond à une masse de cumulonimbus qui forme un anneau de 20 à 50 Km de largeur et allant jusqu’à 16 Km d’altitude ; les phénomènes météorologiques y sont les plus violents (vents, pluie…). Il faut bien distinguer :
- la vitesse des vents tournant de manière circulaire autour de l’œil et pouvant atteindre 300 Km/h ;
- la vitesse de déplacement de la masse nuageuse (le cyclone) se déplaçant à environ 20 Km/h.

Pour comprendre le système, on peut le comparer à une toupie tournant très vite autour de son axe et dont l’ensemble peut avoir une faible vitesse de déplacement. Ainsi, les phénomènes maxima sont relevés dans le demi cercle dangereux (zone où la vitesse de déplacement du cyclone s’additionne à celles des vents) contrairement au demi cercle manœuvrable où les vitesses se retranchent.

Les phénomènes météorologiques

Le vent
Il souffle très fort, en s’enroulant autour de l’œil, avec des rafales pouvant aller jusqu’à 350 Km/h. Après le passage de l’œil, un autre danger survient : des rafales recommencent brusquement en venant de la direction opposée.

La pluie
Souvent diluvienne, elle occasionne de grands dommages par les crues, les inondations et peut être également à l’origine de coulées de boue, de glissements de terrain ; une partie est constituée par de l’eau de mer emportée dans le mouvement, donc corrosive.

La marée de tempête
L’élévation brutale temporaire du niveau de la mer, lors du passage d’un cyclone, elle peut atteindre dans certains cas 10 à 12 mètres et être très meurtrière. La marée de tempête est d’autant plus importante que le coefficient de marée est élevé et que la zone menacée correspond à une zone côtière en pente douce.

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Enjeux

Le cyclone est le phénomène météorologique le plus destructeur et il entraîne des dégâts très importants, jusqu’à 100 Km de l’œil.

Les enjeux humains
En moyenne 6 000 morts chaque année ; personnes blessées, isolées, sans-abri, déplacées…

Les enjeux matériels
Destructions, détériorations et dommages aux habitations, aux ouvrages (ponts, routes…), au bétail, aux cultures, paralysie des services publics avec endommagement ou destruction des réseaux (eau, électricité, téléphone).

Les enjeux environnementaux
Endommagement, destruction de la faune et de la flore, pollutions diverses, dépôts de déchets, boues, débris… Voire accidents technologiques.

Prévention

La prévention des risques et la protection des populations nécessitent que soient prises des mesures collectives et individuelles.

La Vigilance
Le plan de secours spécialisé et l’alerte sont préparés et déclenchés par le préfet dont le but est de définir les mesures collectives et individuelles à prendre avant, pendant et après le passage du phénomène et d’assurer toutes les phases d’alerte d’information des populations (radio, tv, tél., répondeurs, télex, voitures avec haut-parleur…).

• 48 h avant l’arrivée du cyclone :
- alerte n° 1 : une mise en garde,
- alerte n° 2 : la menace cyclonique est proche : activation des centres d’accueil,
- alerte n° 2 et alerte n° 3 renforcée : les effets se font ressentir sur l’île.

Les phases de retour à la vie normale, qui peuvent survenir à n’importe quel stade :
- phases 4 : elle indique une rémission (provisoire ou définitive) pendant laquelle les secours peuvent intervenir,
- phase 5 : fin d’alerte.

Les acteurs internationaux
L’Organisation Météorologique Mondiale (O.M.M.), organisme des Nations-Unies créé en 1951, regroupe 156 structures et travaille avec le programme des Nations-Unies pour l’Environnement (P.N.U.E.). Il a un rôle de coordination de toutes les activités relatives aux cyclones tropicaux et officialise des accords régionaux pris en matière de surveillance et de responsabilités dans la diffusion des avis d’alerte cyclonique. Divers centres se partagent la responsabilité d’avertir les pays de la zone de dépression tropicale.

Exemple de centres dans le monde :

• MIAMI : National Hurricane Center, centre responsable du Golfe du Mexique, de la mer des Caraïbes et de l’Atlantique nord, du nord-est de l’océan pacifique.
• HONOLULU : centre responsable de l’océan pacifique.
• DARWIN, PERTH, BRISBANE : centres responsables de l’Australie et de la Nouvelle Zélande.
• NANDI (îles Fidji) : centre responsable du sud de l’océan pacifique.
• St-DENIS DE LA REUNION : centre responsable de l’océan indien et d’avertissement des cyclones.

Les acteurs nationaux
Chaque pays a également un service de météorologie nationale, averti par les centres du danger et qui se charge de prendre les dispositions nécessaires dues au passage du cyclone. Il a aussi un rôle d’information. Ces pays sont regroupés en 6 associations régionales. Il existe dans les régions concernées un comité des ouragans. Son objectif est de mieux utiliser les données météorologiques et d’accentuer la coordination internationale, afin d’améliorer la pertinence des alertes et la qualité des informations.
Les informations sont recueillies par satellites, radars météo, radiosondes, reconnaissance aérienne dans l’œil du cyclone (aux États-Unis)…, puis transmises aux services météo nationaux.

Au cours d’une année, il se forme en moyenne 80 cyclones dans le monde.
Les départements de la Réunion, de la Martinique et de la Guadeloupe subissent en moyenne un cyclone très destructeur tous les quinze ans, pour la Nouvelle-Calédonie, un tous les vingt ans.
L’information à la population est donc extrêmement importante. Au début de la saison cyclonique des conseils sont donnés aux populations par voie de presse. Il incombe au préfet de prévenir et d’avertir à temps les populations concernées. C’est également le préfet, en concertation avec les services de Météo-France et de la sécurité civile, qui prend la décision du déclenchement du plan de secours spécialisé et de l’alerte.

Aspects législatifs et documentaires

La consultation du POS permet d’identifier les risques liés au lieu d’implantation de la maison (bords de mer, ravines…) et aux règles de construction et d’aménagement. Les constructions doivent résister au vent violent et être hors des zones de glissement de terrain ou d’inondation engendrées par les pluies très importantes ou la marée de tempête. L’élément déterminant de la construction est surtout la conception des toitures, des façades et des fenêtres. S’il n’existe pas de Plan de Prévention des Risques (PPR) spécifiques aux cyclones, les risques induits par les phénomènes cycloniques font l’objet de plusieurs PPR : PPR Inondations, PPR Mouvements de Terrain. Avant 1987, le risque cyclonique n’était pas pris en compte d’une manière réglementaire. En l’absence de réglementation, le risque cyclonique était pris en compte à partir d’un consensus local. Ainsi, les règles « Antilles » prennent en considération des vents de 231km/h.

Aspects techniques

Les constructions paracycloniques et la maîtrise de l’aménagement
Depuis avril 1987, les constructions publiques sont soumises, aux Antilles, aux règles NV 65 les rendant capables de résister à des vents de 230 Km/h. Ces règles sont imposées pour les marchés publics mais ne sont pas obligatoires pour les marchés privés du bâtiment. La loi du 22.07.87 (article 41), prévoit qu’un décret fixe les catégories de bâtiments et installations soumises à des règles particulières paracycloniques. Pour les constructions privées, l’obtention du permis de construire permet d’identifier les risques liés au lieu d’implantation de la maison (bords de mer, ravines…) et aux règles de construction et d’aménagement :

- Éviter les constructions sur pilotis,
- Pas d’avant-toit ou bien il faut les renforcer,
- Donner de la pente au toit (30 à 40°),
- Utiliser des vitrages épais de 6 mm s’ils ne sont pas protégés,
- Réduire les dimensions de chaque surface vitrée,
- Éviter que l’habitation soit totalement étanche aux vents durant le passage du cyclone.

La recherche

Ces centres vus ci-dessus (vigilance) sont également des centres de recherche. À partir de 1943, leur connaissance et leur reconnaissance ont été possibles par avion. Leur étude s’est développée avec l’arrivée de l’imagerie satellitaire. Les images satellitales, provenant des satellites géostationnaires, sont au nombre de 4 et couvrent l’ensemble de la surface terrestre sauf l’extrémité des pôles et l’Afrique. C’est le satellite METEOSAT qui couvre l’Europe et l’Afrique.

- Des satellites à défilement comme NOAA 10 et 11 pour les américains et METEOR pour les russes ;
- Les radars météorologiques couvrant un rayon de 400km
- Les observations de surface du sol et de la mer
- Les observations en altitude grâce aux ballons vent et aux radio-sondages
- Les barogrammes dont les enregistrements sont effectués par les baromètres
- Les témoignages.

Gestion de la crise

L’élaboration des plans de secours et l’alerte
Le plan Orsec-cyclone comprend plusieurs niveaux d’alerte dont le déclenchement est du ressort du Préfet. La diffusion de ces alertes utilise les moyens larges tels que RFO radio, radios locales, RFO télévision, voitures haut-parleurs…

Le plan Orsec-cyclone a pour but de :
- Définir les précautions à prendre telles que l’interdiction de la circulation sur les routes, la fermeture des aérodromes, la suspension du trafic maritime, l’évacuation des populations, la préparation de stocks alimentaires et d’eau potable…
- Garantir un minimum d’alimentation électrique pour les hôpitaux, les transmissions,…
- Assurer après le passage du phénomène, un retour aussi rapide que possible à la normale, en prenant les décisions qui s’imposent pour pallier les conséquences.

De nouvelles procédures d’alertes météorologiques ont été mises en place, ce sont principalement:
- Le Bulletin Météorologique de Vigilance (B.M.V)
- Le Bulletin Régional d’Avertissement Météorologique (B.R.A.M)
- Le Bulletin d’Information Cyclonique (B.I.C).
À chaque message d’information météorologique correspondent des réactions des services opérationnels. Les conduites individuelles à tenir avant et pendant le cyclone :

AVANT

- Renforcer les structures (hauban, toiture…)
- Occulter les ouvertures avec des panneaux de bois cloués
- Poser des bandes de papier collant sur les baies vitrées
- Démonter les grandes baies vitrées
- Stocker les outils nécessaires
- Enlever ce qui peut devenir un projectile
- Constituer des réserves de serpillières et de seaux
- Placer ses réserves dans des sacs étanches (aliments, vêtements, médicaments)
- Rentrer les animaux
- Amarrer les canots le plus loin possible
- Gagner les abris municipaux
- Repérer les endroits les plus résistants du local et s’y tenir (pièce centrale, wc, placard, cage d’escalier).

PENDANT

- Ouvrir sous le vent au cas où une ouverture cèderait
- Ne pas quitter son abri et écouter la radio
- Surveiller sans cesse la résistance au vent des portes et fenêtres, bien s’assurer que les crochets tiennent
- Être en mesure de consolider les portes intérieures de la maison en cas de rupture d’une fenêtre ou d’une porte extérieure
- Éviter de se tenir à proximité des baies vitrées dont la fracture par un projectile emporté par le vent, peut causer des blessures très graves
- Couper le courant électrique du compteur, éteindre les flammes nues
- Surveiller, sans sortir, l’état des ruisseaux, écoulements et rivières voisins
- Se méfier du calme trompeur créé par l’œil du cyclone suivi immanquablement par un nouveau déchaînement des éléments.

Après crise

- Se méfier du calme de l’œil du cyclone :il y aura inversion et renforcement des vents après l’œil
- La nuit, redoubler de vigilance
- Attendre impérativement la fin d’alerte pour sortir
- En fin d’alerte annoncée par la radio, contacter ses voisins en cas de gros dégâts ou de blessés et si possible prévenir les autorités
- Attention à la marée de tempête qui peut intervenir après le cyclone
- Évaluer les dangers : s’éloigner des points bas, ne pas toucher aux fils électriques ou téléphoniques à terre, faire attention aux objets prêts à tomber (tôles, planches, arbres…), vérifier l’état des aliments…
- Réparer et conforter la maison,
- Prêter secours pour dégager les voies de communication
- Éviter les déplacements
- Conduire avec prudence
- Ramasser les animaux morts

Indemnisation pour catastrophes naturelles

La loi n° 82-600 du 13 juillet 1982 modifiée, relative à l’indemnisation des victimes de catastrophes naturelles (arr. L.125-1 à L.125-6 du code des assurances) a fixé pour objectif d’indemniser les victimes de catastrophes naturelles en se fondant sur le principe de solidarité nationale.

Extension du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles aux cyclones
L’article 9 bis (art. L. 122-7 du code des assurances) inséré par l’Assemblée nationale à l’initiative du Gouvernement, a pour objet d’étendre le régime d’indemnisation des catastrophes naturelles aux effets du vent des cyclones les plus importants. En effet, il tend à modifier l’article L. 122-7 du code des assurances afin de faire relever du régime particulier de l’assurance des risques de catastrophes naturelles, prévu par les articles L. 125-1 et suivants du même code, « les effets du vent dus à un événement cyclonique pour lequel les vents maximaux de surface enregistrés ou estimés sur la zone sinistrée ont atteint ou dépassé 145 Km/h en moyenne sur 10 minutes ou 215 Km/h en rafale ».

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