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une gageure : le spatialisme mots à mots ? Martial Lengellé pour circonscrire "l’oeuvre tentaculaire et protéiforme" utilise le terme "indéfinition" : le spatialisme est par définition un "espace-temps" en perpétuelle expansion !

Le mot "chien" ne mord pas, c’est bien connu, mais le mot "cathédrale" en est une, non ? Le mot en tant que lumière, illumine tout le corps de l’homme. Tout le corps de l’univers. Pierre Garnier.

associations libres d’idées : à la façon spatialiste griffonnez et écrivez, dessinez et inscrivez, tracez et effacez, etc...

attendre :

donner naissance au poème IMG/flv/03donnernaissanceaunpoeme.flv

autant : je peux en faire autant

accent circonflexe : page 370 (in tome 3) : « et Yu attira l’attention sur l’accent circonflexe ; il joue un rôle considérable, dit-il, par exemple au-dessus des mots, âme et forêt…il est à lui seul un élément essentiel de la poésie, on peut modifier un poème en le plaçant haut, en attirant l’attention sur le fait qu’il est toit protecteur, un signe égal qui converge vers le bout – une paires d’ailes quelque chose qui vole au-dessus du nom : c’est un signe, dit Yu très favorable à la poésie – en soi un poème. Sa ressemblance avec le A est manifeste – et l’accent circonflexe a tous les atouts poétiques des échos et des reflets »

acrophonie pas assez des pictogrammes, idéogrammes, hiéroglyphes, il semble bien en plus que la poésie spatialiste par certains côtés fonctionne aussi comme une acrophonie (personnelle ?).

approfondissement : de nombreuses "études universitaires et autres" permettent de se creuser un peu. Citons pour mémoire La thèse de Martial Lengellé, les actes du colloque d’Angers et entre autres Claude Debon, Philippe Buschinger, Francis Edeline, Dominique Ivart, Alphons Knauth, Jean Ricardou etc...

astre ou désastre (espoir ou désespoir) : quand on a été berné comme je l’ai été, par des idéologies et des expériences politiques qui se voulaient soleils et n’amenaient que désastres... Pierre Garnier...

attracteur (ou zone textuelle) dans le poème spatialiste il y a une zone textuelle ou attracteur, voir par exemple à peu près tous les "poèmes spatialistes". Ce serait peut-être bien aussi de trouver une autre désignation que "poèmes spatialistes" non ?

beauté et contemplation : G.Pommier : « Le sujet avance en funambule sur le fil des phrases. Les mots calment son angoisse et retournent le néant de son corps en être du verbe (…) Les mots qui le délivrent ne sont pas à lui, ne sont à personne : ils appartiennent à une langue utilisée par un ensemble de semblables. Le semblable vers lequel court la pensée dégage la perception de sa potentialité onirique. Si je contemple un bel objet ou un paysage impressionnant, sa beauté pourrait me captiver jusqu’à l’angoisse si j’en restais trop longtemps le témoin solitaire. En revanche, si quelqu’un m’accompagne et si je lui parle de mon émotion ou d’ailleurs d’autre chose, alors ma perception se civilise. La dimension excessive de la beauté se refoule à proportion de ce transfert. »

"c’est évident" Expression de Pierre Garnier qui désigne le rapport entre l’attracteur ou zone textuelle et le reste. Il précise que c’est comme les couleurs et les voyelles pour Arthur Rimbaud. A voir.

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chrysalide : "ma mère ne figurait que sur une seule photo, très ancienne, où elle me tenait dans ses bras, chrysalide emmaillotée jusqu’aux oreilles." Jacques Carrière page 21 de Les années sauvages.

ciel : " ma poésie n’aurait pas été la même sans le ciel picard. Pierre Garnier Mallarmé : " L’instinct du ciel en chacun de nous."

ciel étoilé : "mais le plus beau poème est le ciel étoilé". Sherlock Holmes et le docteur Watson font du camping. Soudain Watson s’adressant à Sherlock Holmes lui dit : "Mais enfin Holmes ce beau ciel étoilé, vous voyez, ça ne vous évoque rien ? Rendez-vous compte à quel point nous sommes peu de chose ! Vraiment ce merveilleux spectacle n’évoque rien pour vous ? Et Holmes de répondre : "Si Watson !...Qu’on nous a volé notre tente !"

coin de l’oeil : In « La jeune fille à la perle » page 58 (Folio) : « Je jetai un dernier coup d’œil au tableau, mais à force de l’étudier aussi intensément je sentis que quelque chose m’échappait. Cela revenait à regarder une étoile dans un ciel nocturne. Pour peu que je la fixe du regard, j’avais peine à la voir, mais sitôt que je la regardais du coin de l’œil, elle se mettait à briller de tous ses feux. »

combine : Fred Vargas L’homme à l’envers page 97 : « Quand la poésie surgit inopinément dans la vie, on est étonné, on est séduit, mais on s’aperçoit peu de temps après qu’on s’est fait rouler, que c’était juste une combine, une arnaque. »

comprendre : est-ce que le poème visuel a pour fonction essentielle de communiquer du sens ? De la joie ? Du lyrisme ? De la réflexion ? De l’intérêt ? De l’attente ?

Ecriture : Regardant le passé du haut de nos techniques, oublieux des commandements sacrés qui régissaient tous les gestes de nos ancêtres, méconnaissant nos propres tabous comme nos totems et croyant avoir confiné le religieux dans le domaine des traditions auxquelles on peut souscrire de surcroît, nous pourrions penser que l’invention de l’écriture fut commandée par une raison, celle de disposer d’un instrument de communication avec les autres hommes. mais c’est avec les dieux qu’il fallut d’abord s’entretenir, et les lettres nous le rappellent à chaque fois qu’elles nous résistent. G.Pommier.

effraction du sens : page 89 et 90 de L’empire des signes de R. Barthes. (Champs Flammarion 1970) Ce qu’il écrit des haikus ne peut-il pas s’appliquer aux "poèmes spatialistes" ? Le "romantisme" en plus ?

électricité poétique

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énergie ! : "Tout perdu. Ai une femme et trois enfants. Faut tout recommencer." Suivait alors ce mot écrit en grosses capitales ENERGIE !" in "L’émigrant amateur" de R.L Stevenson.

en faire soi-même facilement : voir ce qu’écrit Barthes (au sujet des haïkus dans « L’empire des signes » page 89) :« le haïku a cette propriété quelque peu fantasmagorique, que l’on s’imagine toujours pouvoir en faire soi-même facilement. » Ne pourrait-elle pas s’appliquer aux poèmes spatialistes ? Il continue en remarquant qu’on note ses impressions un carnet à la main, impressions dont la brièveté garantit la perfection, la simplicité la profondeur, en vertu, écrit-il « d’un double mythe, l’un classique, qui fait de la concision une preuve d’art, l’autre romantique qui attribue une prime de vérité à l’improvisation. » (En passant, comme ça, une question : est-ce que « improvisation » c’est pareil que « association libre des idées » ?) De plus, écrit-il encore, « tout en étant intelligible, le haïku ne veut rien dire. » Ah ? Et le poème spatialiste ?

espace-temps : Page 23 : Toussaint « 2) Ah, le temps – on voudrait être sûr que ça existe comme l’espace et que les êtres y sont rangés. »

Etoile("star"...) : au cours d’un entretien, à la question "est-ce que vous pourriez faire graver sur votre tombe un idéogramme signifiant "vide" comme l’a fait un poète japonais, Ilse Garnier répond "oui" ; et de constater ensemble qu’il est possible de "briller par son absence". Oeuvre ou pas ?

être de langage : "j’ai commencé à en faire (des "poèmes spatialistes") et ça ne s’arrêtait plus."

Déclinaison

facéties et diversions D’après certains témoignages (qui se veulent anonymes) il se pourrait bien que la part de "facéties" et de "diversions" dans la poésie spatialiste, au moins dans celle de Pierre Garnier, soit plus importante qu’on ne le croit généralement et même soit, ajoute d’aucun, primordiale. (Sollers in « Un vrai roman. Mémoires. » Plon 2007 : « En somme vous avez toujours plus ou moins mêlé le transcendantal, la mystique, la poésie, l’amour, l’érotisme, l’ironie, la révolution ? Mais oui, et c’est ça la révolution. » (page 119)) Pierre Garnier ajouterait-il « la facétie » ? Et Ilse Garnier ? Rythme et silence, le blanc ?

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fenêtres : Baudelaire : « Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte, ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. »

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genou : "...après sa scolarité il avait fait une lourde chute en jouant au football et s’était abîmé le genou, mettant fin à toute activité sportive et à tout espoir d’entrer dans l’armée.(" Le discours d’un roi " de P.Lorradie et M.Logue page 51) A peu près ce qui est arrivé enfant à Pierre Garnier.

horizon :

idée ? : "Que j’ai des idées ou pas, j’écris" (sic) Pierre Garnier qui ajoute : "J’écris et je trie après".

idéogrammes ("occidentaux" voir Paul Claudel)

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inter-dit : mais d’où viennent les mots ? « min pére y’avoét bati in thiot té :ate Enne leumiére din chéle nuit. » P Garnier

"langue supra-nationale" : "Pour un croque-mort polonais, hélas, l’espéranto, c’est de l’hébreu.’ écrit Pierre Desproges dans le dernier article de son Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des bien nantis" à la lettre Z comme Zamenhof

Lettres sur les sourds : (Diderot) Il passe dans le discours du poète un esprit qui en meut et vivifie toutes les syllabes...Qu’est-ce que c’est que cet esprit ? Il fait que toutes les choses sont dites et représentées à la fois... C’est un tissu d’hiéroglyphes entassés les uns sur les autres qui peignent la pensée. Je pourrais dire en ce sens que toute poésie est emblématique.

lebensmittel : " ce mot créa dans ma mémoire un espace de vide qui y est encore aujourd’hui" Pierre Garnier.

Mai 68 : Spatialisme et poésie concrète l’ouvrage de Pierre Garnier édité par Gallimard est en vitrine dans les librairies. Combien en ont été vendu ? Et depuis ? C’était il y a quarante ou cinquante ans.

mystère ou mystification : un mystère est un phénomène que personne ne comprend et dont personne n’a l’explication ; une mystification est un phénomène que personne ne comprend mais dont quelqu’un a l’explication. La création ? Avec une majuscule ou pas ?

Naissance et renaissance de l’écriture (Gérard Pommier) : ...N’est-ce pas que, contrairement aux humains, qui sont pris par un langage dont l’extériorité les détermine, les animaux habitent leur corps ? cette présence à eux-mêmes fait leur grâce et nous fascine : ils sont. En les regardant, nous pressentons de quel espace nous fûmes exilés, celui d’un paradis qu’ils habitent toujours... L’animal sait tout ce qu’il sait mais rien de plus de manière innée tandis que l’être humain méconnaît dès le début le sens de son action dont il peut même par la suite penser qu’elle n’en a aucun. Il ne fait aucun doute au contraire à l’animal sur son intentionalité...

oeuvres complètes

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orbite de papillon : un haïku de la poétesse Chiyo-ni (1703-1775) illustre ce chemin parcouru par le poète spatialiste.

Même poursuivi Jamais le papillon Ne paraît pressé.

Palmes ! (Non académiques) : Son produit par la détente d’un fusil à air comprimé d’après Gide dans "Paludes". "...elle ne faisait pas d’autre bruit que celui, dans les airs, d’une chandelle d’artifice à l’instant de son éclosion - ou que le son plutôt de "Palmes !" dans un vers de M Mallarmé."

poésie spectaculaire extravertie : Claude Debon à propos des Calligrammes d’Apollinaire écrit qu’il s’agit d’une innovation quasiment "innommable", s’agit-il de "poèmes visuels", "poèmes à voir", "poèmes dessins", "poèmes formels", "idéogrammes lyriques", "poèmes figurés ? Selon Martial Lengellé Pierre Garnier tient lui à ce que le mot "poème" soit présent dans la désignation de ses "poèmes spatialistes" (que par ailleurs il distingue fermement des calllligrammmes ; ne s’agirait-il pas alors de "poésie spectaculaire extravertie" ?)

poésie : La violence de Denis Roche : « La poésie est inadmissible. D’ailleurs elle n’existe pas. » Maulpoix dit à sa manière ce qu’il en est de l’évolution de la poésie : « Il y a deux partis opposés. L’un poursuit l’effort et le désir proprement humain de dire ce dont une existence est faite, si errante et désarmée soit-elle. L’autre tend à « l’aggravation » du réel. » Gombrowicz : « presque personne n’aime les vers, et le monde des vers est fictif et faux ». Il ajoutait : « La poésie c’est comme le sucre pur, ça peut-être délicieux dans le café mais personne de sensé n’en prendrait une assiette entière. » Mallarmé : « le poème vient du silence et retourne au silence ».

problématique : Présentation Scérèn de TDC Poésie et inconscient : André Breton a découvert très tôt la théorie freudienne ? Et vous ? Pour la psychanalyse les manifestations de l’inconscient sont bien des symptômes pathologiques à traiter, pour les surréalistes il s’agit de l’expression libre et spontanée de la vie intérieure, à explorer dans toute sa fécondité. »Elément de la problématique : « couteau sans manche auquel manque la lame » (Lautréamont).

Pierre Garnier : "...celui-ci a conservé de l’enfance une nostalgie de l’idéal marxiste, associée sans problème à une sensibilité catholique. de même érotisme et mélancolie, lyrisme et scepticisme coexistent sans drame car l’essentiel est ailleurs que dans les mots." Georges Sedir in Le journal des poètes N°1 en 2004. Au colloque d’Amiens en 2008 Jean-Louis Rambour lança l’expression "bolchévique franciscain" pour désigner Pierre Garnier qui l’accepta... "En somme vous avez toujours plus ou moins mêlé le transcendantal, la mystique, la poésie, l’amour, l’érotisme, l’ironie, la révolution ? Mais oui, et c’est ça la révolution." Sollers in "Un vrai roman. Mémoires. Plon 2007. Pierre Garnier ajouterait-il "la facétie" ? Et Ilse Garnier qu’il s’agit de " résoudre une tension" ?

questions : Monsieur Garnier en tant qu’être de langage croyez-vous que les mots peuvent traduire ce que l’on pense ou que sans eux rien n’aurait d’existence ? Le langage peut-il ne plus être un instrument dont il n’y aurait aucune vérité à attendre ? Pas plus des mots que des oiseaux ou des arbres ou des pierres ? Ou bien au contraire s’accorder parfaitement avec ce que l’on pense ? Est-il possible de ne considérer les mots que comme de simples choses au même titre que par exemple une feuille de papier ?

sens : "Le poème visuel n’a pas pour fonction essentielle de communiquer du sens ; si communication il y a elle est avant tout d’ordre esthétique. Les éléments linguistiques (lettres, mots, signes...) définissent et structurent un espace qui sollicite le regard, non la lecture. Ainsi, la poésie visuelle redécouvre la simplicité, celle de l’amour concret que le poète voue au matériau : la langue." (Jean-Sébastien Leblond-Duniach)

souvenir : Pierre Garnier : « Je crois me souvenir que la poésie est pour moi devenue une merveille à la mort de ma grand-mère ; c’était au début de la guerre, j’avais onze ans à l’époque –aussitôt que la terre a été refermée sur elle, peut-être à ce moment précis, j’ai compris que ce monde était une merveille – qu’il y avait quelque chose et soudain plus rien et soudain à nouveau quelque chose. A cet instant , j’ai commencé à enfermer dans ma mémoire les poésies que j’avais apprises par cœur à l’école primaire ; j’ai compris alors que ces poésies faisaient partie de la « merveille monde ». Et quand plus tard j’ai écrit des poèmes j’étais dans cet état – ni plus ni moins qu’un arbre produit feuilles, fleurs, fruits ; ni plus ni moins que l’abeille ramenant le pollen ; il y a au fond de moi, l’obscure idée que je suis du monde avant d’être de l’humanité – et c’est d’abord pour le monde que j’écris, pour l’abeille, le saule ou l’étoile. »

romantisme : Plus tard à la fin des années 50 je pris contact avec la poésie concrète d’Eugen Gomringer. C’est en ce temps que se développa la poésie visuelle, la poésie sonore et les performances. Ce fut un temps merveilleux -je le vois ainsi aujourd’hui- etquand je regarde notre production, je pense que c’était la fin du romantisme ; mais c’est une erreur ; nous sommes toujours les parents de Rousseau et de Goethe. Ce qui viendra après nous je n’en sais rien ; il viendra sans doute d’autres variantes comme la slam poetry ou la poésie digitale etc... Pierre Garnier. Typiquement romantique : ne dire "rien" au delà de toute approche logique tout en libérant des symboles ou des métaphores...

romantisme encore : in « Pierre Garnier – Deutschland, eine Frühlingsreise – ikkp 2005 » page 39 : « Plus tard à la fin des années 50 je pris contact avec la poésie concrète d’Eugen Gomringer. C’est en ce temps que se développa la poésie visuelle, la poésie sonore et les performances. Ce fut un temps merveilleux- je le vois ainsi aujourd’hui – et quand je regarde notre production, je pense que c’était la fin du romantisme ; mais c’est une erreur ; nous sommes toujours les parents de Rousseau et de Goethe. Ce qui viendra après nous je n’en sais rien ; il viendra sans doute d’autres variantes comme la slam poetry ou la poésie digitale etc… »

ruines :

Tout : "Tout est dans tout et réciproquement." Pierre Dac.

Trait : "si vous soulignez le mot "locomotive" la locomotive est sur les rails...

Titre : (de San-Antonio alias Frédéric Dard) "Les poètes quand ils ont de la peine au lieu de la chasser, ils cherchent des titres."

Topographie Vila-Matas. Suicides exemplaires. Page 7 : « Il y a quelques années de mystérieux graffitis avaient fait leur apparition sur les murs de la ville neuve de Fès, au Maroc. On s’aperçut qu’ils avaient été tracés par un vagabond, un paysan émigré qui ne s’étaient jamais intégré à la vie urbaine et qui, pour son orientation, balisait de la sorte les itinéraires de ses propres cartes secrètes, dont il surchargeait la topographie étrangère et hostile de la cité moderne. » Et les flèches d’Ilse Garnier ?

z : dernière lettre de l’alphabet. Du bout de son épée Zorro trace un "Z qui veut dire Zorro" sur le grOs ventre du Sergent Garcia.

z : Z comme « Zwischenstation » : Roman d’Ilse Garnier (inédit) ; Il raconte juste après guerre, « entre ruine et reconstruction » l’histoire d’un jeune étudiant lui-même entre la fin de l’adolescence et l’entrée dans le monde des adultes, qui découvre l’université, un univers dans lequel il se sent entre désoeuvrement, absence de travail productif et désir de participer aux changements du monde. (« et d’amour voulait mourir » : le roman écrit par Pierre Garnier en 1954-55 publié en Grèce et en grec est « une histoire d’amour de la liberté, une histoire de maquis et de résistance »…)

z : fin