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A la rentrée 2003-2004, de nouveaux programmes
d’histoire en classe de première seront appliqués. Pour toutes les séries,
l’étude de la Première guerre mondiale reste présente.
En premières L et ES
Elle s’inscrit dans la troisième partie du programme, « Guerres,
démocraties et totalitarismes 1914-1945 » avec comme
intitulé : « la Première guerre mondiale et les bouleversements
de l’Europe ».
Il est précisé que l’étude de cette guerre est propice à
un travail interdisciplinaire associant l’histoire, au français, aux langues
étrangères ou aux arts plastiques, en particulier sur les représentations de la
guerre ( thème national de TPE).
Les commentaires des programmes (Hors-série n° 7 octobre 2002)
invitent à insister sur son caractère de guerre totale et sur la mémoire de
guerre.
En première S
L’étude de la guerre s’intègre à la partie « La
France de 1900 à 1939 » avec comme intitulé :
« Les Français dans la Première guerre mondiale »
Les commentaires précisent que l’étude doit porter sur
les manières dont les Français vivent le conflit en insistant sur le fait que
la société –dans sa quasi totalité- est touchée par le deuil. Une ouverture sur
certains prolongements de la Grande Guerre (comme l’organisation du souvenir)
doit en achever l’étude.
Liaison entre
ces programmes et l’exposition
Par sa nature (plusieurs centaines de documents et
d’objets), par les thèmes qu’elle développe autour de l’enfant (voir sommaire
et documents d’accompagnement proposés), cette exposition s’inscrit pleinement
dans le contenu et l’esprit des programmes d’histoire de premières.
Elle permet, entre autres, d’aborder les notions définies
par ces programmes :
la guerre totale à travers
l’expérience de
guerre
. bouleversement et brutalité
de la vie quotidienne
. mobilisation et instrumentalisation
de l’enfance
la mémoire à travers
souffrance, deuil et
commémoration
la démobilisation
culturelle et ses obstacles
la société à travers l’ensemble de la thématique
de
l’exposition.
Elle permet aussi de mettre l’accent sur le document et
offre ainsi l’opportunité de concevoir une ou plusieurs études de cas (voir
proposition de démarches pédagogiques).
Par ailleurs, l’exposition se prête à une approche
interdisciplinaire
grâce à :
sa dimension internationale (objets et étude des trois principaux belligérants). La
possibilité est donc offerte d’associer les langues étrangères
ses supports, en particulier les documents iconographiques et
tout un ensemble d’objets qui peuvent éventuellement intéresser les arts
plastiques
Cette dimension interdisciplinaire peut être celle des TPE
(avec le thème Représenter la Guerre).
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