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Certains de mes camarades restent couchés presque toute la journée quand il fait mauvais temps. D'autres jouent aux cartes avec fureur et quelques uns arrivent à perdre des sommes relativement importantes. D'autres préfèrent perdre leur argent au jeu de godiche et autour d'eux se forment des groupes qui jouissent du spectacle. « On prend de bien mauvaises habitudes à cette guerre, me dit un camarade parisien qui aime aussi se rendre compte des choses. Ainsi je ne fumais pas. Et je fume ! Je ne jouais jamais. Et je joue !
Je me demande si je pourrai me débarrasser de toutes ces habitudes là. Sans compter qu'on devient paresseux. On ne fait que ce qui est absolument forcé. Cela n'a rien d'extraordinaire : on ne fait que des choses dont on ne voit pas souvent l'intérêt. Arrivera-t-on à reprendre la vie d'autrefois ? »
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