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La prise en compte des réalités de la guerre, de ses traumatismes physiques et psychologiques : C’était pas rigolo ; je suis actuellement loin du bruit du canon ; je passerais bien neurasthénique …
La révision des représentations identitaires : On est un peu comme les pitous dans la flotte des tranchées ; hussard démonté ; Adieu cavalerie ; ces honneurs m’intimident … Donc ne rougissons pas ; je passerais bien neurasthénique ; la nostalgie trottine. Il me tarde un peu de revoir le Clapas. La distanciation des liens avec ses proches.
Les recours au socle des représentations identitaires comme système de réparation des traumatismes :
La réaffirmation des identités de genre : mais cela ne m’irait pas (deux fois) ; J’aime bien les embusques ; Je suis flemme comme 36 escadrons d’élèves des Beaux-Arts ; Qui sait s’il pourrait entendre le bruit du chambard.
Les registres de langage qui mettent l’accent sur l’ancrage des représentations : le consentement exprimé sur le mode de l’altérité et du détour : Mais je ne vais pas me plaindre ; Mais cela ne m’irait pas ; Je vais vous paraître un peu « barbe » ; A propos de … Que fait-il ? Militaire sans doute comme les camarades ;
Les valeurs patriotiques et guerrières, la haine de l’ennemi exprimée avec force par les dessins « aboutis » et « séparés » de la narration qui, elle, se veut plus spontanée et en phase avec des préoccupations immédiates : la statue de la victoire ; l’Allemand « tête de veau ».
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